Gouvernement · Séoul, Pyongyang et Wonsan

Les services de renseignement sud-coréens confirment que Kim Ju Ae reste l'héritière, malgré un fils aîné non vérifié

Le Service national de renseignement de Séoul a estimé que la fille de Kim Jong Un reste la successeure désignée, tandis que l'agence enquête sur des informations concernant un frère aîné et un autre enfant plus jeune.

Texte IA fondé sur les articles de Deutsche Welle, France 24, EL PAÍS et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Séoul, Pyongyang, Wonsan · Corée du Sud, Corée du Nord
Comment on en est arrivé là
  1. 2022Kim Ju Ae fait sa première apparition publique lors d'un essai de missile balistique intercontinental.
  2. 2023Le ministère sud-coréen de l'Unification rapporte qu'il ne peut confirmer l'existence d'un fils aîné.
  3. 10 sept.Le NIS sud-coréen affirme que Kim Ju Ae est l'héritière désignée et identifie un frère ou une sœur plus jeune.

Évaluation des services de renseignement sur la succession

Le Service national de renseignement (NIS) sud-coréen a annoncé le 10 septembre 2026 que la fille du dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, Kim Ju Ae, reste l'héritière désignée pour diriger le pays. L'agence de renseignement a déclaré qu'elle tentait de déterminer si Kim Jong Un a un fils aîné, suite à des informations récentes concernant sa famille avec son épouse Ri Sol Ju. Le NIS a précisé que même si un frère aîné existait, il ne serait pas en mesure de devenir le successeur de son père. Les responsables du renseignement ont également révélé que Kim Jong Un a un enfant plus jeune dont le sexe n'est pas confirmé. Cette annonce visait à clarifier les discussions antérieures des services de renseignement sud-coréens concernant le nombre total d'enfants de Kim Jong Un.

Apparitions publiques et protocole d'État

Kim Ju Ae, estimée âgée d'environ 13 ans, a été montrée pour la première fois en public fin 2022 lorsqu'elle a accompagné son père au lancement d'un missile balistique intercontinental. Elle a depuis participé à des événements très médiatisés du régime, notamment de grands défilés militaires et une visite officielle à Pékin. Début septembre 2026, les médias d'État nord-coréens ont publié des photographies d'elle aux côtés de Kim Jong Un lors de la cérémonie de mise en service du destroyer Kang Geon dans la ville portuaire orientale de Wonsan, un navire de guerre qui fait partie des capacités de réponse nucléaire du régime. Les médias d'État ont progressivement élevé son statut, la décrivant comme l'enfant « la plus aimée » et « respectée » du dirigeant. Les médias d'État ont également utilisé le terme honorifique coréen « hyangdo », traduit par une grande personne appelée à guider, un titre généralement réservé aux souverains suprêmes et aux successeurs désignés.

Contexte familial et dynamique de succession

Les détails entourant la famille dirigeante à Pyongyang restent strictement contrôlés par les autorités nord-coréennes. Le nom de Kim Ju Ae est devenu connu internationalement en 2013 après que l'ancien joueur de la NBA Dennis Rodman a mentionné avoir tenu le nourrisson lors d'un voyage dans la capitale. Les services de renseignement sud-coréens ont précédemment évalué que Kim Jong Un pourrait avoir trois enfants nés vers 2010, 2013 et 2017, bien que les ordres de naissance aient été examinés. En 2023, un parlementaire sud-coréen a rapporté que le NIS avait décrit un frère aîné à une commission législative, bien que l'agence ait ensuite précisé qu'elle tentait encore de vérifier ces affirmations. Plus tard la même année, le ministre sud-coréen de l'Unification a déclaré que le gouvernement était incapable de confirmer l'existence d'un fils premier-né. Le professeur de l'université Kyungnam, Lim Eul-chul, a expliqué les critères dynastiques :

« Kim lui-même a hérité du pouvoir en tant que dirigeant de la troisième génération sans être le fils aîné. Dans le même contexte, il considérerait lequel de ses enfants a le plus grand potentiel pour perpétuer son héritage et développer davantage ses réalisations. »

Lim Eul-chul

Lignée dynastique et histoire de la direction

La Corée du Nord est dirigée par trois générations de la dynastie Kim depuis que Kim Il Sung a fondé l'État en 1948. Kim Jong Un a pris le contrôle du gouvernement après la mort de son père, Kim Jong Il, en 2011, maintenant la centralité idéologique de la lignée du mont Paektu. Des experts extérieurs continuent d'évaluer comment la structure politique patriarcale et dominée par les hommes du pays interagirait avec une dirigeante. Le NIS a confirmé que son évaluation repose sur une analyse complète des protocoles d'État, du positionnement public et des titres officiels accordés à Kim Ju Ae alors que sa préparation se poursuit.

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