Sécurité · Schaerbeek et Evere
Un commerçant bruxellois de 54 ans meurt après avoir été battu dans le tram 55 pour avoir défendu une femme victime d'insultes racistes
Driss Atounane, un commerçant de 54 ans originaire d'Evere, est mort à l'hôpital dimanche après avoir été battu alors qu'il protégeait une femme d'insultes racistes dans un tram bruxellois, provoquant une vague d'émotion dans le quartier de Schaerbeek où il était une figure bien connue.
Texte IA fondé sur les articles de vrtnws.be, De Standaard, RTBF et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Driss Atounane, 54 ans, est mort à l'hôpital dimanche 26 juillet, trois jours après avoir été frappé à la tête avec un sac lourd alors qu'il défendait une femme d'insultes racistes dans le tram 55 à Bruxelles.
L'incident s'est produit le jeudi 23 juillet à l'arrêt Linde/Tilleul à Schaerbeek après qu'un homme a insulté verbalement une femme de 67 ans avec des propos racistes et islamophobes, puis a attaqué Atounane lorsqu'il est intervenu.
Un suspect a été arrêté sur les lieux, placé sous mandat d'arrêt par un juge d'instruction, et un psychiatre commis par le tribunal examine son état mental, selon le parquet de Bruxelles.
Sami Atounane, le fils de 17 ans de la victime, a décrit son père comme 'un héros' qui ne détournait jamais le regard quand quelqu'un était dans le besoin, et a dit qu'il avait l'air apaisé sur son lit de mort.
Un commerçant bruxellois est mort après avoir été battu alors qu'il protégeait une passagère d'une agression raciste dans un tram de la ville. L'incident a choqué le quartier de Schaerbeek où Driss Atounane, 54 ans, était connu comme un homme d'affaires travailleur et un pilier de la communauté locale.
L'agression dans le tram 55
Les faits se sont déroulés le jeudi 23 juillet sur la ligne de tram 55 à l'arrêt Linde/Tilleul. Selon les déclarations recueillies par les autorités, un homme a commencé à proférer des insultes racistes et islamophobes à l'encontre d'une femme de 67 ans portant un foulard. La fille de la victime, Soukaina Fatihi, 31 ans, a déclaré à BRUZZ que sa mère conduit habituellement et prend rarement le tram, mais que ce jour-là faisait exception.
« Ma mère porte un foulard. Sans raison, un homme a commencé à l'insulter. Il l'a traitée de 'sale Marocaine' et l'a frappée. »
Driss Atounane, qui se déplaçait entre son domicile à Evere et son commerce sur la place Liedts, a confronté l'agresseur. Des témoins ont rapporté aux médias francophones que l'homme s'est alors retourné contre lui.
« En un clin d'œil, l'homme l'a attaqué. Il avait un sac contenant un objet lourd, probablement en métal, peut-être un marteau, et l'a frappé à l'arrière de la tête avec. »
Atounane s'est effondré immédiatement. Des passants ont déclaré que l'agresseur a continué à le frapper et lui a donné des coups de pied répétés à la tête jusqu'à ce que plusieurs jeunes interviennent et repoussent l'homme. Le conducteur du tram a alerté le centre de contrôle, et la police est arrivée sur les lieux.
Décès à l'hôpital
Atounane a été transporté à l'hôpital après l'agression, mais son état s'est rapidement détérioré. Il est décédé dimanche matin, 26 juillet. Le parquet de Bruxelles enquête sur le lien de causalité entre les violences et son décès.
Le suspect a été arrêté à l'arrêt de tram et a été placé sous mandat d'arrêt par un juge d'instruction. La magistrate de presse Aurélie-Anne De Vos a confirmé qu'un psychiatre commis par le tribunal examinera l'état mental de l'homme. Selon des proches de la victime, le suspect pourrait souffrir d'une pathologie psychiatrique et serait connu de la police et de la justice, bien que ces détails restent à confirmer.
'Il avait l'air apaisé'
Sami Atounane, le fils de 17 ans de la victime, a rencontré des journalistes au commerce familial sur la place Liedts. Il a décrit un père qui travaillait dans tout Bruxelles, de la rue de Brabant à la chaussée de Mons à Anderlecht, faisant tout son possible pour subvenir aux besoins de sa famille. En dehors du travail, Driss Atounane soutenait des associations caritatives et faisait du bénévolat dans les montagnes du Maroc, aidant des personnes vivant dans une extrême pauvreté.
« Mon père défendait la justice. Il ne voulait pas que cette femme souffre. »
Sami a vu son père sur son lit de mort. Il a dit que même après son décès, son père souriait encore et avait l'air apaisé, comme s'il était parti en héros. Des proches sont venus d'Espagne et d'autres pays à Bruxelles pour soutenir la famille, qui comprend également l'épouse d'Atounane et une fille de 11 ans. Sami a dit qu'il dort à peine depuis la mort de son père.
Choc à Schaerbeek
Atounane possédait plusieurs magasins sur la place Liedts et était un visage familier à Schaerbeek. Un autre commerçant l'a décrit comme un père de famille marié, un homme d'affaires direct et travailleur. Le président de l'association des commerçants de la rue de Brabant a qualifié cette mort d'une nouvelle tragédie qui expose l'insécurité dans la capitale. Les hommes politiques locaux et les commerçants ont réagi avec une consternation généralisée. Sami a dit que lorsqu'il prend le tram maintenant, il remarque que les gens sont plus conscients de ce qui s'est passé.
Soukaina Fatihi, dont la mère était la passagère harcelée, a rencontré Sami à l'arrêt de tram où l'agression a eu lieu. Jusqu'à la semaine dernière, les deux familles étaient des étrangères. Aujourd'hui, leurs vies sont liées par ce qui s'est passé dans le tram 55. Fatihi revient sans cesse sur un mot pour décrire Driss Atounane : héros.
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Sources et contexte
- vrtnws.beBrussels businessman who died after altercation on a tram: "Even after he passed, he was still smiling" | VRT NWS: news
- De StandaardSami Atounane over zijn vader, die tussenkomst op tram met zijn leven bekocht: "Hij kon niet wegkijken als iemand in nood was
- vrtnws.beZoon Sami over vader die stierf na ingrijpen op tram 55 in Brussel: "Hij was een held" | VRT NWS Nieuws
- vrtnws.beBrüsseler Geschäftsmann bezahlt Zivilcourage mit seinem Leben | VRT NWS: nachrichten
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