Élections · Berlin, Schwerin et New York

Les électeurs se rendent aux urnes à Berlin et dans le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale alors que la pression monte sur le chancelier Merz

Environ 3,8 millions d'électeurs ont voté dimanche à Berlin et dans le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, deux semaines après les gains régionaux de l'Alternative pour l'Allemagne.

Texte IA fondé sur les articles de Libertatea, HotNews.ro, adevarul.ro et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

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En bref

Berlin, Schwerin, New York · Allemagne, États-Unis

Vote en cours dans deux Länder

Les bureaux de vote ont ouvert à 08h00 heure locale dimanche à Berlin et dans le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, où environ 3,8 millions de citoyens ont le droit de voter. La capitale compte environ 2,5 millions d'électeurs inscrits, tandis que l'État côtier de la Baltique, le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, en compte près de 1,3 million. Les bureaux de vote resteront ouverts jusqu'à 18h00, heure à laquelle les premiers sondages de sortie des urnes seront diffusés. Cette double élection régionale a lieu deux semaines après le scrutin en Saxe-Anhalt, où l'Alternative pour l'Allemagne a obtenu son meilleur score dans une élection régionale. Les deux scrutins sont largement considérés comme un test important pour la coalition gouvernementale fédérale.

Électeurs éligibles par Landmillion
Berlin
2.5 million
Mecklembourg-Poméranie-Occidentale
1.3 million

Données tirées du texte de l’article

Pression politique sur le chancelier Merz

Le scrutin régional teste la position du chancelier Friedrich Merz après 16 mois au pouvoir. Merz fait face à une cote de popularité personnelle tombée à 10 %, ainsi qu'à des critiques concernant des promesses non tenues de restaurer la croissance économique et de limiter les gains électoraux de l'Alternative pour l'Allemagne. Une mauvaise performance électorale pourrait remettre en cause sa position à la tête de l'Union chrétienne-démocrate ou initier des discussions sur des élections fédérales anticipées, un résultat actuellement considéré comme peu probable mais pas exclu. Le chancelier a annulé une apparition prévue à l'Assemblée générale des Nations unies à New York, un responsable gouvernemental ayant noté que sa présence était requise à Berlin. Merz a rejeté les appels à la démission, s'engageant à poursuivre le programme de réformes économiques et sociales de son administration.

« Nous, en tant que gouvernement, avons été élus pour quatre ans, et j'ai été élu pour quatre ans. Et je veux utiliser ces quatre années pour sortir le pays de cette période difficile. »

Friedrich Merz, chancelier de l'Allemagne et chef de l'Union chrétienne-démocrate

Campagnes locales et clivages politiques

À Berlin, la CDU au pouvoir est en concurrence pour la première place avec le parti de gauche Die Linke. La politique du logement est devenue le principal sujet de discorde dans la capitale, où Die Linke a fait campagne sur des demandes d'expropriation des propriétaires institutionnels en réponse à la hausse des loyers. Pendant ce temps, l'Alternative pour l'Allemagne, le plus grand parti d'opposition au Bundestag et actuel leader dans les sondages nationaux, cherche à obtenir une représentation supplémentaire. Les sondages préélectoraux indiquent que le parti n'obtiendra pas de majorité absolue ni à Berlin ni dans le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, les projections le plaçant en troisième position dans la course dans la capitale.

Recomposition électorale dans la politique régionale

Ces élections font suite aux évolutions démographiques observées lors du précédent scrutin régional en Saxe-Anhalt, où l'Alternative pour l'Allemagne a manqué de peu une majorité absolue. L'analyste politique Cătălin Buciumeanu a indiqué que le parti a mobilisé environ 170 000 anciens non-votants et gagné 82 000 voix de la CDU lors de ce scrutin. Les résultats d'enquêtes cités par l'analyste montrent que le parti a obtenu 61 % des voix chez les ouvriers et 52 % chez les électeurs âgés de 35 à 59 ans. Buciumeanu a expliqué que le fait d'attirer des électeurs traditionnels des partis rivaux et d'engager d'anciens non-votants suggère un réalignement durable de l'électorat plutôt qu'une réaction de protestation temporaire.

« Je pense que ce qui se passe est plus qu'un vote de protestation, car l'AfD a élargi sa base électorale à davantage de citoyens que ceux simplement mécontents de la classe politique actuelle en Allemagne. »

Cătălin Buciumeanu
Soutien démographique à l'AfD en Saxe-Anhalt%
Ouvriers
61 %
Âgés de 35 à 59 ans
52 %

Données tirées du texte de l’article

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