Gouvernement · Madrid
L'ancien Premier ministre espagnol Zapatero visé par une enquête pour fraude fiscale après la découverte de bijoux d'une valeur de 1,3 million d'euros dans son coffre de bureau
José Luis Rodríguez Zapatero fait l'objet d'une nouvelle enquête pénale pour fraude fiscale et contrebande après qu'une évaluation d'expert a estimé à 1 323 915 euros la valeur des bijoux découverts dans son coffre de bureau, a annoncé l'Audiencia Nacional espagnole.
Texte IA fondé sur les articles de The Guardian, Franceinfo, stern.de et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
La police a trouvé des colliers, bracelets, bagues, boucles d'oreilles et montres dans le coffre du bureau de Zapatero lors d'une perquisition le 19 mai. Une évaluation d'expert a estimé la collection à 1 323 915 euros.
Le juge José Luis Calama a ouvert une nouvelle enquête pénale le 12 juin, citant l'absence de documentation fiscale pour les articles de luxe comme preuve d'une possible fraude fiscale importante.
Un porte-parole a déclaré que les pièces proviennent d'héritages familiaux et d'achats lors de voyages. Une évaluation antérieure de 30 000 à 50 000 euros a été rétractée ; Zapatero nie tout délit.
L'opposition a appelé à la démission de Sánchez, pointant du doigt de multiples affaires judiciaires touchant son épouse, son frère et un ancien ministre, ainsi que l'enquête visant Zapatero.
- 19 maiLa police perquisitionne le bureau de Zapatero et découvre des bijoux dans un coffre ; son équipe évalue initialement la valeur entre 30 000 et 50 000 euros.
- 12 juinLe juge de l'Audiencia Nacional José Luis Calama ouvre une enquête pour fraude fiscale et contrebande après qu'un expert a estimé la valeur des bijoux à 1 323 915 euros.
- 17 juinZapatero doit comparaître devant le juge pour être interrogé dans le cadre de l'affaire de trafic d'influence Plus Ultra et des nouvelles accusations liées aux bijoux.
La découverte des bijoux
Le 19 mai, la police a perquisitionné le bureau de l'ancien Premier ministre espagnol José Luis Rodríguez Zapatero dans le cadre d'une enquête en cours pour trafic d'influence. Dans un coffre, ils ont trouvé des colliers, des bracelets, des bagues, des boucles d'oreilles et des montres. Un rapport d'expert a ensuite estimé la valeur totale à 1 323 915 euros. Zapatero, qui a dirigé deux gouvernements socialistes entre 2004 et 2011, est déjà mis en examen pour son rôle présumé dans le sauvetage public de la compagnie aérienne Plus Ultra en 2021.
Les nouvelles accusations
Vendredi, le juge d'instruction José Luis Calama de l'Audiencia Nacional a ouvert une enquête distincte pour soupçons de fraude fiscale et de contrebande. Il a estimé que l'absence de documents fiscaux pour les articles de luxe indiquait d'éventuelles infractions concernant la TVA, l'impôt sur les mutations immobilières, les droits de succession ou l'impôt sur le revenu des personnes physiques.
« La possession de biens de luxe de grande valeur, associée à l'absence de traçabilité fiscale concernant leur acquisition, constitue un indice objectif et rationnel de l'existence possible d'une fraude fiscale importante. »
Le juge a noté que l'acquisition de bijoux de cette valeur déclenche nécessairement des obligations fiscales, et que Zapatero ne peut actuellement démontrer le paiement des droits de douane, des taxes spéciales ou des droits d'importation.
La réponse de Zapatero
Un porte-parole de l'ancien Premier ministre a déclaré que certaines pièces étaient des héritages familiaux tandis que d'autres avaient été achetées lors de voyages. Le porte-parole avait initialement affirmé que les bijoux valaient entre 30 000 et 50 000 euros, mais s'est excusé vendredi pour avoir involontairement induit le public en erreur. Lui et Zapatero ont promis de fournir au juge une explication complète. Zapatero nie toute infraction et doit comparaître devant le juge Calama les 17 et 18 juin.
Répercussions politiques
L'affaire a accru la pression sur l'actuel Premier ministre socialiste Pedro Sánchez. L'opposition de droite réclame sa démission et des élections anticipées. L'épouse de Sánchez, Begoña Gómez, son frère David, et son ancien bras droit politique, l'ex-ministre des Transports José Luis Ábalos, sont tous impliqués dans des enquêtes judiciaires distinctes allant de la corruption au trafic d'influence. Sánchez a jusqu'à présent refusé de démissionner et continue de soutenir Zapatero.
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Sources et contexte
- The GuardianSpain's former PM faces tax fraud inquiry as police find €1.3m of jewellery
- FranceinfoUne enquête ouverte pour fraude fiscale contre l'ex-Premier ministre espagnol José Luis Rodríguez Zapatero, après la découverte de bijoux lors d'une perquisition
- stern.deNach Schmuckfund: Weitere Ermittlungen gegen Spaniens Ex-Regierungschef Zapatero
- 20minutesDes bijoux découverts chez l'ex Premier ministre Zapatero, une enquête pour
- José Luis Rodríguez Zapatero
- Ancien Premier ministre espagnol (2004-2011) mis en examen pour trafic d'influence et désormais pour fraude fiscale et contrebande après la découverte de bijoux d'une valeur de 1,3 million d'euros dans son coffre de bureau.
- José Luis Calama
- Juge d'instruction à l'Audiencia Nacional qui a ouvert l'enquête pour fraude fiscale et contrebande contre Zapatero.
- Pedro Sánchez
- Actuel Premier ministre espagnol dont le gouvernement fait face à des pressions de l'opposition en raison de multiples affaires judiciaires impliquant son prédécesseur, son épouse, son frère et un ancien ministre.
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