L'offre valorise Qiagen à environ 10,8 milliards d'euros, dette incluse, et exige un seuil d'acceptation de 50 % du capital plus une action.
Les entreprises citent environ 10,8 milliards d'euros, tandis que Bloomberg avait rapporté environ 9,6 milliards d'euros (10,8 milliards de dollars) avant l'annonce.
Le directoire et le conseil de surveillance de Qiagen soutiennent l'opération, et la finalisation est attendue à la mi-2027.
L'offre dépasse de 40 % le cours de l'action avant les informations de juillet sur des discussions de rachat, et le titre Qiagen a clôturé à 42,80 euros mercredi.
L'investisseur suédois EQT a déposé une offre pour racheter Qiagen, un groupe de diagnostic dont le siège allemand se trouve à Hilden, près de Düsseldorf, et le siège statutaire à Venlo. Les deux entreprises ont annoncé mercredi 21 octobre, après la clôture de la Bourse, une offre de 46,50 euros par action en numéraire. Le directoire et le conseil de surveillance de Qiagen soutiennent l'opération, et les organes de gouvernance de l'entreprise se sont engagés à soutenir l'offre. Le véhicule de rachat devrait inclure le fonds souverain d'Abou Dhabi et le fonds de pension canadien CPP Investment Board. Le directeur financier de Qiagen, Roland Sackers, présente l'opération comme un bénéfice pour les actionnaires et un partenariat.
« L'accord offre à nos actionnaires une prime attractive. »
Les entreprises chiffrent la valeur de Qiagen, dette incluse, à environ 10,8 milliards d'euros. Avant l'annonce, Bloomberg avait fait état d'une opération d'environ 9,6 milliards d'euros, soit 10,8 milliards de dollars, en citant des personnes proches du dossier. Le prix de l'offre dépasse de 40 % le cours de l'action avant l'apparition, en juillet, d'informations sur d'éventuelles discussions de rachat, selon NOS. L'action Qiagen a clôturé à 42,80 euros mercredi, avant l'annonce de l'offre. Depuis début juillet, le titre a gagné environ 26 % à mesure que les spéculations sur un rachat se renforçaient. L'action cotée aux États-Unis n'a réagi que modérément, gagnant un peu moins de 1 % après la clôture.
Données tirées du texte de l’article
Les spéculations sur un rachat de Qiagen durent depuis des années, et l'entreprise a confirmé plus tôt cette année qu'elle examinait ses options stratégiques avec des banques. Cette recherche s'est poursuivie sous Jonathan Pratt, qui a pris la direction générale début septembre. Selon NOS, Jonathan Pratt a déclaré qu'en tant qu'entreprise non cotée, Qiagen pourrait prendre des décisions plus rapidement et disposer de plus de liberté pour investir dans des opportunités correspondant à sa stratégie de long terme. Bloomberg, cité par WirtschaftsWoche, a rapporté que l'investisseur KKR avait probablement soumis une offre, lui aussi. Les dates clés, des informations de juillet à l'annonce, sont détaillées ci-dessous.
Qiagen emploie environ 5 400 personnes sur plus de 35 sites, dont aux États-Unis et en Chine, et a réalisé plus de 2 milliards de dollars de chiffre d'affaires en 2025. Ses appareils permettent de diagnostiquer des infections, des cancers et la tuberculose à partir d'échantillons de sang ou de salive, et la police scientifique les utilise également. La demande avait bondi pendant la pandémie de Covid pour les équipements de test, avant de ralentir une fois les stocks des clients constitués. Jean-Charles Wirth, qui dirige l'activité laboratoire de Merck, a déclaré à WirtschaftsWoche qu'il s'attend à une croissance annuelle du marché des produits et services de laboratoire de l'ordre de 5 %. Plus de 3 000 études de thérapie cellulaire et génique sont en cours dans le monde, et toutes ont besoin d'équipements, de filtres et de liquides spécialisés.
L'offre ne sera effective que si les actionnaires apportent au moins 50 % du capital plus une action. Les deux entreprises ont signé un accord de rapprochement, et les organes de gouvernance de Qiagen se sont engagés à soutenir l'offre. La transaction devrait être finalisée à la mi-2027. Si elle aboutit, Qiagen fonctionnera comme une entreprise non cotée, selon le communiqué des entreprises.
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L'investisseur suédois EQT veut retirer de la Bourse le groupe de diagnostic néerlando-allemand, avec la participation du fonds souverain d'Abou Dhabi et de CPP Investment Board. Le conseil de Qiagen soutient l'offre et la finalisation est attendue à la mi-2027.
Texte IA fondé sur les articles de NOS, Wirtschafts Woche, Handelsblatt et d’autres médias. Publié .