La police a découvert 74 personnes dans un appartement d'El Príncipe, à Ceuta, dont 54 hommes, 10 femmes et 10 mineurs non accompagnés. L'opération a eu lieu le mardi 20 octobre 2026.
Un natif de Ceuta propriétaire du bien a été arrêté et mis à la disposition de l'autorité judiciaire. La police le considère comme le principal responsable de l'organisation criminelle.
Selon la police, certains mineurs pourraient avoir été agressés physiquement, notamment par une morsure de chien. Les enquêteurs examinent une exploitation au travail d'adultes et de mineurs, El Mundo rapportant que le chien appartenait au détenu.
Des agents de la Police nationale ont découvert 74 personnes en situation irrégulière entassées dans un appartement du quartier d'El Príncipe, à Ceuta, selon la police. L'opération a eu lieu le mardi 20 octobre 2026 et la police l'a annoncée le 22 octobre. Selon la police, la localisation du bâtiment a rendu l'opération complexe et a nécessité un important déploiement d'agents. Parmi les personnes découvertes figuraient 54 hommes, 10 femmes et 10 mineurs non accompagnés. La Brigade des étrangers (Brigada de Extranjería) a travaillé avec la Direction supérieure de police de Ceuta, et l'affaire est instruite conjointement avec le parquet contre le trafic illicite de migrants.
La police a arrêté un natif de Ceuta propriétaire du bien, qu'elle considère comme le principal responsable d'une organisation criminelle soupçonnée de faciliter l'immigration irrégulière et d'autres infractions. L'homme est soupçonné d'aide à l'immigration irrégulière, d'atteintes aux droits des travailleurs, de blessures sur un mineur et d'exploitation au travail de mineurs. Il a été mis à la disposition de l'autorité judiciaire. Selon la police, il retenait le groupe dans le bâtiment jusqu'à ce qu'un moyen soit trouvé pour le transférer irrégulièrement vers la péninsule Ibérique. Dans un communiqué, la police a expliqué pourquoi l'affaire était difficile.
« Les difficultés liées à la localisation du bâtiment ont été aggravées par le danger attribué à l'organisation criminelle, dont les membres ont de nombreux antécédents policiers. »
La police décrit une surpopulation dans des espaces réduits, sans garanties sanitaires de base, et indique que le suspect a soumis les occupants à des violences et des intimidations répétées. Les enquêteurs ont relevé des indices de blessures et d'agressions physiques sur plusieurs occupants. Certains mineurs pourraient avoir été victimes d'agressions physiques, dont une morsure de chien. El Mundo a rapporté que le chien appartenait au détenu et que le groupe était arrivé à Ceuta lors des assauts frontaliers des 30 et 31 juillet avant d'être transféré dans l'appartement. El Mundo a également rapporté que des adultes et des mineurs étaient contraints à des travaux pénibles sans rémunération, une pratique qu'examinent les enquêteurs.
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La police relie le nombre élevé de personnes découvertes au durcissement des contrôles qui a conduit à l'évacuation des campements de Playa Benítez et d'El Trampolín. Ces évacuations ont poussé une partie des migrants qui y vivaient vers d'autres quartiers de la ville, dont El Príncipe. La police indique maintenir une « activité opérationnelle intense » près du bâtiment comme dans le quartier. Elle qualifie l'opération de coup important porté à l'infrastructure logistique du groupe. Des agents d'unités de police de la côte andalouse et des services centraux ont contribué à l'affaire, qui reste sous enquête avec le parquet.
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Le groupe comptait 54 hommes, 10 femmes et 10 mineurs non accompagnés, retenus dans un immeuble du quartier d'El Príncipe. Le propriétaire est soupçonné d'exploitation au travail de mineurs et d'aide à l'immigration irrégulière.
Texte IA fondé sur les articles de EL MUNDO, El Periódico, RTVE.es et d’autres médias. Publié .