Une nouvelle étude de l'association patronale Confesercenti estime que 30 à 60 jours de chaleur intense par an coûtent entre 6 et 12 milliards d'euros à l'économie italienne, soit 0,2 à 0,4 % du PIB, via des factures d'énergie plus élevées, une perte de productivité et des investissements forcés.