RécitRumeurs de démission de Keir Starmer

Diplomatie · Londres

Trump affirme que Starmer « démissionnera » ; un ministre britannique dément les informations

Donald Trump a posté sur Truth Social que le Premier ministre britannique Keir Starmer « démissionnera », invoquant des échecs sur l'immigration et l'énergie. Des ministres britanniques ont immédiatement rejeté ces informations, parues dans The Observer.

Texte IA fondé sur les articles de iefimerida.gr, Η Ναυτεμπορική, NewsIT et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Londres · Royaume-Uni
Comment on en est arrivé là
  1. 19 juinStarmer déclare qu'il « fera face et combattra toute contestation » de sa direction.
  2. 21 juinThe Observer rapporte que Starmer pourrait annoncer son intention de démissionner lundi.
  3. 21 juinLe secrétaire d'État au Commerce, Peter Kyle, écarte les informations de démission sur Sky News.
  4. 21 juinDonald Trump poste sur Truth Social affirmant que Starmer « démissionnera » et appelant au forage pétrolier en mer du Nord.

L'intervention de Trump

Le président américain Donald Trump s'est immiscé dimanche dans la politique intérieure britannique en écrivant sur Truth Social que Keir Starmer « démissionnera de son poste de Premier ministre du Royaume-Uni ». Trump a affirmé que Starmer avait « échoué misérablement sur deux questions très importantes : l'immigration et l'énergie » et a exhorté Londres à « ouvrir l'extraction pétrolière en mer du Nord ». Le message se terminait par « Je lui souhaite plein succès ».

« Keir Starmer démissionnera de son poste de Premier ministre du Royaume-Uni. Il a échoué misérablement sur deux questions très importantes : l'immigration et l'énergie (ALLEZ-Y AVEC L'EXTRACTION PÉTROLIÈRE EN MER DU NORD !). Je lui souhaite plein succès ! »

Donald Trump, président américain

Tumulte politique à Londres

Cette sortie présidentielle survient alors que la presse britannique rapportait que Starmer envisageait d'annoncer son départ. Selon The Observer, le Premier ministre aurait conclu que sa position n'était plus tenable après des entretiens avec des ministres, des conseillers, des bailleurs de fonds et des dirigeants syndicaux. Le journal indiquait qu'une annonce pourrait intervenir dès lundi 22 juin.

Parallèlement, Sky News rapportait que la ministre des Affaires étrangères Yvette Cooper avait demandé à Starmer de démissionner. Le leader travailliste avait passé le week-end à la résidence de campagne de Chequers, où des sources ont indiqué qu'il avait discuté de la question avec son épouse avant de prendre une décision finale.

Dénégation et spéculations

Des figures importantes du Parti travailliste se sont empressées de démentir ces spéculations. Le secrétaire d'État au Commerce et aux Entreprises, Peter Kyle, a déclaré dimanche matin sur Sky News qu'il n'avait « aucune raison de croire que ces [informations] sont vraies », ajoutant que « beaucoup de rumeurs circulent ».

« Je n'ai aucune raison de croire que ces informations sont vraies. »

Peter Kyle, secrétaire d'État britannique au Commerce et aux Entreprises

Le démenti de Kyle faisait écho à la position de Starmer lui-même vendredi, lorsque le Premier ministre avait déclaré qu'il « ferait face et combattrait toute contestation » de sa direction. Downing Street n'a émis aucune confirmation officielle d'une intention de démissionner.

La suite

La température politique devrait monter lundi, les hauts responsables travaillistes attendant une déclaration claire sur l'avenir de Starmer. Cet épisode a déjà tendu les relations entre Londres et Washington, tandis que les analystes observent comment le drame interne au Parti travailliste pourrait affecter la politique étrangère britannique.

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Sources et contexte

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