Sécurité · San Stino di Livenza
Corps de l'enseignante Chiara Guerra retrouvé dans un canal de Venise après les aveux de son neveu
Les pompiers ont repêché le corps de Chiara Guerra, une enseignante de 53 ans, dans le canal Malgher à San Stino di Livenza, au troisième jour des recherches, après que son neveu de 17 ans a avoué l'avoir tuée lors d'un différend familial autour d'un héritage.
Texte IA fondé sur les articles de Rai news, La Repubblica.it, Tgcom24 et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Les plongeurs des pompiers ont repêché le corps de Chiara Guerra dans le canal Malgher le 16 juin, mettant fin à des recherches intensives mobilisant bateaux, drones et un hélicoptère.
Le jeune de 17 ans a avoué avoir poignardé sa tante après un différend foncier, puis avoir jeté son corps à l'aide d'une brouette.
Un conflit de longue date autour d'une ferme de 5 000 m² et d'une maison de campagne laissée par les arrière-grands-parents a conduit au meurtre.
Des égratignures sur les bras et le visage du garçon suggèrent une lutte violente avant l'attaque mortelle.
L'affaire est traitée par le parquet des mineurs de Trieste ; le garçon est détenu dans un centre pour mineurs de Trévise.
- 14 juinLes pompiers commencent à fouiller le canal Malgher avec des plongeurs, des bateaux pneumatiques et des drones.
- 15 juinLes recherches se poursuivent avec l'hélicoptère Drago et des moyens supplémentaires ; le corps n'est pas retrouvé.
- 16 juinLe corps de Chiara Guerra est retrouvé par les plongeurs des pompiers dans le canal Malgher.
Découverte après trois jours de recherches
Les pompiers ont repêché le corps de Chiara Guerra dans le canal Malgher à San Stino di Livenza, le matin du 16 juin, au troisième jour consécutif des recherches. La découverte a suivi des efforts intensifs mobilisant plongeurs, bateaux pneumatiques, drones et l'hélicoptère Drago. Le canal, long d'environ 15 kilomètres, relie Motta di Livenza à la mer Adriatique près de Caorle ; il était au centre des investigations depuis que le jeune de 17 ans avait avoué y avoir jeté le corps, samedi soir. Le pompier Cirnelli a expliqué la difficulté :
« En général, un corps jeté à l'eau coule d'abord, puis remonte quand la décomposition commence. Mais ici, le problème est qu'il l'a fermé dans un sac, donc le comportement est différent. »
Chronologie du drame
Les aveux
L'adolescent a d'abord nié toute implication pendant dix heures d'interrogatoire, mais a finalement avoué le meurtre après que les enquêteurs l'ont confronté à des preuves montrant qu'il était la dernière personne à avoir vu sa tante vivante. Il a déclaré aux enquêteurs qu'il s'était rendu chez sa tante, qu'ils s'étaient disputés, et qu'il l'avait poignardée avec un couteau de cuisine dans le hangar à bois. Ensuite, il a placé le corps dans un sac, l'a chargé sur une brouette et l'a poussée dans les rues en plein jour jusqu'au canal, où il a jeté le corps et l'arme. Des caméras de surveillance l'auraient filmé en train de transporter la brouette recouverte d'un tissu. Pietro Montrone, le procureur de Pordenone, a déclaré :
« L'avancée de l'enquête a eu lieu lorsque de graves conflits familiaux préexistants entre la victime et la famille de son frère ont émergé. À partir de ce moment, l'attention s'est portée sur le mineur, qui, après de nombreuses heures d'interrogatoire, a avoué le meurtre samedi soir. »
L'héritage comme mobile
Le différend portait sur une ferme de 5 000 mètres carrés et une maison de campagne construite par les arrière-grands-parents de l'adolescent. Chiara Guerra vivait seule dans la grande maison familiale, tandis que son frère, sa femme et leurs deux enfants vivaient dans une villa adjacente. Les deux frère et sœur, tous deux enseignants, s'étaient affrontés au sujet de la gestion du bien, et le neveu avait fermement pris le parti de son père. Des amis ont rapporté que Chiara avait évoqué ces tensions. Les enquêteurs ont trouvé des égratignures sur les bras et le visage du garçon, compatibles avec des blessures de défense, suggérant une lutte violente avant la mort par arme blanche. L'élément déclencheur exact de l'attaque reste flou, mais le conflit foncier couvait depuis un certain temps.
Procédure judiciaire
Après les aveux, le dossier a été transféré du parquet de Pordenone au parquet des mineurs de Trieste. Le jeune de 17 ans a été placé dans une communauté pour mineurs dans la province de Trévise. Il est accusé d'homicide volontaire aggravé et de dissimulation de cadavre. Ses parents ont été entendus uniquement comme témoins, et les autorités ont exclu pour l'instant toute implication de tiers. Le parquet de Pordenone maintient l'enquête initiale pour disparition inquiétante ouverte jusqu'à l'identification formelle du corps.
Deuil dans la communauté
Devant le domicile de Chiara Guerra, amis, anciens élèves et connaissances ont déposé des fleurs et des messages de condoléances. L'école où elle enseignait l'italien, l'histoire et la géographie a organisé une prière collective, et la municipalité a mis en place un centre d'écoute et un soutien psychologique pour les élèves.
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Sources et contexte
- Rai news17enne uccide la zia, trovato nel fiume il corpo della donna
- La Repubblica.itVenezia, trovato il corpo di Chiara Guerra: la donna uccisa dal nipote di 17 anni
- Tgcom24Prof uccisa dal nipote 17enne nel Veneziano, la donna avrebbe tentato di difendersi | I testimoni: "Si fingeva sconvolto, barcollava"
- ANSA.it17enne uccide la zia: oggi terza giornata di ricerche - Notizie
- Chiara Guerra
- enseignante italienne de 53 ans, victime d'un meurtre
- Pietro Montrone
- procureur de Pordenone dirigeant l'enquête
- Cirnelli
- pompier participant aux recherches
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