
Les incendies de forêt ont brûlé 38 % des forêts de l'Attique en neuf ans, selon METEO
Treize grands incendies de forêt ont brûlé plus de 700 000 stremmata en Attique depuis 2017, détruisant 38 % de la couverture forestière de la région, selon une analyse actualisée de METEO/Observatoire national d'Athènes.
Neuf ans de feux
Entre 2017 et 2025, treize grands incendies de forêt ont ravagé la partie continentale de la région de l'Attique, brûlant une superficie totale de plus de 700 000 stremmata. Les données, compilées par l'unité METEO de l'Observatoire national d'Athènes, s'appuient sur les rapports du service de cartographie rapide Copernicus et du Système européen d'information sur les feux de forêt (EFFIS). La superficie totale de l'Attique, hors zone de Troizinia, les îles et le bassin d'Athènes, est de 2 500 000 stremmata, ce qui signifie que 28 % de ce territoire a été brûlé en moins d'une décennie.
La perte forestière en chiffres
L'impact sur les terres forestières est encore plus frappant. La superficie forestière de l'Attique est d'environ 1 230 000 stremmata. Sur ce total, 465 000 stremmata ont brûlé, soit 38 % de la couverture forestière de la région.
Dans la région de l'Attique, la superficie forestière est d'environ 1 230 000 stremmata et au cours des neuf dernières années, environ 465 000 stremmata de forêt ont brûlé, soit 38 % de la superficie forestière.
- Superficie totale brûlée
- 700000 stremmata
- Superficie forestière brûlée
- 465000 stremmata
Données et méthodologie
L'analyse met à jour les évaluations précédentes après l'incendie de forêt récent à Oinoi, en Attique, le 5 juillet 2026. METEO a utilisé les données de périmètre satellitaires de Copernicus et d'EFFIS pour cartographier les zones brûlées année par année de 2017 à 2025. La carte résultante, publiée avec le rapport, montre les cicatrices cumulées dans des nuances de rouge, rose et violet pour les années les plus récentes, et de jaune et orange pour les incendies plus anciens. Un tableau récapitulatif des superficies brûlées annuelles accompagne la carte.
Une menace récurrente
L'incendie d'Oinoi, bien que non inclus dans l'ensemble de données de neuf ans, a motivé la publication actualisée. La combinaison d'étés chauds et secs et d'une interface dense entre zones urbaines et naturelles fait de l'Attique l'une des régions les plus sujettes aux incendies en Europe. Le chiffre de 38 % de perte forestière illustre le tribut à long terme des grands incendies répétés sur les écosystèmes de la région.


