
Un homme tire sur son ex-compagne et se suicide à Mongrassano après une tentative de réconciliation avortée
Un homme de 30 ans a tiré sur son ex-compagne puis a retourné le même pistolet contre lui-même à l'aube du 13 août à Mongrassano, dans la province de Cosenza, après qu'elle a refusé sa tentative de réconciliation. Tous deux sont hospitalisés à l'hôpital Annunziata de Cosenza.
La fusillade à l'aube
Un homme de 30 ans a ouvert le feu sur son ex-compagne, une femme du même âge, aux premières heures du 13 août 2026 à Mongrassano, dans la province de Cosenza, en Calabre. Après avoir tiré sur la femme, il a retourné le même pistolet contre lui-même, se tirant une balle dans la tête. Les secours du 118 et les forces de l'ordre sont arrivés sur les lieux peu après. Les deux blessés ont été transportés d'urgence à l'hôpital Annunziata de Cosenza, où ils ont été opérés.
- L'homme arrive en Calabre depuis l'Allemagne, apparemment pour tenter une réconciliation avec son ex-compagne
- La dispute dégénère à l'aube à Mongrassano ; l'homme tire sur son ex-compagne, puis retourne l'arme contre lui
- Les secours du 118 et les forces de l'ordre arrivent sur les lieux
- Les deux blessés sont transportés d'urgence à l'Ospedale Annunziata di Cosenza pour une opération chirurgicale
- Les premiers rapports confirment que les deux sont hospitalisés ; les carabiniers commencent l'enquête coordonnée par le parquet de Cosenza
Une tentative de réconciliation avortée
Selon les premières reconstitutions des carabiniers, le couple avait vécu ensemble en Allemagne avant de se séparer. La femme était retournée en Calabre, et l'homme est arrivé le 12 août, apparemment dans le but de renouer la relation. Lorsque la femme a refusé, la discussion entre les deux a dégénéré, aboutissant à la fusillade. Il Messaggero décrit l'épisode comme un « tentativo di femminicidio » (tentative de féminicide) et qualifie l'offre de réconciliation de l'homme de prétexte.
Rapports contradictoires sur l'âge et l'état de santé
Quatre des cinq sources (ANSA, Il Messaggero, Adnkronos, La Repubblica) décrivent les deux individus comme des coetanei de 30 ans. AGI seule les présente comme des « 50enni » (cinquantenaires), une divergence qu'aucun autre média ne corrobore. Les rapports sur leur état de santé divergent également. Il Messaggero indique que tous deux ont subi une délicate opération chirurgicale mais ne sont pas en danger de mort (« non sono in pericolo di vita »). Adnkronos les décrit comme étant dans un « gravi condizioni » (état grave). AGI va plus loin, qualifiant leur état de « disperate » (désespéré) et affirmant qu'ils « lottano tra la vita e la morte » (luttent entre la vie et la mort). Tous deux seraient traités en unité de soins intensifs, selon AGI.
Enquête des carabiniers
Les carabiniers, coordonnés par la Procura della Repubblica di Cosenza, ont ouvert une enquête pour reconstituer les circonstances exactes de l'attaque et déterminer comment l'homme s'est procuré le pistolet. Les enquêteurs ont recueilli les témoignages de membres de la famille et de connaissances et examinent les téléphones portables du couple pour retracer leurs communications dans les heures précédant la fusillade. L'arme elle-même fait également l'objet d'un examen médico-légal. Les identités des deux personnes n'ont pas été divulguées publiquement.
La suite
Les procureurs attendent de pouvoir entendre les versions de la femme et de l'homme dès que leur état de santé le permettra. L'enquête se concentrera sur la clarification du mobile, du déroulement des faits et de l'origine de l'arme utilisée lors de l'attaque.


