
Un adolescent italien hospitalisé avec une fracture du crâne après avoir défendu une amie à Andora
Un touriste de 19 ans originaire de San Mauro Torinese est sous pronostic réservé à l'hôpital de Pietra Ligure après que des agresseurs l'ont frappé avec un panneau de signalisation arraché à Andora.
Altercation sur la plage
Un touriste de 19 ans nommé Matteo, originaire de San Mauro Torinese, a subi de graves blessures à la tête après avoir défendu une connaissance féminine contre du harcèlement dans la station balnéaire ligurienne d'Andora. Le jeune homme passait des vacances d'été sur la Riviera avec sa famille et cinq amis, logeant dans un camping à San Bartolomeo al Mare, dans le voisinage. Le vendredi 21 août au soir, le groupe s'est rendu au kiosque Malibù à Andora pour y passer la nuit. Au cours de la soirée, deux jeunes hommes se sont approchés de l'une des quatre filles du groupe et ont commencé à l'importuner avec des avances non souhaitées. Matteo est intervenu directement, demandant aux deux individus de laisser la jeune femme tranquille et de s'éloigner sans confrontation physique. L'intervention a conduit à une dispute verbale croissante, accompagnée de menaces de la part des deux hommes. Le personnel de sécurité du kiosque est intervenu pour séparer les deux parties et a ordonné à tous les individus impliqués de quitter les lieux.
Embuscade sur la Via Aurelia
Après avoir quitté le lieu, le groupe d'amis a commencé à marcher le long de la Via Aurelia pour retourner à leur camping de San Bartolomeo al Mare. Vers minuit, les deux hommes du kiosque sont revenus accompagnés de six ou sept autres jeunes pour poursuivre le groupe. Les agresseurs ont encerclé Matteo, lançant une agression qui a commencé par un coup de poing à la tête et s'est poursuivie par des coups de pied et des coups répétés. Au cours de la confrontation, l'un des membres du groupe a arraché un panneau de signalisation métallique du sol et en a frappé Matteo à la tête. Matteo s'est effondré sur le trottoir, s'est cogné la tête et a perdu connaissance tandis que tout le groupe d'agresseurs prenait la fuite.
- Matteo et cinq amis visitent le kiosque Malibù à Andora.
- Matteo défend une amie contre du harcèlement, ce qui pousse les videurs à expulser les deux groupes.
- Les agresseurs tendent une embuscade à Matteo sur la Via Aurelia et le frappent avec un panneau de signalisation arraché.
- Les secours transportent Matteo à l'hôpital Santa Corona de Pietra Ligure pour des soins intensifs.
- Les carabiniers examinent la vidéosurveillance et signalent formellement un suspect identifié.
Intervention d'urgence et pronostic médical
Les amis ont immédiatement appelé les secours, amenant une ambulance Croce Bianca, un véhicule médical d'urgence 118 et des carabiniers locaux sur les lieux sur la Via Aurelia. Simona Donato, infirmière professionnelle et mère de l'une des filles présentes, est arrivée sur les lieux peu après avoir reçu un appel téléphonique urgent de sa fille.
Quand je suis arrivée, j'ai trouvé des ambulances et des carabiniers. Après être monté dans l'ambulance, il a perdu connaissance à nouveau : une fois à l'hôpital, il a été transféré en soins intensifs. Il est actuellement conscient, mais il devra subir une intervention chirurgicale à la tête pour la fracture du crâne.
Les équipes médicales ont transporté Matteo à l'hôpital Santa Corona de Pietra Ligure, où des examens diagnostiques ont révélé une fracture du crâne avec enfoncement et une hémorragie cérébrale. Les médecins ont placé l'adolescent sous pronostic réservé et programmé une chirurgie pour traiter le traumatisme crânien. Les responsables de l'hôpital ont confirmé que, malgré la gravité de ses blessures, Matteo n'était pas en danger de mort.
Les carabiniers enquêtent sur l'agression
Les carabiniers du poste local ont ouvert une enquête sur l'agression et ont commencé à rassembler des preuves matérielles dans la zone le long de la Via Aurelia. Les officiers ont collecté et examiné les images enregistrées par les caméras de vidéosurveillance municipales et commerciales situées près du kiosque Malibù et le long du chemin menant au camping. Les enquêteurs ont noté que certains membres du groupe d'agresseurs avaient des antécédents de bagarres et de troubles à l'ordre public. Dimanche 23 août, les forces de l'ordre avaient identifié et formellement signalé un membre du groupe d'agresseurs aux autorités judiciaires. Les carabiniers continuent de travailler pour identifier et localiser les six à sept participants restants qui ont fui après l'attaque.


