Sécurité · Tulcea, Mihail Kogălniceanu et Sulina

Des F-18 et des hélicoptères NH-90 espagnols décollent après la détection de deux cibles radar près de l'île des Serpents

Les radars militaires roumains ont suivi deux cibles aériennes dans l'espace aérien ukrainien près de l'île des Serpents dimanche après-midi 8 novembre, déclenchant des RO-Alert dans deux zones du département de Tulcea et le décollage d'appareils espagnols depuis la base aérienne de Mihail Kogălniceanu.

Texte IA fondé sur les articles de Digi24, Mediafax.ro, Libertatea et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Tulcea, Mihail Kogălniceanu, Sulina, Île des Serpents · Roumanie, Ukraine
Comment on en est arrivé là
  1. 8 nov.RO-Alert envoyé dans l'est du département de Tulcea, selon les déclarations du MApN
  2. 8 nov.Fin de la première alerte aérienne dans le département de Tulcea, selon Mediafax

Contacts radar près de l'île des Serpents

Le ministère roumain de la Défense nationale (MApN) indique que son système de surveillance radar a détecté une cible aérienne dimanche après-midi 8 novembre, à environ 30 kilomètres à l'est de l'île des Serpents (Insula Șerpilor). L'objet se trouvait dans l'espace aérien ukrainien et a ensuite disparu des radars à l'est de Sulina, selon le ministère. Un peu plus tard, une deuxième cible est apparue à environ 55 kilomètres à l'ouest de l'île des Serpents, position plus proche du littoral roumain et des bouches du Danube. Aucun des articles n'établit la nature des cibles, et les comptes rendus ne les décrivent qu'en fonction de leur position et de leurs déplacements.

Décollage de chasseurs et d'hélicoptères espagnols

Deux chasseurs F-18 Hornet de l'armée de l'air espagnole, déployés sur la base aérienne de Mihail Kogălniceanu, dans le département de Constanța, pour la police du ciel renforcée de la Roumanie sous commandement allié, ont décollé pour intercepter la première cible. Après le second contact, deux hélicoptères NH-90 espagnols ont décollé de la même base pour couvrir le nouveau secteur et vérifier le plafond de vol à basse altitude de l'objet. Selon le MApN, les équipages ont effectué des missions de patrouille et de reconnaissance dans l'espace aérien adjacent aux eaux territoriales roumaines afin de prévenir toute violation du territoire national. Mediafax et Digi24 situent tous deux les décollages dans l'après-midi du dimanche 8 novembre.

Alertes émises dans le département de Tulcea

Le Centre national de commandement militaire a informé l'Inspection générale des situations d'urgence (IGSU), et un RO-Alert a été envoyé à 14 h 02 aux habitants de l'est du département de Tulcea. Digi24 situe pour sa part la première alerte vers 15 h 00, les comptes rendus divergeant donc sur l'horaire. Mediafax indique que la première alerte aérienne du département a pris fin à 15 h 26.

Un deuxième RO-Alert a suivi pour le nord du département de Tulcea, que Digi24 situe moins de deux heures après l'alerte pour l'est. Mediafax le décrit comme intervenu environ une heure et demie après la fin de la première alerte. Le message signalait une possible incursion de drones, appelait la population à rester calme et à se mettre à l'abri dans des caves ou des abris de protection civile, et conseillait à ceux qui n'ont pas d'abri de rester à l'intérieur, loin des fenêtres et des murs extérieurs. L'ISU Tulcea a expliqué le déclenchement dans un communiqué :

« Un message Ro-Alert a été émis il y a peu pour la zone nord du département de Tulcea. »

ISU Tulcea

Questions en suspens

Le MApN a indiqué qu'il reviendrait avec davantage d'informations, et les articles ne font état d'aucun impact ni dégât au sol. Libertatea rapporte que le commandement militaire avait averti l'inspection des situations d'urgence que des débris ou des fragments pouvaient menacer les communautés frontalières, mais les articles ne permettent pas de savoir si des débris ont été retrouvés. Les comptes rendus relient aussi l'épisode aux attaques en cours contre les infrastructures portuaires ukrainiennes et les routes maritimes, qui maintiennent le bassin de la mer Noire dans un état instable. Le ministère a indiqué qu'il continuerait de surveiller l'espace aérien et les eaux internationales via le réseau radar national.

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Sources et contexte

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