Football · Seattle

L'USMNT assure la première place du groupe avec une victoire 2-0 contre l'Australie, mais la blessure de Pulisic plane

Les États-Unis ont battu l'Australie 2-0 à Seattle vendredi pour décrocher la première place du Groupe D, mais l'absence du meneur de jeu vedette Christian Pulisic et une seconde période terne ont relancé les questions sur le potentiel de l'équipe en phase éliminatoire.

Texte IA fondé sur les articles de Reuters, ABC TU DIARIO EN ESPAÑOL, The New York Times et d’autres médias. Modifié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Seattle · États-Unis
Comment on en est arrivé là
  1. 12 juinÉtats-Unis 4-1 Paraguay (victoire inaugurale)
  2. 20 juinÉtats-Unis 2-0 Australie (première place du groupe acquise)
  3. 25 juinÉtats-Unis contre Turquie (sans enjeu)

Récit du match

Le but d'Alex Freeman, confirmé après vérification par la VAR, a aidé l'USMNT à remporter une victoire 2-0 au Lumen Field et à réaliser son premier match sans encaisser de but en 10 rencontres. Les Américains ont marqué tôt, contrôlé la première mi-temps et assuré la première place du groupe avec six points en deux matches après une large victoire inaugurale 4-1 contre le Paraguay.

Critiques des entraîneurs et le vide laissé par Pulisic

Un trio d'anciens sélectionneurs américains ont salué la puissance physique de l'équipe mais ont souligné le vide créatif laissé par Christian Pulisic, qui a manqué le match en raison d'une blessure au mollet gauche. S'exprimant sur le Coaches Corner de FanDuel, Bruce Arena a qualifié la seconde période de « pas très bonne » et a déclaré que le retour de Pulisic est la grande inconnue.

« Je pense que je vais probablement être un peu différent de Bob et Gregg, mais je ne trouve pas que les États-Unis aient joué un match particulièrement solide. Une bonne première mi-temps solide. Deuxième mi-temps, pas très bonne. »

Bruce Arena, ancien sélectionneur de l'équipe nationale masculine des États-Unis

« C'est un grand point d'interrogation pour l'équipe américaine : comment réintégrer Christian sur le terrain car il manque assurément à l'attaque et la compétition va devenir plus difficile. »

Bruce Arena, ancien sélectionneur de l'équipe nationale masculine des États-Unis

Bob Bradley, qui a entraîné les vainqueurs du groupe en 2010, a soutenu que les véritables tests défensifs sont encore à venir, tandis que Gregg Berhalter a déclaré que les Australiens « n'arrivaient pas à gérer ce qu'on leur infligeait physiquement » et a qualifié Folarin Balogun de « sensationnel ».

Le sélectionneur Mauricio Pochettino, qui a remodelé la mentalité de l'équipe depuis sa prise de fonction, a déclaré à un journal espagnol avant le tournoi que rien de moins qu'une victoire en Coupe du monde ne le satisferait. Après le match contre l'Australie, il a dit voir « des joueurs qui prennent plaisir à jouer sans craindre les conséquences d'un football joyeux, amusant et compétitif ».

Un match sans enjeu à Los Angeles

La Turquie étant déjà éliminée, la finale du Groupe D jeudi au SoFi Stadium est sans enjeu. Quatre titulaires américains, Tyler Adams, Balogun, Chris Richards et Antonee Robinson, portent un carton jaune et risquent une suspension s'ils sont à nouveau averti, ce qui en fait des candidats quasi certains au repos. La gêne au mollet de Pulisic pourrait également le maintenir à l'écart, le match des 32es de finale le 1er juillet à Santa Clara étant clairement la priorité.

Prix d'entrée à la revente pour les matchs des États-Unis$
États-Unis-Turquie (25 juin)
1400 $
32es de finale (1er juillet)
3393 $

Données tirées du texte de l’article

Fort intérêt pour les billets et cotes en baisse

La confiance des supporters a fait grimper les prix sur le marché de la revente. Selon TicketData.com, le prix d'entrée pour le potentiel match américain des 32es de finale au Levi's Stadium a culminé à 3 393 $, frais compris, sur StubHub, tandis que le match sans importance contre la Turquie est passé de plus de 2 000 $ à moins de 1 400 $. Les cotes à terme ont également évolué : BetMGM liste désormais les Américains à 28 contre 1 pour gagner le tournoi, contre 40 contre 1 avant la phase de groupes. Les probabilités implicites d'atteindre les quarts de finale ont dépassé les 40 %.

Culture et réaction des Socceroos

La bande-son d'après-match à Seattle, « Take Me Home, Country Roads » de John Denver, est devenue un hymne fédérateur lors des matchs américains. Pour l'Australie, la défaite a été un revers mais pas fatal. Nestory Irankunda, qui a été étonnamment laissé sur le banc de touche, a dit être déçu mais engagé envers le collectif. Le remplaçant Cristian Volpato a reçu des éloges et, avec Irankunda, offre un plan pour le match crucial des Socceroos contre le Paraguay.

« J'aurais préféré être titulaire, bien sûr. Pour moi, c'était le match le plus important. C'était celui que j'attendais le plus. »

Nestory Irankunda, ailier australien

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Sources et contexte

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