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La Cour suprême des États-Unis donne raison à Bayer sur le Roundup, éliminant les actions en justice pour défaut d'avertissement dans les tribunaux d'État
Une décision 7-2 de la Cour suprême des États-Unis a bloqué les poursuites judiciaires au niveau des États concernant l'absence d'avertissement sur le cancer du désherbant Roundup, offrant à Bayer une victoire qui pourrait faire échouer des dizaines de milliers de réclamations en cours.
Texte IA fondé sur les articles de Wirtschafts Woche, Deutsche Welle, Frankfurter Allgemeine et d’autres médias. Modifié . Comment il est fait
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En bref
La Cour suprême a statué que la loi fédérale sur les pesticides prime sur les exigences des États, empêchant les plaignants de poursuivre pour absence d'étiquettes de cancer sur le Roundup.
Environ 65 000 poursuites en cours reposaient au moins en partie sur des actions pour défaut d'avertissement ; ces actions sont désormais mortes, bien que d'autres arguments juridiques puissent continuer.
Bayer a versé environ 11 milliards de dollars en règlements, provisionné plus de 8 milliards de dollars pour les affaires restantes et proposé un accord national de 7,25 milliards de dollars pour clore les réclamations futures.
Le cours de l'action Bayer a augmenté de près de 18,7 % à la bourse de Francfort, reflétant le soulagement des investisseurs face à la fin potentielle de l'épée de Damoclès du contentieux.
- décembre 2025Étude de sécurité de 2000 rétractée par une revue réglementaire
- février 2026Bayer annonce un accord national proposé de 7,25 milliards de dollars
- 25 juinLa Cour suprême des États-Unis statue 7-2 en faveur de Bayer, primant sur les actions pour défaut d'avertissement des États
Ce que la Cour suprême a décidé
Le 25 juin, la Cour suprême des États-Unis a statué 7-2 que les réglementations fédérales sur les pesticides priment sur les actions en justice fondées sur le droit des États concernant l'absence d'avertissement sur le cancer sur les étiquettes du Roundup. L'opinion majoritaire, rédigée par le juge Brett Kavanaugh, a déclaré que la loi fédérale sur les insecticides, fongicides et rodenticides « exige l'uniformité et prime expressément sur les exigences d'étiquetage des États ». La décision a annulé une indemnité de 1,25 million de dollars accordée par un jury du Missouri à John Durnell, un jardinier qui a développé un lymphome non hodgkinien et qui affirmait que Bayer aurait dû avertir des risques de cancer.
« La loi fédérale exige l'uniformité et prime expressément sur les exigences d'étiquetage des États. »
L'Agence de protection de l'environnement (EPA) avait précédemment déterminé que le glyphosate, ingrédient actif du Roundup, ne nécessitait pas d'avertissement de cancer et avait indiqué aux producteurs en 2019 que l'ajouter serait « faux et trompeur ». Bayer ne pouvait donc pas se conformer à la fois aux exigences des États et aux règles fédérales.
Ce que la décision signifie pour les plaignants
Environ 65 000 poursuites liées au Roundup sont encore en cours devant les tribunaux des États et fédéraux américains, selon Bayer et les documents déposés. La décision de la Cour suprême supprime les actions pour défaut d'avertissement, qui étaient au cœur de la plupart des poursuites. Les plaignants peuvent encore poursuivre d'autres théories juridiques, notamment la négligence marketing ou les défauts de conception, mais ces voies sont généralement plus difficiles à prouver. Bayer a déclaré qu'il soutiendrait que cette décision sape également ces réclamations restantes.
Bilan financier et proposition d'accord
Depuis le rachat de Monsanto en 2018, Bayer a versé environ 11 milliards de dollars pour régler environ 100 000 affaires Roundup. L'entreprise a mis de côté plus de 8 milliards de dollars pour les litiges non résolus. En février 2026, Bayer a annoncé un accord national de 7,25 milliards de dollars qui couvrirait les réclamations futures et certaines non concernées par la décision de la Cour suprême. Une décision sur la finalisation de cet accord est attendue pour la mi-juillet.
- Déjà payé
- 11 milliards USD
- Provisionné pour les affaires en cours
- 8 milliards USD
- Accord proposé
- 7.25 milliards USD
Données tirées du texte de l’article
Bayer a salué la décision. Un communiqué de l'entreprise a déclaré que la décision « devrait contribuer de manière significative à mettre fin au contentieux Roundup après près d'une décennie de batailles juridiques ».
Réaction du marché
L'action Bayer a bondi de près de 18,7 % à la bourse de Francfort après la décision, marquant un net renversement par rapport aux pressions antérieures qui avaient effacé plus des deux tiers de la valeur de l'action depuis l'acquisition de Monsanto. Le PDG Bill Anderson s'était engagé à réduire considérablement le risque juridique d'ici la fin de 2026.
« La décision devrait contribuer de manière significative à mettre fin au contentieux Roundup après près d'une décennie de batailles juridiques. »
Contexte : une décennie de litiges
Le contentieux remonte à une classification de 2015 du CIRC de l'Organisation mondiale de la santé qui a jugé le glyphosate « probablement cancérogène ». Bayer a toujours nié tout lien avec le cancer, citant des approbations réglementaires d'agences dont l'EPA. Une étude de 2000 souvent utilisée pour étayer les affirmations de sécurité de Monsanto a été formellement rétractée fin 2025. L'affaire Durnell, jugée dans le Missouri en 2023, est devenue le véhicule de l'appel de Bayer devant la Cour suprême après que l'administration Trump a soutenu la position de l'entreprise selon laquelle les juges des États ne pouvaient pas outrepasser les règles fédérales d'étiquetage.
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Sources et contexte
- Wirtschafts WocheBayer Glyphosat-Urteil: Was das Supreme-Court-Urteil wirklich bedeutet
- Deutsche WelleBayer: Why so many Roundup weedkiller lawsuits?
- Deutsche WelleBayer wins in US court, but at what cost to public health?
- Frankfurter AllgemeineBayer und der Glyphosat-Fluch: Wie Bill Anderson ihn beendet
- John Durnell
- Plaignant dans l'affaire test qui a développé un lymphome non hodgkinien et a obtenu 1,25 million de dollars
- Bill Anderson
- PDG de Bayer menant les efforts pour résoudre le contentieux Roundup
- Werner Baumann
- Ancien PDG de Bayer qui a supervisé l'acquisition de Monsanto pour 63 milliards de dollars
- Brett Kavanaugh
- Juge de la Cour suprême des États-Unis, a rédigé l'opinion majoritaire primant sur les actions pour défaut d'avertissement des États
- Ketanji Brown Jackson
- Juge de la Cour suprême des États-Unis, a rédigé l'opinion dissidente
- Donald Trump
- Président des États-Unis dont l'administration a soutenu Bayer dans l'affaire devant la Cour suprême
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