Cinéma & Médias

Le 'Ice Cream Man' d'Eli Roth transforme des enfants en tueurs sanguinolents dans un film gore non classé en préparation depuis 20 ans

Le réalisateur auto-distribue son projet d'horreur longtemps en gestation sur une glace démoniaque qui transforme les enfants d'une petite ville en zombies meurtriers qui démembrent tous les adultes en vue.

Texte IA fondé sur les articles de Deadline, Variety et The Hollywood Reporter. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Un rêve de 20 ans, auto-distribué

Eli Roth a passé deux décennies à essayer de réaliser Ice Cream Man, un concept qu'aucun grand studio ne voulait toucher. Il l'a finalement porté à l'écran en créant sa propre société de distribution, The Horror Section, et en sortant le film non classé. Roth a coécrit le scénario avec son collaborateur de longue date Noah Belson. Le réalisateur lui-même apparaît à l'écran en tant que père geek qui connaît une fin horrible.

Le décor : un joueur de flûte à Bayleen Bay

Le film s'ouvre sur un match de Little League ensoleillé dans la petite ville fictive de Bayleen Bay. Un camion de glaces s'arrête, conduit par un homme muet au sourire permanent, joué par l'acteur canadien Ari Millen. Il distribue des échantillons gratuits avec des parfums comme Locust Lick et Serpent Swirl. Des flashbacks révèlent qu'il a été harcelé des années plus tôt par les enfants de la ville, qui sont maintenant les parents d'une nouvelle génération. Sa vengeance arme leurs enfants via une glace démoniaquement possédée, les transformant en zombies au visage vide qui tuent toute personne de plus de 12 ans.

« Le cinéaste estimait qu'aucun studio ne toucherait à sa vision de démembrements crus et dégoûtants. »

Eli Roth, réalisateur

Le carnage : outils électriques et cordes à sauter en intestins

Environ 15 minutes après le début du film, les enfants entrent dans l'école avec de la glace colorée étalée sur la bouche et commencent à massacrer tous les adultes qu'ils trouvent. Une fille tranche la gorge de sa mère endormie avec une scie à métaux ; son frère écrase le visage de son père avec une batte de baseball. La frénésie s'intensifie avec une ponceuse électrique, des cisailles de jardin, un broyeur d'ordures, des briques lancées depuis un toit, et un tir à la corde utilisant des intestins humains. Le marchand de glaces se joint parfois à l'action, servant la cervelle d'un enseignant prélevée dans un cornet.

« Les véritables stars de ce film d'horreur ultra-gonzo sont les gens du département maquillage, en particulier les concepteurs de prothèses Steve Newburn et Adrien Morot. »

The Hollywood Reporter

Réception critique : du gore sans intrigue

Les critiques décrivent le film comme un morceau de splatter schlock à une seule blague qui oublie de raconter une histoire. Variety le qualifie d'effrontément dérivatif et trop absurde pour faire peur, notant qu'il fait passer le précédent Thanksgiving de Roth pour Vampyr. The Hollywood Reporter suggère que seuls les fans inconditionnels de slasher le trouveront euphorique, tandis que Deadline dit que Roth et Belson ont concocté une idée non développée à laquelle il ne reste que la chair. Les trois médias soulignent le travail prothétique de Morot, lauréat d'un Oscar pour The Whale, et de Steve Newburn comme la véritable réussite du film.

« Le film veut être une plaisanterie, mais c'est une pièce de théâtre de choc tellement prétentieusement criarde et maladroite qu'elle fait passer 'Thanksgiving' pour 'Vampyr'. »

Variety

Comparaisons et influences

Les critiques évoquent un réseau dense de références horrifiques pour situer le film : Home Alone pour son postulat d'enfants déchaînés contre des adultes, Village of the Damned pour les enfants au visage vide, la franchise Terrifier pour le méchant muet et souriant, et les morts-vivants de George Romero pour le comportement zombie. Le comportement silencieux et inquiétant du marchand de glaces est comparé à plusieurs reprises à Art the Clown, tandis que la violence enfant-adulte fait écho à la scène d'ouverture de Halloween. Une critique le qualifie de "Bugsy Malone des Morts-Vivants".

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Sources et contexte

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