S'exprimant devant des journalistes à la Maison-Blanche le 20 octobre, Donald Trump a déclaré vouloir que l'Ukraine parvienne à un accord avec la Russie pour mettre fin à la guerre commencée en février 2022. Il a affirmé que Zelensky devait avoir la volonté d'arrêter les combats, faute de quoi les choses se termineraient très mal. Trump a attribué l'absence d'accord à la haine profonde entre Zelensky et Vladimir Poutine, et estimé que l'Europe se lasse du conflit. Il a déclaré que les États-Unis avaient accordé à l'Ukraine des centaines de milliards de dollars d'aide et d'armes sans rien recevoir en retour, sinon des prix du diesel élevés, qu'il a liés aux frappes ukrainiennes sur des installations énergétiques russes. Ces propos suivent un accord d'achat de carburant signé par Trump avec la Russie et un assouplissement des sanctions contre Moscou, alors que Zelensky s'est plaint de retards dans les livraisons de missiles intercepteurs Patriot.
À Oslo, le 20 octobre, Zelensky a rencontré l'émissaire américain Steve Witkoff, Jared Kushner participant par visioconférence, selon Zelensky. Lors d'une conférence de presse conjointe avec le président finlandais Alexander Stubb et le Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre, Zelensky a déclaré que l'Ukraine était prête à négocier et évoqué une possible réunion trilatérale des dirigeants de la Russie et des États-Unis. Il a précisé que la prochaine étape dépendrait de ce que dirait Poutine. La proposition doit être transmise aux négociateurs russes mercredi 21 octobre, lorsque Witkoff se rendra à Saint-Pétersbourg. Stubb et Støre ont tous deux évoqué des progrès substantiels dans les discussions sans donner de détails, et Stubb a indiqué que Witkoff porterait des propositions issues des discussions de Miami entre Américains, Ukrainiens et Européens.
Après un appel téléphonique avec Marco Rubio le 20 octobre, que Zelensky a qualifié de positif, les deux hommes ont discuté de Starlink, des missiles intercepteurs et du partage de renseignements. Rubio et Zelensky ont convenu de se reparler le jeudi 22 octobre. Zelensky a déclaré que le partage de renseignements américains avec Kyiv fonctionnait de nouveau bien, après que l'Ukraine s'est plainte, dans les jours précédant le 20 octobre, de défaillances ayant affecté son interception des missiles russes. Il avait auparavant accusé Washington de limiter prétendument les échanges de renseignements et de restreindre l'accès à Starshield, la version satellitaire militaire de Starlink utilisée par son armée, et attribué cela à une intention américaine présumée de forcer l'Ukraine à capituler. Le Washington Post a rapporté que l'administration Trump retenait des intercepteurs Patriot que des alliés devaient envoyer à l'Ukraine.
Zelensky a déclaré que les garanties de sécurité pour l'Ukraine avaient été discutées à Oslo et que plusieurs propositions inspirées de l'article 5 de l'OTAN, qui prévoit la défense collective, avaient été présentées. Il a remercié la partie américaine d'avoir de nouveau souligné que ces garanties seraient solides. Il a soutenu une proposition américaine de cessez-le-feu énergétique mais accusé la Russie de poursuivre ses attaques, affirmant que le travail sur une solution était en cours. Il a également déclaré que l'Ukraine ne perdait pas la guerre mais perdait des gens parce que la Russie attaque. SIC Notícias a rapporté que des frappes russes ont blessé neuf personnes à Kharkiv et touché une autre installation énergétique dans la capitale.
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Zelensky a rencontré l'émissaire américain Steve Witkoff à Oslo le 20 octobre et proposé une réunion trilatérale des dirigeants avec les États-Unis et la Russie. Le même jour, Trump a déclaré aux journalistes à la Maison-Blanche que Zelensky devait avoir la volonté de mettre fin à la guerre.
Texte IA fondé sur les articles de SAPO, Observador, Notícias ao Minuto et d’autres médias. Publié .