Généré par IA·En savoir plus
© HotNews.ro
Gouvernement·-1 h

Nicușor Dan défend la nomination de Veștea au poste de Premier ministre, affirmant qu'aucun parti n'a proposé de majorité en six semaines

Depuis Bruxelles, le président Nicușor Dan a déclaré avoir choisi Adrian Veștea comme Premier ministre désigné parce qu'il avait les meilleures chances de réunir une majorité parlementaire et de mettre fin à la crise politique qui a débuté avec la chute du gouvernement Bolojan il y a six semaines.

Six semaines sans majorité

Le gouvernement roumain dirigé par Ilie Bolojan est tombé il y a six semaines après une motion de censure initiée par le PSD et l'AUR, soutenue par 281 députés, le plus grand nombre pour un tel vote dans l'histoire du pays. Depuis lors, selon le président Nicușor Dan, aucun parti politique n'a présenté de formule majoritaire viable. S'exprimant au Conseil européen à Bruxelles vendredi, Dan a déclaré : « Aucun parti n'est venu dire au président : suite à nos discussions, une majorité se dessine. » Il a ajouté que le gouvernement « n'aurait pas dû tomber » mais a refusé d'attribuer des responsabilités.

Pourquoi le président a choisi Adrian Veștea

Dan a défendu sa décision du 14 juin de nommer Adrian Veștea, membre du Parti national libéral (PNL), au poste de Premier ministre. Il a énuméré l'expérience de Veștea en matière de budgets et de fonds européens, sa capacité à naviguer dans l'environnement politique sans créer de crises, et son solide bilan électoral.

M. Veștea a de nombreuses qualités qui le recommandent. Il a travaillé sur les budgets, il a travaillé sur les fonds européens, et il a eu la capacité de naviguer dans l'environnement politique sans créer de crises.

Le président a également souligné que pour un politicien, « la seule note est celle que le peuple vous donne », notant que Veștea avait remporté plusieurs élections de manière décisive.

Le chef du PNL qualifie la décision d'« acte hostile »

La nomination a été faite sans consultation préalable de la direction du PNL, suscitant de vives critiques de la part du président du parti, Ilie Bolojan. Il a décrit la décision comme

un acte hostile.

Dan a justifié son approche en invoquant sa prérogative constitutionnelle : « Mon attribut constitutionnel est de nommer. Entre le moment où je nomme et le moment où le gouvernement est adopté ou non, toute déclaration sur ce processus pourrait être considérée comme une intervention inconstitutionnelle. »

Une première tentative infructueuse

Il s'agit de la deuxième tentative pour sortir de l'impasse. Dan avait auparavant essayé un autre candidat, Eugen Tomac, mais sa nomination a échoué car la majorité attendue ne s'est pas matérialisée.

Je ne joue pas à des jeux de parti. Ce n'est pas mon mandat. Mon mandat est de maintenir la direction pro‑occidentale et d'éviter un effondrement économique soudain.

La suite

Veștea doit désormais obtenir le soutien d'une majorité parlementaire pour former un gouvernement, tandis que le PNL convoque une réunion d'urgence de la direction à Bucarest et a programmé un congrès extraordinaire pour le dimanche 21 juin. Dan a réitéré que ses deux critères primordiaux pour tout Premier ministre sont de préserver l'orientation pro-occidentale de la Roumanie et d'assurer la stabilité financière.

Bruxelles · Bucarest

7 sources

Recevoir Pollar Weekly

La semaine en actu, chaque vendredi. Gratuit.

Gratuit. Sans traceurs, sans pub. Désinscription à tout moment.

Plus de Politique & Économie