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Authentic Brands Group poursuit Anthropic pour des chansons d'Elvis Presley utilisées pour entraîner Claude

Les propriétaires du catalogue musical d'Elvis Presley affirment qu'Anthropic a entraîné ses modèles Claude sur 274 de ses chansons sans autorisation. La plainte, déposée le vendredi 23 octobre, réclame environ 41 millions de dollars de dommages et intérêts.

Texte IA fondé sur les articles de Mediafax.ro, Vulture, The New York Times et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Comment on en est arrivé là
  1. 23 oct.Authentic Brands Group et les codemandeurs déposent la plainte devant le district nord de la Californie
  2. 25 oct.Les premiers articles de presse sur la plainte sont publiés

Dépôt de la plainte et parties demanderesses

Les propriétaires du catalogue musical d'Elvis Presley ont poursuivi la société d'intelligence artificielle Anthropic le vendredi 23 octobre devant le tribunal de district des États-Unis pour le district nord de la Californie. La plainte affirme qu'Anthropic a utilisé les chansons de Presley pour entraîner ses modèles Claude sans licence ni paiement. Authentic Brands Group, qui selon Mediafax a acquis les droits de propriété intellectuelle et les droits de marque de Presley en 2013, mène la procédure par l'intermédiaire d'une filiale. Parmi les codemandeurs figurent d'autres éditeurs musicaux, Raleigh Music Publishing, et des trusts liés au compositeur Luigi Creatore, coauteur de « Can't Help Falling in Love ». L'avocat principal Richard Busch a publié une déclaration accompagnant le dépôt.

« Les plaignants du dossier Elvis tiennent profondément à ces chansons emblématiques. »

Richard Busch

Ce que la plainte allègue

Les plaignants affirment qu'Anthropic a collecté des paroles protégées par le droit d'auteur sur internet, notamment via des archives et des jeux de données issus de l'exploration du web, et en a conservé des copies dans un dépôt interne destiné au développement des versions ultérieures de Claude. La plupart des articles citent 274 chansons, dont « Can't Help Falling in Love », « All Shook Up » et « A Little Less Conversation ». Le New York Times évoque plus de 200 chansons, le décompte variant donc selon les sources. La plainte cite aussi un épisode où Claude a été invité à recréer des chansons précises pour un public contemporain et a produit des versions que les plaignants jugent très proches des originaux, avec la même structure et des refrains réutilisés. La plainte accuse en outre Anthropic d'avoir contourné des mesures de protection et d'avoir supprimé ou modifié les informations de gestion des droits attachées aux chansons.

Dommages réclamés

Les plaignants demandent 150 000 dollars par chanson, soit 41,1 millions de dollars pour la contrefaçon de 274 chansons. Ils réclament également 685 000 dollars pour le contournement allégué des mesures de protection et 6,85 millions de dollars pour la suppression alléguée des informations de gestion des droits, ce qui porte le total à 48,6 millions de dollars. La plupart des articles retiennent le chiffre d'environ 41 millions de dollars, qui correspond au seul volet contrefaçon. La plainte demande aussi une injonction permanente contre toute nouvelle atteinte et une ordonnance obligeant Anthropic à détruire les copies non autorisées des œuvres protégées. Les plaignants réclament un procès devant jury.

Dommages réclamés par les plaignants du dossier Elvis contre Anthropicmillions USD
Contrefaçon (274 chansons)
41.1 millions USD
Contournement des mesures de protection
0.685 millions USD
Suppression des informations de gestion des droits
6.85 millions USD
Total réclamé
48.6 millions USD

Données tirées du texte de l’article

Contexte et position d'Anthropic

Anthropic conteste ces accusations. Mediafax rapporte qu'Anthropic fait déjà face à plusieurs plaintes d'éditeurs musicaux l'accusant d'avoir utilisé des paroles protégées pour entraîner Claude sans autorisation. Le Guardian note que des entreprises d'IA ont déjà été visées par des réclamations pour atteinte au droit d'auteur de la Recording Industry Association of America et de labels comme Sony, Universal et Warner Records. Cette affaire se distingue parce qu'elle est portée directement par la succession d'un artiste contre un développeur d'IA, une voie que Pitchfork présente comme l'une des premières du genre pour le catalogue d'un artiste unique. L'issue pourrait créer un précédent plus large sur l'usage des catalogues musicaux existants par les entreprises d'IA. Aucune décision n'a été signalée à ce stade.

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Sources et contexte

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