Les États-Unis ont mené leur 11e nuit consécutive de frappes aériennes contre l'Iran dans la nuit du 21 au 22 juillet, le CENTCOM confirmant que les opérations se sont achevées à 00h15 GMT mercredi. Les frappes ont visé des centres de commandement militaires, des capacités maritimes, des hangars d'avions, des installations de stockage de drones et des infrastructures logistiques. L'objectif déclaré était de dégrader davantage la capacité de l'Iran à menacer le trafic commercial à travers le détroit d'Ormuz, un point de passage crucial pour les exportations mondiales de pétrole et de gaz.
« Ces attaques non provoquées ont mis en danger des centaines de marins innocents et compromis la liberté de navigation. »
L'armée américaine affirme que l'Iran a attaqué plus de 30 navires commerciaux transitant par le détroit au cours des trois derniers mois. Malgré les hostilités, la voie maritime reste ouverte, et depuis début mai, les forces américaines ont facilité le passage en toute sécurité d'environ 900 navires commerciaux et d'environ 450 millions de barils de pétrole brut.
L'escalade fait suite à un avertissement direct du président Donald Trump selon lequel les États-Unis ont l'intention de frapper une installation nucléaire souterraine près de Natanz, que Washington soupçonne d'être utilisée pour l'enrichissement d'uranium. S'exprimant lors d'une réunion à la Maison Blanche avec le président libanais Joseph Aoun, Trump a déclaré aux journalistes que le site serait frappé « très bientôt et très durement ».
« Nous allons frapper cette zone très bientôt et très durement. »
Il a ajouté qu'il n'annoncerait normalement pas une cible militaire à l'avance, mais a affirmé que l'Iran « ne peut rien faire pour l'empêcher ». Les autorités iraniennes ont averti qu'une attaque contre des installations nucléaires élargirait le conflit et ont menacé de représailles contre les intérêts américains et alliés dans la région.
Les médias d'État iraniens ont rapporté que les systèmes de défense aérienne ont été activés dans l'ouest, l'est et le nord-est de Téhéran pendant la nuit. Des explosions ont également été signalées à plusieurs endroits : près de la ville de Tabriz, dans le nord-ouest, où une zone militaire en périphérie a été frappée vers 02h40 heure locale ; à Bouchehr, où se trouve la seule centrale nucléaire civile en activité de l'Iran ; et dans les ports méridionaux de Chabahar et Konarak. Des frappes de missiles supplémentaires ont été signalées près de Behbahan et Omidiyeh, dans la province du Khuzestan.
Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a qualifié ses actions d'« opération disciplinaire contre les agresseurs » et a déclaré que l'opération était en cours, sans fournir plus de détails.
Le Koweït, Bahreïn et la Jordanie ont tous signalé avoir intercepté des drones et des missiles lancés depuis l'Iran. Les États-Unis ont également identifié deux soldats tués en Jordanie lundi alors qu'ils se défendaient contre des attaques de missiles balistiques et de drones iraniens. En réponse, l'administration Trump examine des options pour étendre les opérations militaires, y compris d'éventuels troupes au sol et des frappes sur des complexes souterrains fortifiés.
Au milieu de l'escalade, le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, cheikh Mohammed ben Abdelrahmane ben Jassim Al Thani, s'est entretenu par téléphone avec le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Fayçal ben Farhane Al Saoud, pour intensifier les efforts diplomatiques et se coordonner sur la réduction des tensions et le renforcement de la sécurité régionale.
Le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a déclaré mardi devant la commission des crédits du Sénat que la guerre avec l'Iran avait coûté environ 37,5 milliards de dollars jusqu'à présent. Il a demandé un programme de financement d'urgence, le qualifiant d'« urgent et nécessaire » et avertissant que sans cela, l'armée américaine risquait des déficits critiques pour soutenir les opérations.
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Les États-Unis ont lancé leur 11e nuit consécutive de frappes contre l'Iran, ciblant des infrastructures militaires pour réduire la capacité de Téhéran à menacer le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz. Le président Trump a averti qu'une installation nucléaire souterraine près de Natanz pourrait être la prochaine cible.
Texte IA fondé sur les articles de Ziare.com, Digi24, adevarul.ro et d’autres médias. Publié .