RécitCollision de trains à grande vitesse en Espagne

Transport · Urda

Deux trains à grande vitesse entrent en collision dans la province de Tolède, en Espagne : au moins 30 morts

Le 28 octobre 2026, un train à grande vitesse AVE de Renfe est entré en collision avec un train d'Iryo près d'Urda, dans la province de Tolède, sur la ligne Madrid-Séville. Les autorités espagnoles ont confirmé au moins 30 morts dans des rapports publiés le même jour.

Texte IA fondé sur les articles de NEWS 24/7, Deutsche Welle, iefimerida.gr et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Urda · Espagne
Comment on en est arrivé là
  1. 18 janv.Le déraillement d'Adamuz, dans la province de Cordoue, fait 46 morts
  2. Matin du 28 octobre 2026Un AVE de Renfe et un train d'Iryo à l'arrêt entrent en collision près d'Urda
  3. 28 oct.La Castille-La Manche active le plan d'urgence PLATECAM au niveau 1 de préparation opérationnelle

Ce qui s'est passé

Deux trains à grande vitesse sont entrés en collision le matin du 28 octobre 2026 près d'Urda, dans la province de Tolède, sur la ligne reliant Madrid à Séville et à l'Andalousie. Un train AVE de Renfe a percuté un train d'Iryo qui était arrêté sur la voie, selon des médias grecs citant la presse espagnole. Deux voitures du train d'Iryo ont déraillé et, selon NewsIT, elles ont terminé sur le talus en contrebas de la ligne. Adif, le gestionnaire d'infrastructures, a indiqué que la circulation sur la ligne à grande vitesse Madrid-Andalousie était suspendue. Les sources divergent sur l'horaire : El Español donne 08h54, tandis qu'un porte-parole du gouvernement régional situe la collision peu après 9 heures, heure locale.

Bilan des victimes

Les chiffres ont varié au fil de la matinée et diffèrent selon les médias. Les autorités régionales ont d'abord fait état d'au moins dix morts et averti que le bilan pourrait s'alourdir. Des rapports ultérieurs ont cité les autorités espagnoles confirmant au moins 30 morts, tandis que Sky News évoquait près de 40 morts, ABC 46, Naftemporiki au moins 49 et El Español au moins 50. Naftemporiki a rapporté que le gouvernement s'attendait à une hausse du bilan. Seize ambulances ont été envoyées sur place, selon Deutsche Welle, et le maire d'Urda, Manuel Galán, a indiqué que les secours avaient demandé à la municipalité de préparer un complexe sportif pour accueillir les passagers et les blessés. Il s'agit des derniers décomptes disponibles, et ils évoluent encore.

Causes possibles

Des sources gouvernementales citées par El País pointent une erreur humaine comme cause probable, en l'occurrence une faute d'un opérateur d'Adif lors d'une panne du système de signalisation principal. Ce système fonctionne automatiquement mais bascule en mode manuel lorsqu'il tombe en panne. El País a également rapporté qu'une défaillance du système de sécurité avait immobilisé plusieurs trains dans la zone, et qu'un ordre de redémarrage n'avait pas libéré le train d'Iryo. Selon les mêmes sources, les enquêteurs examinent si un opérateur du centre de contrôle d'Atocha a indiqué à tort au train de Renfe de poursuivre sa route malgré la présence de l'autre train sur la voie. El Mundo a rapporté que l'identité du conducteur restait inconnue, et le porte-parole du syndicat ferroviaire Rafael Escudero a qualifié l'incident de très inhabituel, soulignant que les trains reçoivent des informations en temps réel sur l'état de la ligne.

Le récit d'un passager

Un passager de 46 ans, installé dans la septième voiture du train d'Iryo, parti de Madrid à 07h54 vers Séville, a raconté ce qui s'est passé à El País. Il a indiqué que le train s'était arrêté à 08h39 et qu'il avait supposé une coupure de courant ou un arrêt technique. Il a décrit un impact violent vers 08h51 ou 08h52, qui l'a projeté contre les sièges d'en face. Plusieurs passagers avaient le nez et les bras cassés, et de la fumée s'est répandue dans les voitures. Un policier en civil a organisé l'évacuation, et les passagers sont descendus du talus pour attendre la Garde civile, les pompiers et trois hélicoptères. Il a affirmé que les trois dernières voitures d'Iryo étaient vidées de corps recouverts de draps, et qu'il ne comprenait pas comment aucun avertissement n'avait atteint le train à temps.

Passagers à bord des deux trains impliquéspassagers
Renfe AVE
397 passagers
Iryo
146 passagers

Données tirées du texte de l’article

Réactions politiques et secours

Le Premier ministre Pedro Sánchez s'est dit bouleversé par l'accident et a exprimé sa solidarité avec les victimes et leurs familles ; tous ses engagements de la journée ont été annulés. Le chef de l'opposition, Alberto Núñez Feijóo, a écrit sur X qu'il était très inquiet et qu'aider les victimes et soutenir leurs familles primait. Le Parti populaire a annulé tous ses événements de campagne, selon un porte-parole du parti, et Feijóo avait prévu une visite de campagne ce jour-là. Le gouvernement régional de Castille-La Manche a activé le plan d'urgence PLATECAM à 09h15, au niveau 1 de préparation opérationnelle pour la province de Tolède. Le gouvernement régional de Madrid a envoyé huit unités de pompiers et huit unités Summa 112, tandis que des pompiers de Tolède et de Ciudad Real, des bénévoles de la protection civile et du personnel soignant se sont également rendus sur place.

Le précédent d'Adamuz

La collision fait suite à un accident survenu à Adamuz, dans la province de Cordoue, le 18 janvier 2026, au cours duquel un train à grande vitesse d'Iryo était entré en collision avec un train de Renfe circulant en sens inverse, selon Deutsche Welle. Cet accident avait fait 46 morts et environ 150 blessés. Il avait relancé le débat public sur les investissements de l'Espagne dans l'entretien de son réseau ferroviaire. Des sources gouvernementales ont déclaré à El País que le nouvel accident pourrait s'avérer plus grave que celui d'Adamuz.

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Sources et contexte

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