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Deux footballeuses iraniennes obtiennent la citoyenneté australienne après avoir refusé de chanter l'hymne lors de la Coupe d'Asie
Deux footballeuses iraniennes qui ont refusé de chanter leur hymne national lors de la Coupe d'Asie féminine en mars ont été naturalisées à Brisbane le 5 août, cinq mois après avoir demandé l'asile en Australie.
Texte IA fondé sur les articles de The New York Times, Deutsche Welle, The Guardian et d’autres médias. Modifié . Comment il est fait
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En bref
Fatemeh Pasandideh, 22 ans, et Atefeh Ramezanisadeh, 34 ans, ont été naturalisées le 5 août à Brisbane par le ministre de l'Intérieur Tony Burke, cinq mois après avoir demandé l'asile pendant la Coupe d'Asie féminine en mars.
Les joueuses n'ont pas chanté l'hymne national iranien avant leur match d'ouverture de la Coupe d'Asie contre la Corée du Sud le 2 mars, ce qui a poussé le commentateur de la télévision d'État Mohammad Reza Shahbazi à les qualifier de « traîtres en temps de guerre » qui devraient être traitées « sévèrement ».
Sept membres de la délégation iranienne ont initialement demandé l'asile ; cinq ont retiré leur demande et sont rentrées en Iran sous la pression exercée sur leurs familles, y compris des parents convoqués pour des interrogatoires par les autorités iraniennes.
Le Conseil australien pour les réfugiés a indiqué que les réfugiés doivent généralement vivre en Australie avec un visa valide pendant quatre ans avant de demander la citoyenneté ; le ministère de Burke a refusé de commenter des cas individuels.
Les deux joueuses se sont entraînées avec le Brisbane Roar dans la A-League Women ; le club a déclaré que le Queensland est désormais leur maison et que la porte sera toujours ouverte.
- avril 2026Pasandideh et Ramezanisadeh expriment l'espoir d'une carrière de footballeuses professionnelles en Australie
- 5 aoûtCérémonie de naturalisation à Brisbane présidée par le ministre de l'Intérieur Tony Burke
- 6 aoûtLes joueuses annoncent publiquement leur citoyenneté australienne dans un communiqué
Cérémonie de naturalisation
Deux footballeuses iraniennes, Fatemeh Pasandideh, 22 ans, et Atefeh Ramezanisadeh, 34 ans, sont devenues citoyennes australiennes mercredi 5 août lors d'une cérémonie à Brisbane présidée par le ministre de l'Intérieur Tony Burke. Les joueuses ont annoncé la nouvelle dans un communiqué jeudi 6 août, qualifiant cette journée de l'une des plus heureuses de leur vie. Des amis et des soutiens de la communauté iranienne locale ont assisté à la cérémonie. Le Conseil australien pour les réfugiés a noté que les réfugiés doivent généralement vivre en Australie avec un visa valide pendant quatre ans avant de demander la citoyenneté, suggérant que la naturalisation des femmes a été accélérée. Le ministère de Burke a refusé de commenter des cas individuels, invoquant la vie privée.
Protestation par l'hymne et demande d'asile
Les joueuses s'étaient rendues en Australie pour la Coupe d'Asie féminine en mars. Avant leur match d'ouverture contre la Corée du Sud le 2 mars, des membres de l'équipe féminine iranienne n'ont pas chanté l'hymne national, un geste largement interprété comme une protestation contre le régime clérical iranien. Le commentateur de la télévision d'État iranienne Mohammad Reza Shahbazi a qualifié les joueuses de « traîtres en temps de guerre » et a déclaré qu'elles devraient être traitées « sévèrement ». L'équipe était arrivée en Australie avant que les États-Unis et Israël n'attaquent l'Iran en février. Après le tournoi, sept membres de la délégation iranienne ont demandé l'asile. Cinq ont ensuite retiré leurs demandes et sont retournées en Iran, apparemment sous la pression exercée sur leurs familles. Des militants des droits de l'homme ont accusé les autorités iraniennes d'avoir convoqué les parents des joueuses pour des interrogatoires. Pasandideh et Ramezanisadeh ont été les seules à rester.
Réactions des joueuses
Ramezanisadeh a décrit cette journée comme inoubliable et a déclaré qu'elle se sentait fière et profondément reconnaissante de devenir citoyenne australienne.
« Hier a été une journée vraiment spéciale et inoubliable pour moi. Je me sens fière et profondément reconnaissante de devenir citoyenne australienne. L'Australie m'a donné l'opportunité de construire ma vie et mon avenir, et je sens, plus que jamais, que ma place est ici. »
Pasandideh a déclaré que ce moment avait une signification que les mots ne peuvent exprimer.
« Après tout ce que nous avons traversé et tous les défis que nous avons affrontés, ce moment signifie plus que ce que les mots peuvent exprimer. »
Elle a ajouté qu'elle ferait « toujours de mon mieux pour garder le nom de l'Iran vivant avec fierté et pour honorer la mémoire de ceux qui ont perdu la vie et de ceux qui continuent de souffrir en prison ». Pasandideh a déclaré au Cairns Post que le certificat n'était « pas seulement un document, c'est un nouveau départ et un endroit que je peux fièrement appeler chez moi ».
Brisbane Roar et espoirs professionnels
Les deux joueuses se sont entraînées avec le Brisbane Roar, un club de la A-League Women australienne, peu après avoir demandé l'asile. Le club les a félicitées pour leur citoyenneté, un porte-parole déclarant que ce qu'elles avaient enduré depuis février « est plus que ce que la plupart des gens vivent en une vie ». Le club a déclaré que le Queensland était désormais leur maison et que la porte serait « toujours ouverte » si elles souhaitaient reprendre l'entraînement. En avril, les deux joueuses avaient exprimé l'espoir de construire une carrière de footballeuses professionnelles en Australie.
Sort des cinq joueuses rentrées
La situation des cinq joueuses rentrées en Iran reste floue. Des journalistes de l'AFP les ont vues traverser la frontière de la Turquie vers l'Iran en bus, portant le maillot de l'équipe nationale et les cheveux couverts. Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a écrit sur X que les joueuses étaient « les enfants de la patrie » et que le peuple iranien les accueillait « à bras ouverts », ajoutant qu'elles avaient « déçu les ennemis de l'Iran et n'avaient pas succombé à la tromperie ». Le président américain Donald Trump a utilisé les réseaux sociaux pour commenter les demandes d'asile des joueuses, ce que The Guardian a décrit comme une approbation de leur décision de demander une protection.
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Sources et contexte
- The New York TimesIran women footballers granted Australian citizenship: 'This represents hope and safety'
- Deutsche Welleİranlı kadın futbolcular Avustralya vatandaşı oldu
- The GuardianTwo Iranian female footballers granted Australian citizenship after protest
- RFIDos exfutbolistas iraníes asiladas se declaran "orgullosas" de hacerse australianas
- Fatemeh Pasandideh
- Footballeuse iranienne de 22 ans ayant obtenu la citoyenneté australienne après avoir demandé l'asile
- Tony Burke
- Ministre australien de l'Intérieur et de l'Immigration ayant présidé la cérémonie de naturalisation
- Mohammad Bagher Ghalibaf
- Président du Parlement iranien ayant déclaré que les joueuses rentrées étaient les « enfants de la patrie »
- Donald Trump
- Président américain ayant utilisé les réseaux sociaux pour commenter les demandes d'asile des joueuses
- Lieux
- Brisbane, États-Unis, Sydney
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