Gouvernement · Londres et Clacton-on-Sea

Nigel Farage promet d'expulser les ressortissants étrangers des logements sociaux et de déporter ceux qui ne partiront pas

Le chef de Reform UK, Nigel Farage, a proposé d'expulser tous les ressortissants étrangers des logements sociaux sous trois mois, sous peine de déportation, dans un essai Substack qui attaquait également les accusations de discrimination anti-Blancs avant une élection partielle.

Texte IA fondé sur les articles de BBC, The Guardian et The Independent. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Photo : Owain.davies, CC BY-SA 4.0 (Wikimedia Commons, recadrée). Photo d'archives, 2024

Annonce politique

Nigel Farage a publié un essai de 6 800 mots sur Substack dimanche 14 juin 2026, intitulé « Britain Is A Two Tier State - Against White People ». Dans cet essai, le chef de Reform UK et député de Clacton a affirmé que le racisme anti-Blancs est ancré dans l'État et a déclaré que son parti interdirait aux ressortissants étrangers de vivre dans des logements sociaux. Les personnes concernées auraient trois mois pour déménager dans un logement locatif privé ; si elles ne le faisaient pas, elles perdraient leur droit de séjour et pourraient être déportées. L'interdiction s'appliquerait rétroactivement, quelle que soit la durée de résidence au Royaume-Uni, et les citoyens de l'UE perdraient également l'accès, les traités post-Brexit étant renégociés pour supprimer les droits non réciproques.

« Les ressortissants étrangers qui ne pourront pas déménager dans un logement locatif privé après un délai de grâce de trois mois perdront leur droit de séjour et seront passibles de déportation. »

Nigel Farage, chef de Reform UK et député de Clacton

Réactions

La secrétaire d'État à la Culture, Lisa Nandy, a déclaré à Sky News que les gens veulent de l'espoir, pas plus de colère et de division, et a suggéré que Farage devrait « emporter sa haine, sa colère et sa division ailleurs, franchement ». Le chef des Libéraux-démocrates, Sir Ed Davey, a déclaré que Farage poussait la politique du ressentiment et de la division contre les valeurs britanniques fondamentales.

« Les gens veulent de l'espoir. Ils ne veulent pas plus de colère, ils ne veulent pas plus de division. »

Lisa Nandy, secrétaire d'État à la Culture

Contexte de l'élection partielle

Cette annonce intervient avant l'élection partielle de Makerfield, où Reform UK fait face à un défi de la part de Restore Britain, le parti dirigé par l'ancien député Reform Rupert Lowe. Les sondages suggèrent que Restore gagne du soutien aux dépens de Reform. L'essai de Farage, qui mentionne les Blancs plus de 60 fois, est considéré comme une tentative de consolider les électeurs tentés par la position encore plus extrême de Restore sur l'immigration.

Propositions politiques plus larges

Farage a également déclaré que les écoles se limiteraient à célébrer des « événements civiques acceptés » et ne seraient pas obligées de marquer le Mois de l'histoire des Noirs, le Mois des fiertés ou la Semaine des réfugiés. Dans le domaine de la santé, le recrutement de médecins étrangers serait plafonné. Il a décrit les politiques de diversité, d'équité et d'inclusion comme un « acte profondément sinistre de purification sociale » et a confirmé que Reform abrogerait l'Equality Act, rétablissant ce qu'il a appelé la méritocratie dans le recrutement et les admissions à l'université.

« L'anti-Blancs est institutionnalisé dans tous les aspects de la vie publique. »

Nigel Farage, chef de Reform UK et député de Clacton

Poser une question sur ce texte

Sources et contexte

Londres, Clacton-on-Sea · Royaume-Uni

Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.

Soutenir Pollar