Conflits · Kiev, Moscou et Washington

Trump affirme une trêve énergétique Russie-Ukraine alors que des frappes touchent une station-service à Kiev

Le président américain Donald Trump a annoncé que l'Ukraine et la Russie ont convenu d'une trêve sur les infrastructures énergétiques, mais Kiev exige des garanties occidentales tandis que des drones russes ont frappé une station-service à Kiev quelques heures plus tard.

Texte IA fondé sur les articles de rmf24.pl, Rzeczpospolita, TOK FM et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

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En bref

Kiev, Moscou, Washington · Ukraine, Russie, États-Unis
Comment on en est arrivé là
  1. 13 sept.Des drones ukrainiens frappent des raffineries à Slaviansk et Nijnekamsk, tandis que Donald Trump appelle à un arrêt.
  2. 14 sept.Donald Trump annonce un accord sur les infrastructures énergétiques ; Volodymyr Zelensky exige des garanties des partenaires.
  3. 15 sept.Des drones russes frappent une station-service et des entrepôts à Kiev, faisant au moins un blessé.

Trump affirme une trêve bilatérale sur les frappes énergétiques

Le 14 septembre 2026, le président américain Donald Trump a déclaré sur Truth Social que l'Ukraine et la Russie étaient convenues de cesser leurs attaques contre les infrastructures énergétiques de l'autre. Trump a lié cette annonce aux marchés mondiaux des carburants, affirmant que la guerre entre la Russie et l'Ukraine, plutôt que le conflit américain avec l'Iran dans le détroit d'Ormuz, est la principale raison de la hausse des prix mondiaux du diesel. Un jour plus tôt, le 13 septembre, Trump avait publiquement demandé à l'Ukraine de cesser de cibler les infrastructures diesel russes tout en maintenant que Kiev pouvait frapper d'autres cibles militaires. L'annonce faisait suite à une mission diplomatique des envoyés américains Steve Witkoff et Jared Kushner, qui ont rencontré le président russe Vladimir Poutine à Moscou le 5 septembre avant de se rendre à Kiev pour rencontrer le président ukrainien Volodymyr Zelensky le 6 septembre.

« L'Ukraine a accepté de ne pas attaquer les cibles énergétiques russes. La Russie a accepté de faire de même ! »

Donald Trump, président des États-Unis

Kiev exige des garanties tandis que Moscou dément des pourparlers substantiels

Le président Volodymyr Zelensky a répondu que l'Ukraine avait déjà proposé un accord pour protéger les infrastructures critiques, mais qu'elle insistait pour obtenir des garanties concrètes de la part des partenaires internationaux avant de cesser les opérations. Zelensky a noté que les frappes russes quotidiennes ciblent les réseaux électriques, les infrastructures portuaires, la logistique et les entrepôts stockant des denrées alimentaires et des médicaments. Il a mis en garde contre le fait que tout arrangement ne doit pas se contenter d'apporter un répit temporaire aux approvisionnements russes en essence et en diesel avant les élections russes. Des responsables russes ont contesté les affirmations concernant un accord. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré le 10 septembre qu'aucun pourparlers substantiel n'avait lieu, qualifiant la position de Kiev d'effort pour protéger son propre réseau énergétique vulnérable. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a indiqué que Moscou est ouvert au dialogue mais ne suspendra pas les actions militaires pendant les négociations.

« Si les partenaires sont prêts à garantir que la Russie voudra vraiment cesser les attaques contre notre secteur énergétique, d'autres installations énergétiques, les infrastructures critiques et le transport de nourriture, alors bien sûr nous sommes prêts à fournir un arrêt correspondant de nos attaques. »

Volodymyr Zelensky

Frappes de drones sur Kiev et alertes aériennes régionales

Moins de 24 heures après l'annonce de Trump, les forces russes ont frappé des cibles dans la capitale ukrainienne dans la matinée du 15 septembre. Le maire de Kiev, Vitali Klitschko, a confirmé qu'un drone avait touché une station-service, laissant au moins une personne blessée, tandis que d'autres frappes ont endommagé des installations d'entrepôt dans un autre quartier. Les autorités ukrainiennes ont rapporté que les forces russes ont frappé environ 300 stations-service ces derniers mois, principalement dans les zones de première ligne. Lors de l'attaque russe, le Commandement opérationnel des forces armées polonaises a activé des aéronefs militaires dans l'espace aérien polonais par mesure de précaution et a envoyé des alertes d'avertissement civil aux résidents des régions de Lublin et de Podkarpacie. L'armée polonaise a confirmé que son espace aérien n'avait pas été violé.

Évaluations divergentes des dommages causés aux raffineries

Les frappes de drones ukrainiens contre les installations de traitement du carburant russes se poursuivent depuis plus d'un an. Malgré un rapport d'août dans le Financial Times indiquant que la Maison-Blanche avait demandé la cessation de ces opérations, les forces ukrainiennes ont lancé le 13 septembre des frappes de drones contre des raffineries à Slaviansk, dans le kraï de Krasnodar, et à Nijnekamsk, au Tatarstan. L'état-major ukrainien a affirmé que les frappes à longue portée ont mis hors service plus de 40 % de la capacité de raffinage du pétrole russe, poussant Moscou à restreindre les exportations de diesel. En revanche, les estimations de l'Agence internationale de l'énergie situaient la capacité hors service à la moitié de ce chiffre, soit près de 20 %.

Estimations des capacités de raffinage de pétrole russes hors service%
Estimation de l'état-major général ukrainien
40 %
Estimation de l'Agence internationale de l'énergie
20 %

Données tirées du texte de l’article

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