Transport · Bucarest et Prague

Alerte à la bombe sur un vol TAROM en provenance de Prague : atterrissage sans incident à Bucarest

Le vol TAROM ROT226 a atterri à 12 h 19 à Otopeni, dans la zone de l'aéroport de Bucarest, avec 102 passagers à bord, après une alerte à la bombe. Le service de renseignement roumain SRI a jugé la menace non précisée, aucune mesure au sol n'a donc été nécessaire.

Texte IA fondé sur les articles de Libertatea, adevarul.ro, Mediafax.ro et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

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En bref

Bucarest, Prague · Roumanie, Tchéquie

Atterrissage sous procédures de sécurité

Le vendredi 6 novembre, une alerte à la bombe a été liée au vol TAROM ROT226, qui reliait Prague à Bucarest avec 102 passagers à bord. L'appareil devait atterrir à l'aéroport international Henri Coandă à 12 h 23, heure locale. Avant son arrivée, l'exploitant de l'aéroport, Compania Națională Aeroporturi București (CNAB), a commencé à appliquer les procédures prévues pour ce type de situation, en coopération avec les institutions de l'État. Les mises à jour ultérieures ont indiqué que l'avion s'était posé sans incident à 12 h 19 à Otopeni.

La CNAB a indiqué que le trafic aérien se déroulait normalement et que les vols n'étaient pas affectés et se poursuivaient conformément au programme.

« Le trafic aérien se déroule normalement, sans problème, conformément au plan de vol. »

CNAB

Ce qu'a déclaré le service de renseignement

Le SRI a qualifié de non précisée la menace visant le vol en provenance de Prague, c'est-à-dire qu'elle ne désignait aucune cible particulière, et a indiqué qu'aucune mesure n'était nécessaire au sol. Le service a expliqué que les alertes de ce type ne sont pas évaluées par ses seuls spécialistes, mais par plusieurs organismes responsables de la sécurité des vols. Habituellement, la compagnie aérienne reçoit la menace et en informe les pilotes, qui la transmettent à la tour de contrôle. Les autorités examinent ensuite le message et vérifient une série d'indicateurs pour établir si le danger est réel. Si le message est jugé faux, aucune intervention supplémentaire n'est ordonnée. En l'espèce, le SRI a conclu que la menace n'était pas assez précise pour justifier l'envoi d'équipes au sol.

Une vague de menaces le 5 novembre

L'alerte a suivi une série d'incidents similaires le jeudi 5 novembre. Ce jour-là, un vol de Milan à Bucarest a fait l'objet d'une alerte à la bombe avant d'atterrir à Henri Coandă, et il s'est posé sans incident avec 182 passagers et sept membres d'équipage à bord. Une équipe de déminage du SRI a contrôlé l'appareil et l'alerte n'a pas été confirmée. Un avion de KLM à destination de Tel-Aviv avec une escale à Bucarest a également reçu une menace, a atterri et a été soumis à des contrôles d'explosifs. Une deuxième menace visant un vol à destination de Bucarest était non précisée et n'a entraîné aucune mesure supplémentaire. Un vol Air Serbia de Belgrade à Bucarest a également été visé, et après les procédures de sécurité standard au sol, la menace s'est révélée fausse. Par ailleurs, un Airbus A320 d'Aer Lingus reliant Dublin à Rome a été dérouté vers une base aérienne française après une alerte à la bombe, et s'est posé sans incident sous escorte d'appareils militaires français. Plus de 25 vols à travers l'Europe ont été visés en une seule journée, et cinq de ces alertes à la bombe ont touché la Roumanie.

La suite

Les autorités devaient appliquer des procédures spécifiques une fois l'appareil TAROM au sol. Les sources ne précisent pas en quoi consistaient ces procédures.

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Sources et contexte

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