Des pères apprennent à tresser les cheveux de leurs filles lors d'un atelier « Dads do hair » à Francfort, autour d'une bière
15 pères se sont réunis dans un restaurant de Francfort pour apprendre la coiffure pour enfants auprès de la coiffeuse diplômée Anita Erdmann, dont le cours « Dads do hair » enseigne les queues-de-cheval, les chignons hauts et les tresses dans une atmosphère de pub, avec de la bière sur les tables.
Un atelier avec brosses et bière
Sur les tables d'un restaurant de Francfort se trouvent des brosses, des peignes de coiffure, des pinces, des élastiques à cheveux et des verres de bière. Autour d'eux, 15 pères essaient de faire une queue-de-cheval à une poupée d'entraînement. La séance fait partie de « Dads do hair », un cours animé par Anita Erdmann, coiffeuse diplômée qui souhaite briser la routine qui, selon elle, prévaut encore dans de nombreuses familles : ce sont les femmes qui s'occupent des coiffures des enfants. L'atelier de Francfort est déjà le septième qu'Erdmann organise. Elle a lancé la série dans sa ville natale de Munich et reçoit désormais des demandes de toute l'Allemagne. D'après le sous-titre de l'article, les pères de Francfort surpassent leurs homologues munichois.
Erdmann dit que ce sont principalement des pères qui s'inscrivent. Elle pensait au départ que beaucoup venaient pour une soirée détendue entre amis, avec de la bière et une ambiance de comptoir, mais elle a été prise au dépourvu par leur attitude.
Ils prennent ça très au sérieux. C'est vraiment fou.
Pourquoi les pères participent
De nombreux participants ont été inscrits par leur femme. Ali, 42 ans, a une fille de cinq ans. Sa femme lui a suggéré le cours, disant que ce serait cool s'il apprenait. Il a amené un collègue. Marius, 36 ans, de Francfort, a découvert le cours via un groupe de pères en ligne. Sa fille de deux ans et demi a déjà « beaucoup de cheveux ». Son objectif est pratique : une coiffure qui ne s'emmêle pas après dix heures de port.
Tous les participants ne sont pas là pour un enfant. Chris, 46 ans, a voyagé depuis Aschaffenburg et a deux fils. Lui et sa femme assistent souvent à des festivals, et elle aimerait y porter des coiffures tressées. Il a dit qu'à chaque fois elle ne trouve personne pour faire les tresses, et ses propres tentatives ne fonctionnent que « comme ci comme ça ». Il veut maintenant apprendre correctement.
De la queue-de-cheval aux tresses
La difficulté augmente au fil de la soirée. Erdmann commence par le brossage, puis passe aux queues-de-cheval avec des élastiques colorés. De là, les coiffures deviennent plus exigeantes : les chignons hauts (deux chignons hauts sur le dessus de la tête), les tresses à bulles et diverses coiffures tressées sont au programme.
- Erdmann commence par les bases : brosser les cheveux des poupées d'entraînement.
- Les pères apprennent à créer des queues-de-cheval avec des élastiques colorés.
- La difficulté augmente avec les chignons hauts, deux chignons hauts sur le dessus de la tête.
- Les participants s'attaquent aux tresses à bulles et à diverses coiffures tressées.
Demande croissante dans toute l'Allemagne
Le concept d'Erdmann s'est étendu bien au-delà de Munich. Elle reçoit désormais des demandes de toute l'Allemagne, et la session de Francfort marque son septième atelier. L'article note que ce sont les pères, et non les mères, qui se manifestent. Que les participants viennent pour leurs filles, leurs femmes ou simplement pour acquérir une nouvelle compétence, le cadre de type pub avec de la bière sur les tables semble abaisser la barrière pour des hommes qui autrement ne toucheraient jamais une brosse à cheveux.


