Plus de 220 000 personnes ont été contraintes de quitter leur domicile : environ 140 000 dans le sud-ouest de la France (dont 110 000 en Gironde et 31 000 dans les Landes) et 25 000 dans la région de Madrid, avec 40 000 autres ayant reçu l'ordre de rester à l'intérieur en Espagne.
En France, 19 000 hectares ont brûlé et environ 100 bâtiments ont été détruits ; en Espagne, 6 000 hectares ont brûlé près de Madrid et 9 000 hectares dans la province d'Ávila, l'incendie de Madrid étant formé de trois fronts fusionnés.
Le président français Macron a déployé l'armée le 24 juillet, et le Premier ministre Lecornu a planifié une réunion de crise pour le 25 juillet. L'Espagne a déclaré l'état d'urgence national et a envoyé son Unité militaire d'urgence dans la zone.
Une chaleur record et des vents violents persistants, liés au changement climatique, ont créé des conditions que les responsables ont décrites comme une « tempête parfaite » et « totalement sans précédent », les incendies produisant des courants ascendants de transfert de chaleur qui ont accéléré la propagation.
Le sud-ouest de la France et le centre de l'Espagne ont été confrontés à une aggravation de l'urgence d'incendie les 24 et 25 juillet 2026, les autorités ordonnant des vagues successives d'évacuations alors que les brasiers, alimentés par une chaleur extrême et des vents violents, ont dépassé les capacités de confinement.
En France, les régions de la Gironde et des Landes ont été les épicentres. Le ministère de l'Intérieur a déclaré que plus de 140 000 personnes avaient quitté leur domicile depuis le début des incendies le 22 juillet, dont environ 110 000 en Gironde et 31 000 dans les Landes. Une évacuation nocturne distincte de 8 000 habitants à Biscarrosse a porté le total des Landes à 31 000. La mesure la plus importante a eu lieu le 24 juillet, lorsque la totalité de la presqu'île du Cap Ferret, un lieu de vacances à 70 km à l'ouest de Bordeaux, a reçu l'ordre d'évacuer. Environ 40 000 personnes ont été invitées à partir, des bateaux de secours opérant depuis trois jetées pour transporter quelques centaines de personnes par voie maritime, car une seule route relie la presqu'île au continent.
« Dans chaque municipalité sur le chemin du feu, tous les résidents … recevront une notification sur leur téléphone portable … leur donnant le signal pour commencer leur évacuation. »
Les autorités ont indiqué qu'environ 100 bâtiments avaient été détruits et 19 000 hectares brûlés dans la zone. Cinq pompiers ont subi des blessures légères ou des problèmes respiratoires ; aucun civil n'a été signalé blessé.
Dans la région de Madrid, trois incendies distincts ont fusionné en un seul front le 24 juillet, menaçant les municipalités de Robledo de Chavela et Fresnedillas de la Oliva, à environ 50 km de la capitale. La présidente régionale Isabel Díaz Ayuso l'a qualifié de pire incendie de forêt de l'histoire de la région. Environ 25 000 personnes ont reçu l'ordre d'évacuer, et 40 000 autres ont été invitées à rester à l'intérieur. Le chef des services d'urgence Carlos Novillo a déclaré que le feu dépassait la capacité des pompiers.
« L'incendie est à son apogée et, pour l'instant, dépasse la capacité des pompiers à le contenir. »
Au moins 6 000 hectares ont brûlé près de Madrid, et un incendie séparé dans la province voisine d'Ávila a détruit 9 000 hectares. Les autorités craignaient que les deux ne fusionnent.
Le président français Emmanuel Macron a mobilisé les forces armées le 24 juillet pour soutenir les opérations de secours, tandis que le Premier ministre Sébastien Lecornu a programmé une réunion d'urgence du cabinet pour le 25 juillet. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a qualifié la situation de « totalement sans précédent ».
« C'est une situation totalement sans précédent. »
L'Espagne a déclaré l'état d'urgence national et son Unité militaire d'urgence a été déployée pour protéger les zones près d'El Escorial. Les deux pays continuaient de faire face à des prévisions de vents soutenus, augmentant le risque de propagation.
Les météorologues ont lié la crise à une canicule record exacerbée par le changement climatique. En France, les autorités ont décrit les brasiers comme des « incendies de transfert de chaleur » qui créent de puissants courants ascendants, transportant la chaleur sur de longues distances et accélérant la propagation des fronts de flammes. La région avait été préparée par des semaines de sécheresse.
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Avec des vents attendus pour persister jusqu'au 25 juillet, les autorités ont averti que d'autres ordres d'évacuation ou instructions de confinement restaient probables. La coordination entre les équipes civiles et militaires se poursuivait, mais aucune accalmie immédiate des conditions météorologiques n'était prévue.
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Les autorités françaises ont ordonné l'évacuation totale de la presqu'île du Cap Ferret le 24 juillet, portant à plus de 220 000 le nombre total de personnes contraintes de quitter leur domicile en France et en Espagne, alors que des chaleurs record et des vents violents attisaient plusieurs fronts d'incendie.
Texte IA fondé sur les articles de in.gr, Η Ναυτεμπορική et NEWS 24/7. Publié .