Le lundi 19 octobre 2026, Donald Trump a déclaré aux journalistes devant la Maison-Blanche, peu avant de s'envoler pour le Kansas, que Volodymyr Zelensky aurait dû mettre fin à la guerre avec la Russie depuis longtemps. Selon lui, si le président ukrainien avait suivi ses conseils, un accord bien meilleur existerait déjà et un million de personnes mortes seraient encore en vie. Trump a estimé que peu de choses avaient été obtenues et que quelqu'un d'autre devrait désormais négocier au nom de l'Ukraine. Il a ajouté que les États-Unis avaient beaucoup donné à l'Ukraine, tandis que Kyiv n'avait rien offert en retour.
Trump presse depuis un certain temps pour de nouvelles élections présidentielles en Ukraine. Dans un entretien accordé à Newsmax la semaine du 12 octobre 2026, il a déclaré que le président ukrainien ne voulait pas vraiment conclure un accord mettant fin à la guerre et qu'il était un partenaire de négociation plus difficile que Vladimir Poutine. Les propos de lundi prolongent une série de critiques déjà exprimées à la télévision. L'échange avec les journalistes a eu lieu le jour même où il s'est dit prêt à rencontrer d'autres dirigeants.
Trump a déclaré qu'il pourrait rencontrer ses homologues russe et chinois. Selon ses propos, le sujet principal de telles discussions serait la dénucléarisation. Les comptes rendus ne précisent ni date, ni lieu, ni format pour une telle rencontre. Son offre est venue en même temps que son appel à remplacer le président ukrainien à la table des négociations, les deux propositions ayant été formulées d'un même souffle. Dans son entretien à Newsmax, il avait placé Zelensky au-dessus de Poutine parmi les partenaires les plus difficiles, opposant les deux dirigeants dans sa comparaison.
Zelensky a avancé ses propres conditions lors d'entretiens récents. Dans un entretien avec ABC, il a déclaré que l'Ukraine pourrait organiser une élection présidentielle si la Russie acceptait un cessez-le-feu total de 60 jours. Il a ajouté que l'organisation d'un scrutin exige de véritables garanties de sécurité et des conditions permettant aux citoyens de voter en sécurité. Dans un entretien avec Bloomberg dimanche 18 octobre 2026, il a déclaré que l'administration Trump avait pris des mesures visant à pousser l'Ukraine vers la capitulation. Il a proposé que l'Ukraine cesse d'attaquer les raffineries en Russie si elle recevait davantage de missiles Patriot. Zelensky a également déclaré que Trump se trouve du mauvais côté de l'histoire dans cette guerre.
Les échanges se sont déroulés sur plusieurs jours, comme le montre la chronologie ci-dessous. L'entretien de Trump à Newsmax a eu lieu la semaine du 12 octobre 2026. L'entretien de Zelensky à Bloomberg a suivi le dimanche 18 octobre 2026. Les propos de Trump aux journalistes ont été tenus le lundi 19 octobre 2026, avant son vol vers le Kansas.
Les trois moments correspondent à un entretien télévisé, un entretien à Bloomberg et des déclarations à des journalistes à la Maison-Blanche.
Les États-Unis ne livrent actuellement que 12 missiles intercepteurs Patriot à l'Ukraine par mois. C'est environ un quart du nombre livré sous l'administration Biden. Sous Trump, les Américains vendent ces missiles à l'Ukraine, alors que l'administration Biden les cédait gratuitement au titre de l'aide militaire. L'offre de Zelensky lie directement les frappes ukrainiennes sur les raffineries russes à l'approvisionnement en ces intercepteurs.
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Trump a déclaré lundi 19 octobre 2026 que l'Ukraine a besoin d'un autre négociateur et qu'il pourrait rencontrer les dirigeants russe et chinois sur la dénucléarisation. Zelensky a répondu en fixant un cessez-le-feu total de 60 jours comme condition à la tenue d'une élection présidentielle.
Texte IA fondé sur les articles de Rzeczpospolita, NIEZALEZNA.PL, rmf24.pl et d’autres médias. Publié .