Nous utilisons des analyses pour améliorer Pollar et, avec votre consentement, le pixel Meta pour mesurer les inscriptions et les achats issus de nos publicités. Vous pouvez modifier ce choix à tout moment dans les Paramètres. Politique de confidentialité

Recherche⌘K
AccueilPour vousDirectBriefDemander
CarteMarchésFilsSoundsFilms
NationalGéopolitiqueÉconomieSociétéScience et technologieInfrastructureSportCultureMode de vie
Soutenir PollarNotifications
ConfidentialitéNewsroom
AccueilBriefDirectFilsRecherche
Écouter l’article6 min, lu par une voix de synthèse

En bref

  • Des centaines de personnes se sont détachées de la marche turinoise piazza Castello le 16 octobre, lançant des pierres et des torches sur la police, qui a répliqué avec du gaz lacrymogène et un canon à eau. Trois mineurs ont été arrêtés pour résistance aggravée à un agent public.

  • Un communiqué de la coordination nationale des conseils étudiants indique qu'une marche s'est arrêtée devant le ministère de l'Éducation et du Mérite, où des pétards et des fumigènes ont été lancés, blessant 18 policiers et carabiniers.

  • L'Istat a indiqué que l'inflation avait atteint 4,2 % en septembre, principalement en raison de la hausse des prix des carburants, tandis que des agriculteurs et des transporteurs bloquaient des routes dans les Pouilles, en Calabre et en Sicile.

  • Le petit syndicat de gauche USB a appelé à une grève générale le 30 octobre, tandis que Conftrasporto a menacé d'un blocage national des transports.

AosteRomeGênes
Aoste, Turin, Rome, Gênes · Italie
Comment on en est arrivé là
  1. 16 oct.Manifestations sur une cinquantaine de places italiennes, avec des affrontements à Turin, Gênes et Rome
  2. 17 octobre, peu après 16 heuresDépart de la marche turinoise contre la vie chère, avec des slogans contre Meloni et Vannacci
  3. 30 oct.Grève générale appelée par le syndicat USB

Affrontements à Turin et à Rome le 16 octobre

Vendredi 16 octobre, il Giornale a rapporté que des milliers de personnes étaient descendues dans une cinquantaine de places à travers l'Italie, avec la participation de collectifs étudiants, de centres sociaux et des groupes Cua et Cas. De nombreux cortèges ont scandé « Facciamo come in Francia » (faisons comme en France), où les protestations scolaires ont dégénéré depuis la fin septembre. À Turin, des centaines de personnes se sont détachées du cortège principal piazza Castello et ont lancé des pierres et des torches sur les forces de l'ordre, qui ont répliqué avec du gaz lacrymogène et un canon à eau. Selon il Giornale, environ soixante-dix des manifestants encagoulés étaient des infiltrés du centre social Askatasuna. Trois mineurs ont été arrêtés à Turin pour résistance aggravée à un agent public, et plus de 50 manifestants ont été identifiés.

À Gênes, deux silhouettes du ministre Giuseppe Valditara et de la présidente du Conseil Giorgia Meloni ont été pendues à l'envers près de poubelles et bombardées d'œufs. À Rome, N-tv a rapporté que plusieurs milliers de jeunes ont parcouru environ trois kilomètres du Colisée au ministère de l'Éducation, avec des échauffourées plus limitées en chemin. Un communiqué de la coordination nationale des conseils étudiants indique qu'une marche s'est arrêtée devant le ministère, où des pétards, des fumigènes et d'autres objets ont été lancés, blessant 18 policiers et carabiniers.

La marche contre la vie chère à Turin le 17 octobre

Samedi 17 octobre, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées piazza Castello pour une marche contre le coût de la vie et le prix des carburants. L'initiative a été lancée sur les réseaux sociaux par des citoyens qui la présentaient comme apolitique. Une centaine de jeunes issus de collectifs étudiants et de groupes pro-palestiniens les ont rejoints peu après le départ. Les organisateurs ont demandé aux jeunes encagoulés de retirer leurs cagoules et de défiler à visage découvert, et la marche s'est élancée peu après 16 heures. Deux échauffourées ont éclaté entre manifestants, et une bouteille a été lancée sur la police piazza Vittorio Veneto. Des pancartes visaient le général Vannacci, l'une portant « Vannacci comme Charlie Kirk », tandis que les slogans attaquaient Meloni et Vannacci. Une organisatrice de 23 ans, étudiante en économie et réceptionniste, a déclaré à l'ANSA que les gens en ont assez de peiner à joindre les deux bouts.

À Aoste, une quatre-vingtaine d'étudiants, presque tous du Liceo artistico, se sont rassemblés piazza Deffeyes pour réclamer une école plus moderne et dotée d'équipements adéquats. Les trois organisatrices, Cloe, Valentina et Giorgia, ont expliqué que les salles de classe étaient trop petites et non chauffées, que les enseignants se déplaçaient d'un établissement à l'autre et que les sorties scolaires se faisaient plus rares et plus chères.

La réponse du gouvernement et des conseils étudiants

La présidente du Conseil Giorgia Meloni a déclaré que les dirigeants de l'opposition n'avaient pas condamné les violences et a appelé toutes les forces politiques italiennes à prôner des manifestations pacifiques.

« Je demande à toutes les forces politiques italiennes d'appeler à des manifestations sans violences. »

Giorgia Meloni, présidente du Conseil italien

Alessandro Di Micco, porte-parole national de la coordination des conseils étudiants, a déclaré qu'une minorité d'étudiants avait saccagé des écoles et menacé des membres du gouvernement, et que ce n'était jamais la bonne manière de porter des revendications. Il a précisé que les signataires du communiqué représentaient des étudiants qui ne veulent pas être dépeints comme violents. Son communiqué se conclut par une phrase affirmant que la voix du groupe ne peut être réduite au silence.

« Notre voix ne peut être réduite au silence. »

Alessandro Di Micco, porte-parole national de la coordination des conseils étudiants

La coordination régionale des conseils étudiants provinciaux de Vénétie, par la voix de son président provincial Alessandro Gianesini, s'est inquiétée du risque d'une escalade de la violence tout en soutenant les revendications pacifiques.

Prix des carburants, inflation et grèves

L'Institut national de la statistique (Istat) a indiqué que l'inflation avait atteint 4,2 % en septembre, principalement sous l'effet de la hausse des prix des carburants. Le secrétaire général de la CGIL, Christian Ferrari, a qualifié l'Italie de pays en proie à une crise économique et sociale dramatique. Plus tôt dans la semaine, des agriculteurs et des transporteurs ont bloqué des routes dans les Pouilles, en Calabre et en Sicile, et ces blocages ont perturbé les livraisons de céréales, ce qui pourrait affecter la production de pâtes. La fédération des transports Conftrasporto a menacé d'un blocage national. Des enseignants de Turin se sont joints aux protestations pour réclamer des salaires plus élevés et davantage de personnel, et les médias italiens ont rapporté que des manifestants avaient occupé une dizaine d'écoles dans la ville. Le gouvernement Meloni prévoit de plafonner à 30 % la part d'élèves étrangers par classe ne maîtrisant pas suffisamment l'italien. Le petit syndicat de gauche USB a appelé à une grève générale le 30 octobre.

À suivre dans l’édition du jour

Article 2 sur 8

Photo : Albinfo, CC BY-SA 3.0 (Wikimedia Commons, recadrée)Les manifestations étudiantes en Albanie dégénèrent ; Rama refuse de partirLes manifestants ont lancé des cocktails molotov sur la police à Tirana lors du cinquième jour de mobilisation, et les forces de l'ordre ont riposté au gaz lacrymogène et au canon à eau.Gouvernement · il y a 4 h
Le Brief du jour · 4 min d’écouteLa Russie pilonne le réseau électrique ukrainien avec 320 dronesEn direct · 5 sujetsFrance : mesures de sécurité avant les manifs

Sources et contexte

  • ANSA.itil y a 2 hÉtudiants sur la place, manifestation aussi à AosteStudenti in piazza, protesta anche ad Aosta - Notizie · original en italien
  • ANSA.itil y a 2 hCortège à Turin, bousculade entre les manifestants eux-mêmesCorteo a Torino, parapiglia tra i manifestanti stessi - Notizie · original en italien
  • ANSA.itil y a 3 hManifestation à Turin contre le coût de la vie, slogans anti-Meloni et VannacciProtesta a Torino contro carovita, cori anti Meloni e Vannacci - Notizie · original en italien
  • ANSA.itil y a 3 hLe cortège contre le coût de la vie a commencé à Turin, collectifs étudiants également présentsPartito a Torino il corteo contro caro-vita, anche collettivi studenti - Notizie · original en italien
Giorgia Meloni
Présidente du Conseil italien, dont le gouvernement est la cible des manifestations
Giuseppe Valditara
Ministre italien de l'Éducation, dont l'effigie a été pendue à Gênes
Vannacci
Général visé par des slogans et des pancartes lors de la marche de Turin
Alessandro Di Micco
Porte-parole national de la coordination des conseils étudiants
Alessandro Gianesini
Président provincial des conseils étudiants de Vénétie
Christian Ferrari
Secrétaire général du syndicat CGIL

Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.

Soutenir Pollar

Première version le 15 oct. à 15:56, dernière modification aujourd’hui à 17:55.

Signaler une erreur dans le texte

Texte généré par l’IA à partir des articles des médias cités et vérifié automatiquement, sans relecture humaine. Comment Pollar est fait

Dans ce texte

Affrontements à Turin et à Rome le 16 octobreAffrontements à Turin et à Rome le 16 octobreLa marche contre la vie chère à Turin le 17 octobreLa marche contre la vie chère à Turin le 17 octobreLa réponse du gouvernement et des conseils étudiantsLa réponse du gouvernement et des conseils étudiantsPrix des carburants, inflation et grèvesPrix des carburants, inflation et grèves

Fondé sur les articles de

ANSA.it, il Giornale.it, DIE WELT, N-tv

Liste des sources

Gouvernement · Aoste, Turin et Rome

Manifestations étudiantes et contre la vie chère : affrontements avec la police à Turin et à Rome

Des milliers de personnes ont manifesté sur une cinquantaine de places italiennes le 16 octobre, et la marche de Turin a dégénéré. Trois mineurs ont été arrêtés à Turin, et 18 policiers et carabiniers ont été blessés à Rome, selon un communiqué des conseils étudiants.

Aoste
Turin
Rome
Gênes
Florence

Poser une question sur ce texte

Texte IA fondé sur les articles de ANSA.it, il Giornale.it, DIE WELT et d’autres médias. Modifié aujourd’hui à 17:55.

Poser votre propre question
Combien de policiers et de carabiniers ont été blessés à Rome ?
Quel était le taux d'inflation en Italie en septembre ?
Comment il est fait