Donald Trump est revenu sur les troubles en France, affirmant que la migration est à l'origine des désordres et appelant Paris à fermer ses frontières. Son message du lundi 19 octobre est le deuxième consacré à la crise en moins de 24 heures, après une publication dimanche après-midi dans laquelle il affirmait que la migration mettait le feu au pays. La violence a suivi des manifestations du week-end qui ont dégénéré en pillages généralisés et en affrontements avec la police, tandis que les protestations avaient commencé par des mobilisations étudiantes et le mouvement des gilets jaunes. Trump a aussi partagé une vidéo des dégâts causés par les émeutiers, publiée peu après son message de dimanche. Dans l'une de ses publications, Trump a écrit :
« Fermez vos frontières et reprenez le contrôle, avant qu'il ne soit trop tard ! »
Le vice-président JD Vance a publié sur X, quelques heures avant le message de dimanche de Trump, un texte imputant aux libéraux occidentaux d'avoir importé en France une migration venue du « tiers-monde » et d'ignorer l'assimilation. Il a partagé une vidéo d'un incendie à la mairie de Limoges et prié pour que la France mette fin à ce qu'il a appelé cette folie avant que d'autres de ses monuments ne brûlent. Vance a aussi dit espérer que les Américains y prêtent attention, affirmant que l'avenir qu'il décrivait était celui que les démocrates du Congrès voulaient pour leur pays. Kirill Dmitriev, émissaire présidentiel russe, a qualifié les troubles d'autodestruction de la civilisation occidentale, soutenant que l'Occident avait échoué à corriger ses erreurs en matière de migration, d'énergie et de bellicisme. En Allemagne, Alice Weidel, de l'Alternative pour l'Allemagne, a qualifié la violence d'assaut contre la civilisation occidentale mené par des hordes de migrants et des agitateurs d'extrême gauche. En Espagne, le chef de Vox Santiago Abascal a écrit sur X que l'Europe affronte ce qu'il a appelé l'islamo-gauchisme, et il a décrit des barbares détruisant ce qui restait de beauté et de civilisation.
The Independent a relevé que ces commentaires montrent que le mouvement de Trump et le Kremlin partagent des positions sur l'immigration, la religion et les idées antilibérales. Trump semble aussi de plus en plus disposé à coopérer avec la Russie malgré le statut de paria du pays depuis son invasion de l'Ukraine. Le 9 octobre, Trump et Poutine sont convenus de laisser entrer du diesel russe aux États-Unis pour atténuer la hausse des prix de l'essence. Dans les jours qui ont suivi, Trump a gelé de nouvelles sanctions sur le pétrole et le gaz russes, ce qui a suscité de vives critiques des alliés européens. Emmanuel Macron avait critiqué auparavant cet arrangement énergétique lors d'un sommet de l'UE à Bruxelles, affirmant que renoncer aux sanctions contre Moscou crée des doutes et de la défiance parmi les partenaires occidentaux sans stabiliser les marchés mondiaux de l'énergie. Les partis d'extrême droite européens ont utilisé les émeutes pour attaquer l'immigration sur tout le continent, souvent en termes ouvertement islamophobes.
Trump parcourt les États américains pour soutenir les candidats républicains avant les élections de mi-mandat de novembre, affirmant à répétition que les flux migratoires illégaux ont été ramenés à zéro, contrairement aux politiques de Joe Biden. L'avertissement de Vance aux électeurs américains liait la crise française aux perspectives des démocrates lors de ces élections. Macron fait face à une pression croissante six mois avant l'élection qui doit désigner son successeur, et il doit gérer les dégâts considérables causés par la violence. Les troubles sont devenus un point de comparaison dans la campagne américaine, Trump et Vance présentant la France comme un avertissement sur l'immigration.
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Donald Trump a de nouveau imputé lundi 19 octobre les troubles en France à la migration, appelant le pays à fermer ses frontières. JD Vance, un émissaire présidentiel russe et des dirigeants de l'extrême droite européenne ont repris le message.
Texte IA fondé sur les articles de europa press, ΣΚΑΪ, The Independent et d’autres médias. Publié .