Généré par IA·En savoir plus
© stern.de
Gouvernement·-3 h

La présidente du DGB Fahimi rejette les propositions clés de la réforme des retraites alors que la commission remet son rapport

La présidente du DGB, Yasmin Fahimi, a vivement critiqué les recommandations de la commission des retraites du gouvernement, qualifiant l'abolition de la retraite anticipée à 63 ans d'erreur et le débat sur le relèvement de l'âge de la retraite d'inutile, alors que la commission remet son rapport aujourd'hui.

Propositions de la commission

La commission des retraites nommée par le gouvernement remet aujourd'hui ses 33 recommandations au gouvernement fédéral à la Chancellerie. Les propositions, rendues publiques ce week-end, incluent un relèvement progressif de l'âge de la retraite au cours des prochaines décennies, l'abolition de la dite « Rente mit 63 » (retraite à 63 ans pour ceux qui ont 45 années de cotisation), le lien entre l'âge de la retraite et l'espérance de vie, et l'introduction d'une retraite par capitalisation obligatoire. La coalition noire-rouge doit maintenant décider de mettre en œuvre ou non ces recommandations.

Critique de Fahimi

La présidente du DGB, Yasmin Fahimi, s'exprimant sur le podcast « Ronzheimer », a rejeté les éléments centraux du rapport. Elle a qualifié l'abolition de la retraite anticipée sans décote d'erreur.

Je pense que c'est une erreur si le rapport de la commission des retraites dit que la durée des années de cotisation ne joue aucun rôle dans la demande. Ce n'est pas juste.

Fahimi a noté que ceux qui utilisent l'option de retraite anticipée ont cotisé en moyenne pendant 47 ans, et non seulement 45. Elle a également qualifié le débat sur le relèvement de l'âge de la retraite de « pas utile », avertissant qu'un âge plus élevé augmenterait le nombre de personnes incapables de travailler jusqu'à la retraite. L'affirmation selon laquelle les gens doivent travailler plus longtemps parce que le système de retraite est autrement inabordable, elle l'a qualifiée de « légende pour faire peur aux gens ».

Merz et le congrès du DGB

Fahimi a également défendu les délégués qui ont hué le chancelier Friedrich Merz au congrès du DGB le 12 mai. Merz, le premier chancelier CDU à s'adresser au congrès en huit ans, avait qualifié la réforme des retraites de « volet le plus difficile » de la coalition et avait déclaré que ce n'était pas de la méchanceté mais « la démographie et les mathématiques » qui rendaient les coupes nécessaires.

Lancer aux gens : 'Il y aura moins à l'avenir et c'est une loi de la nature et vous n'avez pas compris les mathématiques' est, honnêtement, une remarque assez culottée, et ensuite on ne peut pas être surpris s'il y a une réaction de la part du public.

Le porte-parole du gouvernement, Stefan Kornelius, avait décrit les réactions négatives comme humaines compte tenu de la crise et de l'incertitude dans le pays.

Moments clés du débat sur la réforme des retraites
  1. Le chancelier Merz hué au congrès du DGB en défendant la réforme des retraites.
  2. Les recommandations de la commission des retraites rendues publiques ce week-end.
  3. La commission remet son rapport au gouvernement ; Fahimi critique les points clés.

Chemin politique à venir

Le rapport de la commission atterrit maintenant dans un environnement politiquement chargé. L'opposition de Fahimi signale que les syndicats résisteront aux éléments centraux de la réforme. Le gouvernement de coalition, dirigé par la CDU de Merz et le SPD, fait face à un processus législatif difficile avec le financement du système de retraite sous une pression démographique croissante.

Berlin

4 sources

Recevoir Pollar Weekly

La semaine en actu, chaque vendredi. Gratuit.

Gratuit. Sans traceurs, sans pub. Désinscription à tout moment.

Plus de Politique & Économie
Lire l'article
Lire l'article
Lire l'article