Diplomatie · Buergenstock et Zurich
Trump menace de péages dans le détroit d'Ormuz alors que l'Iran ferme la voie maritime à la veille des pourparlers de paix en Suisse
Le président américain a déclaré que des frais pour les services de « l'Ange gardien » seraient imposés si aucun accord nucléaire n'est conclu dans les 60 jours, quelques heures après que Téhéran a fermé le goulet d'étranglement pétrolier stratégique en raison de violations présumées du cessez-le-feu au Liban.
Texte IA fondé sur les articles de Mediafax.ro, Digi24, adevarul.ro et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Les négociateurs, dont le vice-président JD Vance et le président du Parlement iranien ainsi que le ministre des Affaires étrangères, ont entamé dimanche des réunions sous la médiation du Qatar et du Pakistan.
Le CGRI a annoncé la fermeture, invoquant les actions militaires israéliennes au Liban et le non-respect présumé de l'accord intérimaire par les États-Unis.
Si aucun accord nucléaire final n'est conclu dans les 60 jours, les États-Unis pourraient imposer des péages en compensation de leur rôle d'« Ange gardien » de la région.
Le Commandement central américain affirme que 55 navires commerciaux ont traversé le détroit samedi avec 17 millions de barils de pétrole ; Téhéran insiste sur la fermeture de la route.
- 20 juinLe CGRI annonce la fermeture du détroit d'Ormuz en raison de violations du cessez-le-feu au Liban.
- 20 juinDonald Trump menace de frais de transit sur Truth Social ; le Commandement central américain affirme que 55 navires sont encore passés.
- 20 juinLe vice-président JD Vance part pour la Suisse ; les négociateurs iraniens arrivent à Buergenstock.
- 21 juinDébut des pourparlers tripartites entre les États-Unis, l'Iran et le Qatar, abordant le cessez-le-feu et les avoirs gelés.
Des négociations commencent sous un nuage
Les pourparlers entre les États-Unis et l'Iran, sous la médiation du Qatar et du Pakistan, ont débuté dimanche à la station de Buergenstock en Suisse. Le vice-président JD Vance dirige la délégation américaine, tandis que l'équipe iranienne comprend le président du Parlement Mohammad Bagher Qalibaf et le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi. Les discussions visent à mettre en œuvre un mémorandum intérimaire signé une semaine plus tôt, qui débloque les actifs iraniens et établit un cessez-le-feu de 60 jours. De nouvelles menaces des deux côtés concernant le détroit d'Ormuz planent sur la réunion.
L'Iran annonce la fermeture du détroit
Le Corps des gardiens de la révolution islamique a déclaré samedi que le détroit d'Ormuz est fermé à tout trafic, blâmant les attaques israéliennes continues dans le sud du Liban et ce qu'il a appelé le non-respect des engagements par les États-Unis. La déclaration du commandement central de Khatam al‑Anbiya a averti les navires qu'ils traversent à leurs risques et périls.
« Compte tenu de la mauvaise foi des États-Unis et de leur violation claire des engagements en ne respectant pas le premier article du mémorandum d'accord visant à mettre fin à la guerre, et en réponse à la violation continue et répétée du cessez-le-feu par le régime sioniste dans le sud du Liban … la fermeture du détroit d'Ormuz au trafic maritime est annoncée. »
Les États-Unis ont immédiatement contesté cette affirmation. Le capitaine Tim Hawkins, porte-parole du Commandement central américain, a déclaré que 55 navires commerciaux transportant plus de 17 millions de barils de pétrole avaient traversé le détroit samedi seulement.
« L'Iran ne contrôle pas le détroit d'Ormuz. Le trafic continue d'avoir lieu, et les forces américaines surveillent la situation pour garantir qu'il en reste ainsi. »
La menace de péage de Trump
Réagissant sur Truth Social, Donald Trump a menacé d'imposer des frais de transit dans le détroit si aucun accord nucléaire final n'est conclu dans la fenêtre de 60 jours. Il a présenté ces frais comme un paiement pour le rôle de l'Amérique en tant qu'« Ange gardien » de la région.
« Il n'y aura AUCUN FRAIS DE TRANSIT dans le détroit d'Ormuz pendant la période de cessez-le-feu de 60 jours, et il n'y aura AUCUN frais après l'expiration de la période de 60 jours, à moins qu'il ne soit imposé par les États-Unis d'Amérique, si aucun accord n'est conclu, pour les services rendus en tant qu'Ange gardien des pays du Moyen-Orient et dans le but de rembourser les coûts passés, présents et futurs. »
La menace est intervenue peu après l'annonce de la fermeture par l'Iran et alors que les négociateurs arrivaient. Le Pakistan est le médiateur principal, le Qatar participant également. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, a averti que le non-respect des engagements clés mettrait en péril l'ensemble du mémorandum.
Perturbations du trafic aérien à Zurich
La décision de dernière minute de tenir les pourparlers à Buergenstock a contraint le contrôle aérien suisse à intégrer tardivement une zone aérienne restreinte, perturbant les opérations à l'aéroport de Zurich. Dimanche à midi, 12 arrivées et 14 départs avaient été annulés, et au moins 60 vols retardés.
« Les opérations sont revenues à la normale, les systèmes fonctionnent désormais sans problème, et la sécurité du trafic aérien a été maintenue à tout moment. »
- Arrivées annulées
- 12 vols
- Départs annulés
- 14 vols
- Vols retardés
- 60 vols
Données tirées du texte de l’article
La suite
Le plan prévoit 60 jours de pourparlers sur la limitation du programme nucléaire iranien en échange d'un allègement des sanctions. Le directeur de l'AIEA, Rafael Grossi, est mentionné comme possible vérificateur technique pour tout accord. L'issue est étroitement liée au fragile cessez-le-feu au Liban, que l'Iran affirme devoir tenir et être accompagné de concessions économiques avant que des progrès puissent être réalisés.
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Sources et contexte
- Mediafax.roZona de interdicție aeriană pentru discuțiile Iranului a perturbat zborurile de pe aeroportul din Zurich
- Digi24Negocieri cruciale între SUA și Iran în Elveția. Teheranul pune condiții pentru redeschiderea Strâmtorii Ormuz
- Mediafax.roIranul închide Strâmtoarea Ormuz în pline negocieri cu SUA
- Digi24JD Vance a ajuns în Elveția pentru discuții de pace cu Iranul. Problema Strâmtorii Ormuz complică dialogul
- JD Vance
- Vice-président des États-Unis, dirigeant la délégation américaine aux pourparlers en Suisse.
- Donald Trump
- Président des États-Unis, a menacé d'imposer des frais de transit dans le détroit d'Ormuz.
- Masoud Pezeshkian
- Président de l'Iran, a signé le mémorandum intérimaire avec Trump.
- Mohammad Bagher Qalibaf
- Président du Parlement iranien, faisant partie de l'équipe de négociation en Suisse.
- Abbas Araghchi
- Ministre des Affaires étrangères de l'Iran, présent aux négociations de Buergenstock.
- Esmail Baghaei
- Porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, a averti que le non-respect des engagements pourrait mettre en péril le mémorandum.
- Tim Hawkins
- Porte-parole du Commandement central américain, a déclaré que 55 navires commerciaux avaient traversé le détroit d'Ormuz samedi.
- Rafael Grossi
- Directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, possible vérificateur technique pour un futur accord nucléaire.
- Benjamin Netanyahu
- Premier ministre d'Israël, soutient la poursuite de la pression militaire sur les groupes alignés sur l'Iran, selon les articles sources.
- Lieux
- Zurich
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