Nous utilisons des analyses pour améliorer Pollar et, avec votre consentement, le pixel Meta pour mesurer les inscriptions et les achats issus de nos publicités. Vous pouvez modifier ce choix à tout moment dans les Paramètres. Politique de confidentialité

Recherche⌘K
AccueilPour vousDirectBriefDemander
CarteMarchésFilsSoundsFilms
NationalGéopolitiqueÉconomieSociétéScience et technologieInfrastructureSportCultureMode de vie
Soutenir Pollar
ContactMentions légales
AccueilBriefDirectFilsRecherche

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

  • Bouna Ndiaye, élevé dans une cité défavorisée française, et Jérémy Medjana, ancien employé de vidéoclub, sont passés de ressources limitées à la représentation de joueurs NBA.

  • En 2012, le duo a obtenu un contrat de quatre ans et 46 millions de dollars pour Nicolas Batum avec les Portland Trail Blazers, le moment qui a changé leur destin.

  • Anthony Marciano souhaitait mettre en lumière des gens qui travaillent dans l'ombre, déclarant que le film parle « d'amitié et de travail » plutôt que d'être un film de sport.

  • Les acteurs principaux Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard étaient déjà amis, une complicité que Marciano dit avoir apporté de l'authenticité à leurs performances.

Paris
Paris, Portland · France, États-Unis

Un nouveau film français, El sueño americano, sort dans les salles espagnoles le 24 juillet 2026 avec une histoire que le réalisateur Anthony Marciano assure ne pas parler de basket mais d'amitié et de travail. Cette comédie dramatique de 122 minutes retrace la trajectoire réelle de Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana, deux agents sportifs partis de débuts précaires et sans relations pour atteindre les tables de la NBA.

Du commis de vidéoclub et du gamin de cité aux agents de joueurs NBA

Ndiaye, d'origine ghanéenne, a grandi dans l'un des quartiers les plus pauvres de France ; Medjana était commis dans un vidéoclub, gagnant tout juste de quoi vivre. Ni l'un ni l'autre n'avaient de contacts dans le monde du basket d'élite, et leur anglais était, selon plusieurs témoignages, rudimentaire lorsqu'ils ont commencé. Le duo a voyagé aux États-Unis avec des cartes de crédit à découvert et une vieille Ford Fiesta cabossée, à la recherche de jeunes talents à travers le pays. Marciano s'est intéressé à eux après les avoir repérés à plusieurs reprises en arrière-plan de retransmissions de matchs : « Je m'intéresse aux gens dont l'histoire est généralement inconnue, qui ne sont pas célèbres mais ont accompli de grandes choses. »

Le contrat de 46 millions de dollars qui a tout changé

Après une série d'échecs, la percée est survenue en 2012 lorsqu'ils ont négocié un contrat de quatre ans et 46 millions de dollars pour Nicolas Batum avec les Portland Trail Blazers. L'accord est dépeint comme un moment de triomphe presque burlesque, mais il a cimenté leur crédibilité dans une ligue qui les avait jusque-là ignorés. Le film, bien que chaleureux, n'élude pas la corde raide financière des premières années : multiples prêts bancaires, jonglerie constante avec les cartes de crédit et pression des revenus basés sur des pourcentages.

« Tout le monde sait qui est Mbappé, mais très peu connaissent son agent. »

Anthony Marciano, réalisateur et scénariste français de « El sueño americano »

Une alchimie qui ne s'invente pas

Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard, déjà amis en dehors de l'écran, incarnent Ndiaye et Medjana comme des opposés archétypaux liés par la ténacité. Marciano affirme que leur complicité était impossible à simuler : « Il y a une alchimie qu'on ne peut pas truquer dans un film. » Les véritables Ndiaye et Medjana ont été étroitement impliqués dans la production et, se souvient le réalisateur, regardaient souvent le plateau avec l'enthousiasme d'hommes qui n'en revenaient toujours pas que leur histoire soit racontée.

« Ils semblaient émerveillés que quelqu'un raconte leur vie. »

Anthony Marciano, réalisateur et scénariste français de « El sueño americano »

Un plaidoyer feel-good pour les gens de l'ombre

Les critiques espagnols ont noté l'évitement délibéré du film des conflits lourds et son focus sur la loyauté comme valeur centrale. Les critiques le décrivent comme un divertissement sentimental et digeste qui, tout en passant sous silence certaines aspérités, met l'accent sur l'idée que le succès peut se construire sur les secondes chances et la confiance mutuelle. L'action du basket est rare ; le vrai jeu est le partenariat entre deux hommes qui, contre toute attente, ont transformé une obsession partagée en gagne-pain au sein de la ligue la plus lucrative de la planète.

À suivre dans l’édition du jour

Faille PHP : des sites fermés dans le monde entier et une course aux correctifsDes gouvernements, des banques et des entreprises, du Japon aux Pays-Bas, ont mis des sites hors ligne ou suspendu des services après l'annonce de deux vulnérabilités PHP le 20 octobre.IA & Tech · il y a 53 min
Le Brief du jourPoutine propose des pourparlers sur l'Ukraine en novembre après la libération d'un AméricainEn direct · 5 sujetsFrance : mesures de sécurité avant les manifs

Sources et contexte

  • La Razónle 24 juil. à 06:02"El sueño americano" a la francesa gracias al baloncesto
  • EL PAÍSle 24 juil. à 05:38'El sueño americano': 'bromance' francés con la NBA de fondo
  • La Razónle 24 juil. à 03:21Crítica de "El sueño americano": una emotiva canasta ★★★
  • El Periódicole 23 juil. à 17:42La historia real, y carente de verdaderas tensiones, de dos jóvenes franceses que lograron triunfar como agentes de jugadores en la NBA
Bouna Ndiaye
Agent de basket franco-sénégalais et sujet du film, a grandi dans un quartier défavorisé français
Jérémy Medjana
Agent de basket français qui a cofondé l'agence avec Ndiaye, auparavant employé dans un magasin de location de vidéos
Anthony Marciano
Réalisateur et scénariste français de « El sueño americano »
Jean-Pascal Zadi
Acteur français qui incarne Bouna Ndiaye dans le film
Raphaël Quenard
Acteur français qui joue Jérémy Medjana dans le film
Nicolas Batum
Joueur NBA français dont le contrat de 46 millions de dollars avec les Portland Trail Blazers a été négocié par Ndiaye et Medjana en 2012

Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.

Soutenir Pollar

Publié le 24 juil. à 09:42.

Signaler une erreur dans le texte

Texte généré par l’IA à partir des articles des médias cités et vérifié automatiquement, sans relecture humaine. Comment Pollar est fait

Dans ce texte

  1. 1Du commis de vidéoclub et du gamin de cité aux agents de joueurs NBADu commis de vidéoclub et du gamin de cité aux agents de joueurs NBA
  2. 2Le contrat de 46 millions de dollars qui a tout changéLe contrat de 46 millions de dollars qui a tout changé
  3. 3Une alchimie qui ne s'invente pasUne alchimie qui ne s'invente pas
  4. 4Un plaidoyer feel-good pour les gens de l'ombreUn plaidoyer feel-good pour les gens de l'ombre

Fondé sur les articles de

La Razón, EL PAÍS, El Periódico, ABC TU DIARIO EN ESPAÑOL

Liste des sources

Cinéma & Médias · Paris et Portland

Le film français « El sueño americano » porte au cinéma la percée méconnue d'agents en NBA

Le biopic feel-good d'Anthony Marciano, sorti aujourd'hui en Espagne, suit Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana, le duo français passé de la quasi-faillite à la signature d'un contrat de 46 millions de dollars pour Nicolas Batum.

Paris

Poser une question sur ce texte

Texte IA fondé sur les articles de La Razón, EL PAÍS, El Periódico et d’autres médias. Publié le 24 juil. à 09:42.

Poser votre propre question
Comment il est fait