Le vendredi 16 octobre, Trump a suspendu de nouvelles sanctions américaines contre la Russie, et NPR rapporte qu'il a également signé un décret présidentiel exemptant la Russie des sanctions économiques générales votées par le Congrès. La décision fait suite à un arrangement sur le diesel avec Vladimir Poutine, aux termes duquel Washington a autorisé les transactions sur le diesel russe du 9 octobre au début du mois d'avril. Trump a annoncé un premier volume de 1,8 million de tonnes métriques, dont 300 000 en octobre, 500 000 en novembre et un million ensuite. Il a aussi évoqué trois millions de tonnes supplémentaires, sous réserve de l'état des raffineries russes. Trump a déclaré que des prix plus bas pour les Américains étaient sa priorité absolue, et ces décisions interviennent alors que son parti pourrait perdre sa mainmise sur le Congrès.
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Trump a annoncé une trêve énergétique le 11 octobre, et il presse désormais Kyiv de cesser de frapper les raffineries russes. Zelenskyy a déclaré à Bloomberg qu'il avait tenté de lier le maintien de la trêve aux livraisons de missiles Patriot, sans succès. Zelenskyy a affirmé que la Russie avait mené 76 frappes contre des installations énergétiques ukrainiennes depuis le début de la trêve, et que celles-ci n'avaient suscité aucune critique de Trump. Dans la nuit du 19 octobre, la Russie a tiré 16 missiles balistiques sur Kyiv et sa région, selon Zelenskyy, sans aucun avertissement de Washington. Il a également accusé les partenaires américains de ralentir les communications par satellite Starlink, que les forces ukrainiennes utilisent pour frapper des cibles russes. Zelenskyy estime que Trump veut des prix du diesel plus bas avant le vote, ce qui exige davantage d'exportations russes.
Lundi 19 octobre, des élus républicains ont tenté de réagir à l'achat de diesel, à la dérogation aux sanctions et à un possible arrêt du partage de renseignements avec l'Ukraine, mais sans approche coordonnée. Des membres de la commission des forces armées du Sénat ont exhorté Trump à conclure un accord avec l'Ukraine qui limiterait ses frappes sur les cibles énergétiques russes. Un deuxième groupe a tenu un appel d'urgence avec Zelenskyy, et une troisième faction a menacé de faire échouer le programme de fin de mandat de l'administration. Les critiques viennent des deux partis, certains élus qualifiant la décision d'« imprudente » et d'« inadmissible ». Leur frustration s'est accrue après des jours de perturbations inexpliquées des défenses satellitaires de Kyiv contrôlées par les États-Unis, et l'administration a largement ignoré le Congrès sur l'Ukraine et la politique étrangère.
Sergey Aleksashenko, ancien vice-ministre russe des Finances, qualifie le marché de déséquilibré, estimant que Moscou a obtenu une concession sur les sanctions sans retirer aucune troupe ni offrir de concessions significatives en faveur de la paix. Il note que le monde consomme environ 120 millions de tonnes de diesel chaque mois, de sorte que les volumes initiaux représentent environ 0,25 % de la consommation mensuelle en octobre, 0,4 % en novembre et 0,83 % en décembre. Selon lui, l'allègement des sanctions est réel et immédiat, tandis que le carburant supplémentaire n'est que prospectif. La Russie produit bien plus de diesel qu'elle n'en consomme, et bien que Moscou ait réduit ses exportations cet été, les raffineurs avaient obtenu des exceptions en septembre, faute de capacités de stockage pour leur surplus. Aleksashenko, qui a aussi été premier vice-président de la Banque centrale de Russie, s'attend à ce que le Kremlin s'en félicite.
Kirill Dmitriev, principal négociateur russe avec l'Amérique, a salué la dérogation sur X, affirmant que les accords économiques à venir, notamment dans l'Arctique, montraient un dégel des relations. Il a assuré que les citoyens européens se retournaient contre les « bellicistes » après les violences dans les rues de Paris et de Milan. Dmitriev a aussi republié un meme montrant l'aigle américain et l'ours russe réunis contre le lion britannique. L'Europe ne peut pas remplacer entièrement le soutien américain à l'Ukraine, et les gouvernements européens rencontrent des difficultés chez eux, tandis que la dérogation laisse la politique ukrainienne de Washington sous le feu de ses propres élus.
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Trump a suspendu de nouvelles sanctions américaines contre la Russie le 16 octobre et accepté d'acheter du diesel russe, laissant les républicains du Congrès avec peu de moyens de l'arrêter avant les élections du 3 novembre.
Texte IA fondé sur les articles de POLITICO, NPR, Bloomberg Business et d’autres médias. Publié .