Diplomatie · Athènes et Bruxelles

L'ancien commissaire européen grec Avramopoulos conteste le mandat d'arrêt belge dans l'affaire Qatargate

Dimitris Avramopoulos, député grec et ancien commissaire européen, a déposé un recours auprès de la Cour suprême de Grèce le 25 juin 2026 pour demander l'annulation d'un mandat d'arrêt européen émis par les autorités belges dans le cadre de l'enquête anticorruption Qatargate.

Texte IA fondé sur les articles de ΣΚΑΪ, H Kαθημερινή, in.gr et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Athènes, Bruxelles · Grèce, Belgique

Dépôt et contexte

Le 25 juin 2026, Dimitris Avramopoulos, député grec du parti Nouvelle Démocratie et ancien commissaire européen, a déposé un recours contre l'exécution d'un mandat d'arrêt européen auprès du procureur de la Cour suprême (Aréopage). Ce mandat, émis par les autorités judiciaires belges, s'inscrit dans le cadre de l'enquête tentaculaire Qatargate sur des soupçons de corruption impliquant des responsables européens.

Le mandat belge et les charges

Selon les documents de la défense, le mandat d'arrêt européen accuse Avramopoulos de trois infractions : appartenance à une organisation criminelle, corruption publique et blanchiment d'argent. Le mandat, tel que décrit par les médias grecs, constitue la première étape d'une tentative de la Belgique d'obtenir son extradition pour interrogatoire.

Les contestations juridiques d'Avramopoulos

Avramopoulos conteste la légalité du mandat pour plusieurs motifs. Il soutient que le document ne précise pas avec la clarté requise le moment, le lieu et les circonstances des faits allégués, éléments exigés à la fois par le droit grec et le cadre européen. Il affirme en outre que le mandat ne parvient pas à identifier correctement la décision judiciaire nationale ou le mandat national sur lequel le mandat d'arrêt européen s'appuie, une obligation prévue par la législation en vigueur. Par ailleurs, Avramopoulos déclare n'avoir commis aucune infraction pénale.

Prochaines étapes

Le recours sera désormais examiné par le conseil judiciaire compétent de la Cour suprême, qui décidera de l'annulation ou de l'exécution du mandat. Aucun calendrier n'a été fixé pour cette décision.

Poser une question sur ce texte

Sources et contexte

Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.

Soutenir Pollar