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Le Brief du jour

Car de pèlerins accidenté en Hongrie

Trump déstabilise ses alliés, l’Iran fait monter les enchères et les catastrophes éprouvent des fronts encombrés

Ces douze dernières heures ont mêlé escalade sur le champ de bataille, diplomatie personnelle et cruauté ordinaire des accidents et de la météo. Les gouvernements ont paru affairés, mais plusieurs ont semblé moins maîtres de la situation que ne le suggéraient leurs communiqués.

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  • Attaque de drones au Kurdistan irakien

    Deux drones lancés depuis l'Iran ont visé le bureau du Premier ministre et la résidence du chef de la sécurité. Aucun blessé.

  • Pourparlers de cessez-le-feu à Gaza au Caire

    Kushner rencontre Netanyahu à Jérusalem après des pourparlers avec le Hamas en Égypte. Israël continue de rejeter des éléments clés de la feuille de route.

  • Collision de bateaux à Cannes : recherches

    Le bilan s'élève à 11 blessés, dont quatre dans un état grave. Les recherches pour retrouver une personne disparue se poursuivent après la collision de bateaux à Cannes.

Sous les projecteurs

Tous les fils

Monde · Mis à jour -26 min

Les États-Unis sous Trump : second mandat

Aucun nouvel événement distinct ; les constats ajoutent des détails (droits de douane sur le polysilicium, lien avec l'Iran) aux histoires déjà documentées des droits de douane sur les drones et des exercices en Corée du Sud.

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© EL MUNDO
Migration·-2 h

Le président de Ceuta donne un ultimatum de 30 jours à l'Espagne et menace de poursuites judiciaires pour la crise migratoire

Juan Jesús Vivas, président de la ville autonome espagnole de Ceuta, a accusé le gouvernement central de « passivité quasi absolue » après l'entrée de 70 000 à 80 000 personnes en provenance du Maroc, donnant à Madrid 30 jours pour rétablir la normalité ou faire face à une action judiciaire.

Le président de Ceuta durcit le ton

Juan Jesús Vivas, président de la ville autonome de Ceuta et membre du Parti populaire, a adressé un ultimatum de 30 jours au gouvernement central espagnol le 17 août, menaçant de saisir les autorités judiciaires si la crise migratoire n'est pas résolue. S'exprimant après une réunion extraordinaire du Conseil de gouvernement au Palais de l'Assemblée, Vivas a accusé le gouvernement de Pedro Sánchez de « passivité quasi absolue » et de « maquiller la réalité » en affirmant que Ceuta était revenue à la normale dans les 48 heures suivant l'entrée massive. Il a déclaré que Ceuta « vit un état d'exception ».

L'entrée massive et ses conséquences

Entre 70 000 et 80 000 personnes sont entrées à Ceuta depuis le Maroc les 30 et 31 juillet, selon les sources, la plupart citant environ 70 000 et une source faisant état de 80 000. Vivas a décrit l'épisode comme une « attaque à l'intégrité territoriale de l'Espagne » et a déclaré que la ville « est en danger ». Le gouvernement central a affirmé que seulement 2 500 personnes restaient 48 heures après l'entrée, mais Vivas a contesté ce chiffre, estimant qu'entre 8 000 et 10 000 personnes se trouvent encore dans la ville près de 20 jours plus tard. Il a déploré l'absence d'informations précises sur le nombre de personnes restantes et sur le nombre de procédures de retour ou d'expulsion engagées.

Personnes restant à Ceuta : estimations concurrentes · personnes
Affirmation du gouvernement (48h après l'entrée)
2 500
Estimation de Vivas (basse)
8 000
Estimation de Vivas (haute)
10 000
Affirmation du gouvernement (48h après l'entrée)
2500 personnes
Estimation de Vivas (basse)
8000 personnes
Estimation de Vivas (haute)
10000 personnes

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Mesures proposées et calendrier

Vivas a insisté sur le fait que le gouvernement central dispose de « capacités suffisantes » pour rétablir la normalité en 30 jours s'il y a une volonté politique. Il a proposé de mobiliser 50 agents d'immigration pour traiter environ 15 000 dossiers de retour, de transfert ou d'expulsion par mois. Il a soutenu que la normalité exige le retour au Maroc des adultes entrés illégalement à Ceuta. Vivas a également déploré le manque d'informations sur les mesures visant à « relancer » économiquement Ceuta.

Chronologie de la crise migratoire à Ceuta
  1. 30 juil. 2026Entrée massive de 70 000 à 80 000 personnes du Maroc à Ceuta les 30 et 31 juillet
  2. 16 août 2026La ministre de la Santé Mónica García exige que Ceuta fournisse des sites pour les migrants ; Vivas et Imbroda accordent un entretien à ABC
  3. 17 août 2026Vivas donne un ultimatum de 30 jours après un conseil de gouvernement extraordinaire, menace de recours judiciaire

Trois théories sur l'inaction du gouvernement

Vivas a avancé trois explications possibles à la passivité du gouvernement central : « l'incompétence », « l'irresponsabilité » ou la volonté de « ne pas déranger le voisin » et de préserver des « pseudo-bonnes relations » avec le Maroc. Il a exprimé sa crainte que l'absence de réponse ferme ne fasse partie d'un plan visant à « frapper successivement Ceuta jusqu'à sa chute définitive ».

Appel à d'autres institutions de l'État

Vivas a annoncé son intention de porter la situation devant le président de la Cour suprême et le président de la Cour constitutionnelle, s'ils acceptent de le recevoir. Il a énuméré un large éventail d'institutions qu'il compte solliciter, notamment les Cortes Generales, le pouvoir judiciaire, les communautés autonomes, la Fédération des municipalités et des provinces, les organisations patronales, les syndicats et l'Europe.

Les Ceutis ne se rendront pas ; le gouvernement est une partie très importante de l'État, mais il n'est pas tout l'État.

— Juan Jesús Vivas

Conflit avec la ministre de la Santé

Vivas a accusé la ministre de la Santé Mónica García, qui a exigé le 16 août que le gouvernement de la ville mette à disposition des sites pour les migrants, de « détourner l'attention » et de se comporter « incorrectement ».

Il ne peut pas venir donner des leçons d'humanité ; s'il y a un territoire où les gens ressentent comme leur la souffrance des autres, indépendamment de l'origine de la personne, c'est Ceuta et les Ceutis. Aucune leçon.

— Juan Jesús Vivas
Ceuta
Juan Jesús VivasPedro SánchezMónica García
CeutaSpainMorocco

8 sources

  • El presidente de Ceuta eleva el tono contra el Gobierno y amenaza con acudir a la justicia si no resuelve la crisis en 30 días
    EL PAÍS·-2 h
  • Vivas acudirá "al Poder Judicial" si el Gobierno no resuelve la crisis migratoria en 30 días
    EL MUNDO·-3 h
  • Vivas se pregunta si la "pasividad" del Gobierno busca "no molestar" a Marruecos
    EL MUNDO·-3 h
  • El presidente de Ceuta se pregunta si la "pasividad" del Gobierno...
    europa press·-3 h
  • Vivas acusa al Gobierno de Sánchez de "falta de respuesta" y "querer maquillar la realidad" en Ceuta
    ABC TU DIARIO EN ESPAÑOL·-3 h
  • Vivas critica la 'falta de respuesta' del Gobierno en Ceuta y amenaza con ir a los tribunales
    El Periódico·-3 h
  • El presidente de Ceuta afirma que acudirá a la Justicia si no mejora la situación: "El Gobierno tiene medios para que la ciudad vuelva a la normalidad en 30 días"
    eldiario.es·-3 h
  • Vivas amenaza al Gobierno con acudir "al Poder Judicial" si no resuelve la crisis migratoria de Ceuta en los próximos 30 días
    20 minutos·-3 h

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