Santé & Éducation · Berlin, Hambourg et Leipzig
Des étudiants bloquent des bâtiments universitaires à Berlin et Hambourg contre les coupes dans l'éducation
Mercredi 28 octobre, des étudiants ont bloqué l'Otto-Suhr-Institut de l'Université libre de Berlin, tandis que la police a estimé à une cinquantaine de participants un blocage à Hambourg.
Texte IA fondé sur les articles de N-tv, Süddeutsche Zeitung, tagesschau.de et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).
En bref
La FU a confirmé un blocage de l'Otto-Suhr-Institut depuis mercredi matin 28 octobre et a demandé à tous les enseignants d'assurer leurs cours en ligne ce jour-là.
Le comité d'action Gen Z regelt de la FU demande l'annulation des coupes universitaires et s'oppose au service militaire obligatoire et aux dépenses d'armement.
La police a estimé à une cinquantaine de participants l'action de Hambourg à la HAW Finkenau, tandis que le blocage de Leipzig repose sur les récits de plusieurs comptes sur les réseaux sociaux.
Le comité d'action appelle à participer à la journée de protestation nationale Gen Z regelt du 31 octobre.
- 28 octobre, matinDes étudiants commencent à bloquer l'Otto-Suhr-Institut de la FU Berlin
- 28 oct.Scène décrite comme calme et pacifique, avec la direction de l'université sur place
- 28 octobre, après-midiConférence de presse annoncée devant l'institut
- 31 oct.Journée de protestation nationale Gen Z regelt appelée
Blocage à Berlin et réaction de l'université
Des étudiants bloquent depuis mercredi matin 28 octobre l'Otto-Suhr-Institut (OSI) de l'Université libre (FU) de Berlin. L'université a confirmé le blocage, qu'elle a situé dans l'espace extérieur devant l'institut de sciences politiques. Le Tagesspiegel a rapporté que le bâtiment avait été occupé et a décrit la scène vers 10 heures comme calme et pacifique, la direction de l'université étant sur place et la police n'étant pas attendue dans un premier temps. La FU a indiqué suivre la situation de près et a demandé à tous les enseignants de basculer leurs cours en ligne ce jour-là afin de maintenir l'enseignement. Une conférence de presse devant l'institut a été annoncée pour l'après-midi.
« L'Université libre de Berlin respecte le droit à une protestation pacifique, tant qu'elle reste non violente. »
Revendications et comité d'action
Le comité d'action Gen Z regelt de la FU a publié sur Instagram un communiqué demandant l'annulation des coupes universitaires. Selon le communiqué, les financements sont retirés aux universités berlinoises ainsi qu'aux institutions éducatives et sociales, tandis que des milliards affluent vers l'armement alors que cet argent serait, selon les auteurs, urgemment nécessaire à la formation et aux études. Les manifestants rejettent également la militarisation et l'instauration du service militaire obligatoire, et critiquent ce qu'ils décrivent comme une complicité dans des crimes de guerre. La principale critique du comité est formulée ainsi.
« Les bâtiments de la TU tombent en ruine, et à la FU les derniers vestiges d'un enseignement critique sont sur le point d'être supprimés sans remplacement. »
Pourquoi l'institut a été choisi
Selon les auteurs, l'Otto-Suhr-Institut a été choisi parce que sa filière de sciences politiques subirait des dégâts considérables et que des postes occupés par des enseignants appréciés seraient supprimés. Une publication sur Instagram partagée par le corps étudiant de la FU (Asta), reprenant des contenus du SDS Berlin et du Solidarisches Komitee FU sous le titre « Marre des coupes et de la militarisation », a décrit l'action berlinoise comme le premier blocage en grève. La FU a rapproché l'occupation des protestations de la jeunesse en France, et un participant sur place a déclaré que les protestations venues de France gagnaient lentement l'Allemagne.
Hambourg et Leipzig
À Hambourg, des manifestants ont bloqué un bâtiment de la Hochschule für Angewandte Wissenschaften (HAW) à Finkenau, et des images circulant sur les réseaux sociaux montraient une forte présence policière. La police a fait état d'une cinquantaine de participants à l'action de Hambourg, un rassemblement qui n'avait pas été déclaré dans un premier temps. À Leipzig, plusieurs comptes sur les réseaux sociaux ont rapporté que des militants avaient bloqué l'entrée du campus principal avec des barrières, des poubelles et des antivols de vélo. Ces informations de Leipzig proviennent des réseaux sociaux et la couverture ne comporte aucune confirmation officielle.
Journée de protestation nationale le 31 octobre
Le comité d'action a appelé les étudiants à participer à la journée de protestation nationale Gen Z regelt du 31 octobre. Avant les actions, des articles avaient évoqué de possibles violences lors des protestations étudiantes en Allemagne, mais les récits de mercredi décrivent une scène berlinoise calme. La FU a déclaré ne tolérer les protestations que tant qu'elles restent non violentes.
Poser une question sur ce texte
Sources et contexte
- N-tvProtestation contre les coupes budgétaires : des étudiants à Berlin et Hambourg bloquent des bâtiments universitairesProtest gegen Kürzungen: Studierende in Berlin und Hamburg blockieren Uni-Gebäude · original en allemand
- Süddeutsche ZeitungDes étudiants bloquent des bâtimentsStudenten blockieren Gebäude · original en allemand
- tagesschau.deBerlin : des étudiants bloquent l'Otto-Suhr-Institut à la FU BerlinBerlin: Studierende blockieren Otto-Suhr-Institut an der FU Berlin · original en allemand
- Der TagesspiegelProtestation : contre les coupes budgétaires : des étudiants bloquent un institut à BerlinProtest: Gegen Kürzungen: Studenten blockieren Institut in Berlin · original en allemand
Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.
Soutenir Pollar