Football · Madrid

Le président de la Liga, Javier Tebas, appelle à la démission d'Infantino après le retrait du plan de privatisation de la FIFA

Le président de la Liga, Javier Tebas, affirme que le retrait du plan de privatisation de la FIFA ne résout pas les problèmes de gouvernance, citant une enquête du Congrès américain, l'abandon de poursuites pour corruption et des prix de billets de Coupe du monde « scandaleux » comme preuves.

Texte IA fondé sur les articles de SAPO, RTVE.es, Notícias ao Minuto et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

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En bref

Photo : Web Summit, CC BY 2.0 (Wikimedia Commons, recadrée)

Appel à la démission

Le président de la Liga, Javier Tebas, a publié une déclaration sur les réseaux sociaux samedi 1er août 2026, appelant Gianni Infantino à quitter son poste de président de la FIFA. Cette demande intervient quelques heures après que la FIFA a retiré une proposition de privatisation de ses compétitions, un plan connu sous le nom de FIFA Forward Enterprise (FFE). Tebas a qualifié ce retrait de « bonne nouvelle » mais a insisté sur le fait qu'il ne résolvait pas les problèmes de gouvernance plus profonds.

« Infantino ne doit pas continuer. Que la FIFA ait retiré sa proposition de privatiser ses compétitions est une bonne nouvelle. Mais ce serait une grave erreur de penser que le problème de gouvernance est résolu. »

Javier Tebas, président de la Liga

La proposition retirée

Le projet FIFA Forward Enterprise visait à vendre les droits commerciaux des Coupes du monde et d'autres tournois de la FIFA. Il a été abandonné après une forte opposition de plusieurs confédérations, dont l'UEFA, la Concacaf et l'AFC, ce qui a créé une profonde division au sein du football mondial. Tebas a soutenu que ce recul ne devrait pas être considéré comme une résolution. « Les confédérations, les associations, les ligues, les joueurs... ne devraient pas se contenter de ce retrait et considérer l'affaire close. Le problème est bien plus profond », a-t-il écrit.

Griefs énumérés

Tebas a énuméré une série d'épisodes qui, selon lui, reflètent des problèmes structurels à la FIFA. Il a souligné le retrait d'un carton rouge après ce qu'il a décrit comme une intervention politique, une apparente référence à un incident impliquant un joueur nommé Balogun. Il a également mis en lumière une enquête en cours au Congrès des États-Unis qui a demandé la comparution d'Infantino pour « conduite très grave ». De plus, Tebas a cité l'abandon des charges dans les affaires historiques de corruption à la FIFA, ce qu'il a appelé des prix de billets « scandaleux » pour la Coupe du monde, et des décisions unilatérales sur le calendrier international des matchs, les nouvelles compétitions et les formats adoptés « sans un véritable processus de dialogue et d'accord avec les parties impliquées ».

« Avons-nous déjà oublié le retrait du carton rouge après une intervention politique ? L'enquête en cours au Congrès des États-Unis, qui a demandé la comparution de Gianni Infantino pour conduite très grave ? L'abandon des charges dans les affaires historiques de corruption à la FIFA ? Les prix scandaleux des billets de la Coupe du monde ? Les décisions unilatérales sur le calendrier international, les nouvelles compétitions et les formats, adoptées sans un véritable processus de dialogue et d'accord avec les parties impliquées ? »

Javier Tebas, président de la Liga

Critique du modèle de gouvernance

Pour Tebas, la cause profonde n'est pas une proposition unique mais un modèle de gouvernance qui concentre le pouvoir, réduit les contrepoids et marginalise ceux qui sont directement affectés par les décisions de la FIFA. Il a soutenu que le retrait du plan de privatisation n'efface pas le schéma de comportement.

« Le problème n'a jamais été une proposition unique. Le problème est un modèle de gouvernance qui concentre le pouvoir, réduit les contrepoids et marginalise ceux qui sont directement affectés par ses décisions. »

Javier Tebas, président de la Liga

Ce que Tebas exige

Tebas a appelé à une nouvelle direction à la FIFA qui moderniserait la gouvernance, rétablirait la crédibilité institutionnelle et prendrait les décisions futures en accord avec les parties prenantes, en évaluant au préalable l'impact sportif, économique et social plutôt que d'imposer des mesures unilatéralement. Il a conclu que retirer une proposition n'efface pas tout ce qui s'est passé, la qualifiant de « seulement la partie émergée de l'iceberg ».

« Gianni Infantino ne doit pas continuer à la tête de la FIFA. Le football mondial a besoin d'une nouvelle direction qui modernise sa gouvernance, retrouve sa crédibilité institutionnelle et construise les décisions futures en les concertant avec les acteurs impliqués, en évaluant au préalable leur impact sportif, économique et social, au lieu de les imposer unilatéralement. »

Javier Tebas, président de la Liga

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Sources et contexte

Madrid · Espagne

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