Nous utilisons des analyses pour améliorer Pollar et, avec votre consentement, le pixel Meta pour mesurer les inscriptions et les achats issus de nos publicités. Vous pouvez modifier ce choix à tout moment dans les Paramètres. Politique de confidentialité

Recherche⌘K
AccueilPour vousDirectBriefDemander
CarteMarchésFilsSoundsFilms
NationalGéopolitiqueÉconomieSociétéScience et technologieInfrastructureSportCultureMode de vie
Soutenir PollarNotifications
ConfidentialitéNewsroom
AccueilBriefDirectFilsRecherche
Écouter l’article5 min, lu par une voix de synthèse

En bref

  • Judit Polgár, 49 ans, a rejeté l'offre du Premier ministre Péter Magyar de devenir présidente de la Hongrie le 20 juillet 2026, déclarant ne pas avoir la force d'« unir une nation divisée ».

  • L'ancien président Tamás Sulyok a signé le 17e amendement constitutionnel le 18 juillet, mettant fin à son propre mandat après que la majorité des deux tiers de Tisza (141 des 199 sièges) a adopté la mesure lorsqu'il a refusé de démissionner.

  • Le Premier ministre a assumé l'entière responsabilité des « erreurs de communication causées par l'enthousiasme », estimant que sa gestion de la nomination avait pu contribuer au refus de Polgár.

  • La présidente par intérim Ágnes Forsthoffer a pris ses fonctions le 20 juillet ; les députés devraient choisir un successeur avant la fête nationale hongroise du 20 août.

Comment on en est arrivé là
  1. 19 juil.Magyar annonce Judit Polgár comme candidate à la présidence
  2. 20 juil.Polgár décline la nomination ; Ágnes Forsthoffer devient présidente par intérim
  3. 20 aoûtFête nationale hongroise ; le Parlement devrait élire un nouveau président avant cette date

L'offre et le refus

Le projet du Premier ministre hongrois Péter Magyar de nommer la légende des échecs Judit Polgár à la présidence du pays s'est effondré lundi soir 20 juillet, lorsque la grand-maître de 49 ans a annoncé qu'elle n'accepterait pas la nomination. Polgár, qui a pris sa retraite des échecs de compétition en 2014 et a passé 26 ans au sommet du classement mondial féminin, a publié sa décision sur les réseaux sociaux après une journée de pression publique croissante autour de cette candidature surprise.

« Je ne me sens pas la force d'assumer la responsabilité historique d'unir une nation divisée, je ne peux donc pas accepter l'invitation. »

Judit Polgár, grand-maître d'échecs hongroise

Elle a qualifié l'offre de « l'honneur de ma vie » et a déclaré être « immensément reconnaissante » que Magyar ait cherché une figure indépendante et non partisane, malgré le fait que son parti Tisza détienne une majorité constitutionnelle de 141 sièges sur les 199 que compte le Parlement.

Une séquence politique rapide

La présidence est devenue vacante après que Tamás Sulyok, élu en 2024 par la majorité Fidesz fidèle à l'ancien Premier ministre Viktor Orbán, a signé le 17e amendement constitutionnel samedi 18 juillet. L'amendement, adopté par la majorité des deux tiers de Tisza, a mis fin au mandat de Sulyok lui-même. Magyar avait d'abord demandé à Sulyok de démissionner après sa victoire électorale d'avril ; face au refus de Sulyok, Tisza a utilisé sa supermajorité pour réécrire la Constitution et le forcer à partir.

Dans les dernières heures précédant la signature de Sulyok, Magyar a publié un laconique « tic-tac, tic-tac » sur Facebook, présentant le bras de fer institutionnel comme un compte à rebours. Sulyok s'est exécuté, bien qu'il ait officiellement enregistré son opposition. La présidente de l'Assemblée nationale, Ágnes Forsthoffer, assure l'intérim de la chef de l'État depuis le 20 juillet. Selon la loi hongroise, le Parlement doit élire un nouveau président dans les 30 jours, les députés devant voter avant la fête nationale du 20 août.

La réponse et les excuses de Magyar

Magyar, qui avait annoncé la candidature de Polgár dimanche 19 juillet, a accepté sa décision dans un message publié sur les réseaux sociaux lundi. Il l'a remerciée d'avoir sérieusement envisagé la proposition et a salué son ouverture, sa sincérité et la dignité avec laquelle elle a géré la situation.

« Je suis désolé si des erreurs de communication causées par mon enthousiasme et ma confiance inconditionnelle ont contribué à la situation et à sa décision. La responsabilité de ces erreurs m'incombe entièrement. »

Péter Magyar, premier ministre de Hongrie depuis avril 2026

Seize scientifiques, artistes et athlètes hongrois avaient publiquement soutenu la candidature de Polgár, la décrivant comme une penseuse stratégique dotée d'un fort sens des responsabilités. Mais des critiques ont émergé quant à la rapidité du processus : Magyar s'était engagé samedi à mener une recherche ouverte et démocratique de candidats, puis avait soutenu Polgár moins de 24 heures plus tard. Certains commentateurs se sont également demandé si une personne sans expérience politique préalable pourrait faire face aux exigences de la présidence.

Qui est Judit Polgár ?

Polgár est la seule femme à avoir jamais intégré le top dix du classement mondial des échecs, un sport longtemps dominé par les hommes. Elle est devenue la plus jeune grand-maître de l'histoire à 15 ans et a battu le champion du monde Garry Kasparov en septembre 2002. Quintuple championne olympique, elle a reçu l'Ordre de Saint-Étienne de Hongrie et a récemment été élue membre du Christ's College de l'Université de Cambridge. Un documentaire sur sa carrière, « Queen of Chess », est sorti en février 2026. Elle a constamment plaidé pour l'égalité des chances entre les femmes et les hommes dans l'éducation, l'emploi et le sport, mais n'a jamais occupé de fonction politique.

La suite

Le politologue Gábor Török a décrit l'échec de cette nomination comme la première défaite du nouveau gouvernement depuis que Fidesz et Viktor Orbán ont été écartés du pouvoir le 12 avril. La cheffe du groupe parlementaire Tisza, Andrea Bujdosó, avait confirmé lundi matin le soutien unanime du parti à Polgár, rendant le revirement du soir particulièrement brutal. Magyar a déclaré que Tisza examinera les propositions au cours de la semaine à venir pour prendre une « décision responsable ». L'identité du prochain candidat reste floue.

« Il y avait un plan, le Premier ministre l'a approuvé, le groupe l'a soutenu à l'unanimité, mais tout s'est effondré. Il serait bon de savoir si une décision a finalement été prise après avoir vu les réactions, ou si la candidate a décidé seule, même si cela ne change pas le fond de l'affaire. »

Gábor Török, politologue hongrois

Dans ce texte

L'offre et le refusL'offre et le refusUne séquence politique rapideUne séquence politique rapideLa réponse et les excuses de MagyarLa réponse et les excuses de MagyarQui est Judit Polgár ?Qui est Judit Polgár ?La suiteLa suite

Fondé sur les articles de

Deutsche Welle, Rzeczpospolita, EL MUNDO, de Volkskrant, tagesschau.de, europa press, HotNews.ro, polsatnews.pl

Liste des sources
Budapest
Budapest
Budapest · Hongrie

À suivre dans l’édition du jour

Albanie : les manifestations étudiantes dégénèrent, Rama refuse de démissionner

La police antiémeute et les manifestants se sont affrontés à Tirana vendredi 16 octobre, pour un quatrième jour consécutif. Le ministre de l'Intérieur indique que 156 personnes ont été blessées ces derniers jours, dont 97 policiers.

  • Sécurité · il y a 2 hLes accusations de violences policières se multiplient alors que les manifestations lycéennes s'étendent
  • Sécurité · il y a 5 hFusillade dans une école primaire de Bend : trois enfants et une enseignante tués
  • Gouvernement · il y a 11 hZacharia quitterait son poste de porte-parole de la Maison-Blanche

Sources et contexte

  • Deutsche Wellele 21 juil. à 08:37Шахматистка Полгар отказалась занять пост президента Венгрии
  • Rzeczpospolitale 21 juil. à 05:10Pierwsza porażka nowego premiera Węgier. Magyar usłyszał zdecydowane "nie
  • EL MUNDOle 21 juil. à 03:26Judit Polgár, una reina del ajedrez para borrar las huellas de Orban
  • de Volkskrantle 21 juil. à 02:24Schaaklegende Judit Polgár wijst aanbod Hongaars presidentschap af: 'Geen kracht voor'
Judit Polgár
Grand-maître d'échecs hongroise, considérée comme la plus grande joueuse de tous les temps ; a décliné la nomination à la présidence hongroise
Péter Magyar
Premier ministre de Hongrie depuis avril 2026, chef du parti Tisza
Tamás Sulyok
Président sortant de la Hongrie, élu en 2024 par la majorité Fidesz ; contraint de quitter ses fonctions par un amendement constitutionnel le 18 juillet 2026
Ágnes Forsthoffer
Présidente de l'Assemblée nationale hongroise, assurant l'intérim de la présidence depuis le 20 juillet 2026
Viktor Orbán
Ancien Premier ministre de Hongrie, écarté du pouvoir lors des élections d'avril 2026
Gábor Török
Politologue hongrois qui a décrit l'échec de la nomination comme la première défaite du nouveau gouvernement
Garry Kasparov
Champion du monde d'échecs battu par Polgár en septembre 2002
Andrea Bujdosó
Cheffe du groupe parlementaire Tisza qui a confirmé le soutien unanime du parti à la candidature de Polgár

Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.

Soutenir Pollar

Première version le 18 juil. à 19:23, dernière modification le 21 juil. à 09:48.

Signaler une erreur dans le texte

Texte généré par l’IA à partir des articles des médias cités et vérifié automatiquement, sans relecture humaine. Comment Pollar est fait

Gouvernement · Budapest

La grand-maître d'échecs Judit Polgár décline l'offre de la présidence hongroise, infligeant au nouveau Premier ministre Péter Magyar son premier revers depuis sa victoire électorale d'avril

La grand-maître de 49 ans, considérée comme la plus grande joueuse d'échecs de tous les temps, a déclaré ne pas avoir la force d'assumer la « responsabilité historique d'unir une nation divisée » après que le président sortant Tamás Sulyok a été contraint de quitter ses fonctions par un amendement constitutionnel le 18 juillet.

Texte IA fondé sur les articles de Deutsche Welle, Rzeczpospolita, EL MUNDO et d’autres médias. Modifié le 21 juil. à 09:48.

Poser une question sur ce texte

Poser votre propre question
Comment il est fait