Cinéma & Médias
Le 'Ice Cream Man' d'Eli Roth transforme des enfants en tueurs sanguinolents dans un film gore non classé en préparation depuis 20 ans
Le réalisateur auto-distribue son projet d'horreur longtemps en gestation sur une glace démoniaque qui transforme les enfants d'une petite ville en zombies meurtriers qui démembrent tous les adultes en vue.
Texte IA fondé sur les articles de Deadline, Variety et The Hollywood Reporter. Publié . Comment il est fait
Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).
En bref
Eli Roth a conçu l'idée il y a plus de 20 ans et a créé son propre distributeur, The Horror Section, après que les grands studios ont refusé le projet.
Le film sort non classé ; Roth dit qu'il recevrait une note NC-17 s'il était soumis à la MPA, avec des enfants démembrant des adultes à l'aide de tronçonneuses, scies à métaux, battes de baseball et outils électriques.
L'acteur canadien Ari Millen (Orphan Black) joue le marchand de glaces silencieux et souriant qui distribue des cornets démoniaquement possédés avec des parfums comme Locust Lick et Serpent Swirl.
Le maquilleur oscarisé Adrien Morot (The Whale) et Steve Newburn sont cités par plusieurs critiques comme le véritable point fort du film, avec des intestins utilisés comme cordes à sauter et des têtes comme ballons de terrain de jeu.
Variety, The Hollywood Reporter et Deadline reprochent tous au film de manquer d'histoire, Variety le qualifiant d'« effrontément dérivatif » et de « trop absurde pour faire peur ».
Un rêve de 20 ans, auto-distribué
Eli Roth a passé deux décennies à essayer de réaliser Ice Cream Man, un concept qu'aucun grand studio ne voulait toucher. Il l'a finalement porté à l'écran en créant sa propre société de distribution, The Horror Section, et en sortant le film non classé. Roth a coécrit le scénario avec son collaborateur de longue date Noah Belson. Le réalisateur lui-même apparaît à l'écran en tant que père geek qui connaît une fin horrible.
Le décor : un joueur de flûte à Bayleen Bay
Le film s'ouvre sur un match de Little League ensoleillé dans la petite ville fictive de Bayleen Bay. Un camion de glaces s'arrête, conduit par un homme muet au sourire permanent, joué par l'acteur canadien Ari Millen. Il distribue des échantillons gratuits avec des parfums comme Locust Lick et Serpent Swirl. Des flashbacks révèlent qu'il a été harcelé des années plus tôt par les enfants de la ville, qui sont maintenant les parents d'une nouvelle génération. Sa vengeance arme leurs enfants via une glace démoniaquement possédée, les transformant en zombies au visage vide qui tuent toute personne de plus de 12 ans.
« Le cinéaste estimait qu'aucun studio ne toucherait à sa vision de démembrements crus et dégoûtants. »
Le carnage : outils électriques et cordes à sauter en intestins
Environ 15 minutes après le début du film, les enfants entrent dans l'école avec de la glace colorée étalée sur la bouche et commencent à massacrer tous les adultes qu'ils trouvent. Une fille tranche la gorge de sa mère endormie avec une scie à métaux ; son frère écrase le visage de son père avec une batte de baseball. La frénésie s'intensifie avec une ponceuse électrique, des cisailles de jardin, un broyeur d'ordures, des briques lancées depuis un toit, et un tir à la corde utilisant des intestins humains. Le marchand de glaces se joint parfois à l'action, servant la cervelle d'un enseignant prélevée dans un cornet.
« Les véritables stars de ce film d'horreur ultra-gonzo sont les gens du département maquillage, en particulier les concepteurs de prothèses Steve Newburn et Adrien Morot. »
Réception critique : du gore sans intrigue
Les critiques décrivent le film comme un morceau de splatter schlock à une seule blague qui oublie de raconter une histoire. Variety le qualifie d'effrontément dérivatif et trop absurde pour faire peur, notant qu'il fait passer le précédent Thanksgiving de Roth pour Vampyr. The Hollywood Reporter suggère que seuls les fans inconditionnels de slasher le trouveront euphorique, tandis que Deadline dit que Roth et Belson ont concocté une idée non développée à laquelle il ne reste que la chair. Les trois médias soulignent le travail prothétique de Morot, lauréat d'un Oscar pour The Whale, et de Steve Newburn comme la véritable réussite du film.
« Le film veut être une plaisanterie, mais c'est une pièce de théâtre de choc tellement prétentieusement criarde et maladroite qu'elle fait passer 'Thanksgiving' pour 'Vampyr'. »
Comparaisons et influences
Les critiques évoquent un réseau dense de références horrifiques pour situer le film : Home Alone pour son postulat d'enfants déchaînés contre des adultes, Village of the Damned pour les enfants au visage vide, la franchise Terrifier pour le méchant muet et souriant, et les morts-vivants de George Romero pour le comportement zombie. Le comportement silencieux et inquiétant du marchand de glaces est comparé à plusieurs reprises à Art the Clown, tandis que la violence enfant-adulte fait écho à la scène d'ouverture de Halloween. Une critique le qualifie de "Bugsy Malone des Morts-Vivants".
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Sources et contexte
- DeadlinePrint Article
- Variety'Ice Cream Man' Review: Eli Roth's Children-of-the-Damned Splatter Movie Is No Treat, and No 'Terrifier'
- The Hollywood Reporter'Ice Cream Man' Review: Eli Roth's Small-Town Horror Flick Is for Diehard Slasher Fans, and Absolutely No One Else
- Deadline'Ice Cream Man' Review: Eli Roth Blends 'Home Alone' And 'Hostel' In Over The Top Unrated Bloodfest In Search Of A Story
- Eli Roth
- Réalisateur, co-scénariste et auto-distributeur de 'Ice Cream Man' ; apparaît également à l'écran en père geek.
- Ari Millen
- Acteur canadien qui joue le marchand de glaces silencieux et souriant dans le film.
- Adrien Morot
- Concepteur de prothèses oscarisé (The Whale) qui a créé les effets gores pour 'Ice Cream Man'.
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