Samedi 24 octobre, le ministère ukrainien de la Défense a indiqué que Starlink et Starshield fonctionnaient au-delà de 400 km/h, après avoir fait état dans la matinée de vitesses supérieures à 161 km/h.
Vendredi 23 octobre, Trump a défendu Musk et affirmé qu'il avait rétabli Starlink pour l'Ukraine, sans confirmer s'il avait personnellement passé l'appel.
Zelensky a déclaré que les terminaux perdaient la connexion au-delà d'environ 130 à 161 km/h, et Kyiv a relié ces plafonds à son refus d'arrêter les frappes sur les raffineries russes.
L'Ukraine dépend de Starlink, le service d'internet par satellite exploité par SpaceX, et de sa version militaire Starshield pour ses opérations de drones et ses communications sur le champ de bataille. Zelensky a déclaré que les terminaux Starlink cessaient de fonctionner ou perdaient la connexion lorsque les drones dépassaient environ 130 à 161 km/h, une limite selon lui introduite sans préavis et qui a pénalisé les opérations offensives comme défensives. Ces restrictions sont intervenues après une vive altercation publique entre Zelensky et Trump. Kyiv a relié leur calendrier à une demande américaine visant à ce que l'Ukraine cesse de frapper les raffineries russes, formulée au moment où Washington et Moscou s'employaient à assouplir les sanctions sur le diesel, une demande que Zelensky a rejetée au motif que le Kremlin n'avait pas fait de même.
Vendredi 23 octobre, Trump a défendu Musk à la Maison-Blanche, le qualifiant de personne remarquable et affirmant que Starlink n'existerait pas sans lui. Il a indiqué qu'il transmettrait les plaintes ukrainiennes au patron de SpaceX et qu'il lui reparlerait si le problème n'était pas réglé. Trump a également affirmé que Musk avait rétabli le service, sans préciser s'il lui avait personnellement demandé d'agir. Citant des responsables américains, le Wall Street Journal a rapporté que Trump avait demandé à Musk de lever les limites sur l'usage militaire ukrainien et qu'il avait été mécontent d'un plafond d'environ 160 km/h. La Maison-Blanche et Musk avaient chacun nié être à l'origine des limitations de vitesse.
Le secrétaire d'État Marco Rubio a décrit Starshield en ces termes :
« Starshield est un produit de défense, un produit militaire. Il n'est pas, à ce stade, disponible pour l'Ukraine, et la question est à l'étude. »
Samedi 24 octobre, le ministère ukrainien de la Défense a indiqué que ses relevés montraient Starlink et Starshield fonctionnant de nouveau à des vitesses supérieures à 161 km/h. Plus tard dans la journée, il a précisé que la liaison était stable au-delà de 400 km/h.
« Nous enregistrons une vitesse supérieure à 400 km/h, la connexion est stable. »
Le ministère a indiqué qu'il continuerait à tester des vitesses plus élevées afin de déterminer la limite supérieure et de vérifier l'ampleur du rétablissement. Il a aussi précisé que le relevé de 400 km/h ne signifiait pas automatiquement que la vitesse maximale avait été fixée ni que toutes les limitations avaient été levées. Vendredi, Zelensky avait déclaré devant le Hudson Institute que la vitesse n'avait pas été rétablie et que des limites introduites sans avertissement pénalisaient toujours l'armée. Le même jour, le conseiller présidentiel Dmytro Lytvyn a écrit sur X que Kyiv constatait les mêmes restrictions. Un autre conseiller, Serhiy Beskrestnov, a affirmé le 23 octobre qu'aucune levée des limites n'avait été enregistrée, même si Starlink fonctionnait parfois au-delà du plafond.
Kyiv a affirmé que le plafond précédent avait bloqué certains usages de drones, et le ministère a relié ce résultat aux soldats, aux opérations de drones, à la logistique et aux communications sur le front. Zelensky a également accusé Washington de ne pas avoir prévenu Kyiv à plusieurs reprises de tirs de missiles russes avant qu'ils ne frappent. Il a critiqué les retards américains dans la livraison d'intercepteurs promis contre les missiles balistiques russes. L'origine du plafond reste contestée : une version veut que Musk l'ait proposé et que Trump l'ait approuvé, une autre que la décision revenait à l'équipe de Musk, propriétaire de l'infrastructure. Zelensky a déclaré attendre la réponse de Rubio, que ce dernier avait promise sous environ 48 heures.
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Le ministère ukrainien de la Défense a annoncé samedi 24 octobre que Starlink et Starshield fonctionnaient de façon stable au-delà de 400 km/h, après plusieurs jours de bridage des vitesses que Kyiv imputait à Washington. La Maison-Blanche et Elon Musk avaient tous deux nié être à l'origine de ces limitations.
Texte IA fondé sur les articles de Focus, La Libre.be, G4Media.ro et d’autres médias. Modifié .