Lula da Silva et Flávio Bolsonaro se retrouvent au second tour après le premier tour du 4 octobre, remporté par Flávio Bolsonaro avec 47,03 % contre 45,15 % pour Lula da Silva.
Meta a empêché la campagne de payer pour promouvoir ses publications Instagram pendant environ 24 heures les 9 et 10 octobre, et la campagne estime qu'environ 1,3 million de personnes n'ont pas vu les publicités.
Jeudi 22 octobre, Bernie Sanders et des élus, dont Delia Ramírez, ont écrit à Mark Zuckerberg au sujet d'inquiétudes sur une ingérence dans l'élection brésilienne.
L'avatar qui se faisait passer pour une partisane de 22 ans de Flávio Bolsonaro était généré par IA, alors que le dernier sondage Quaest donne à Lula da Silva 44 % des électrices contre 37 % à Bolsonaro.
Le second tour de l'élection présidentielle brésilienne entre Lula da Silva et Flávio Bolsonaro a lieu dimanche 25 octobre, trois semaines après le premier tour du 4 octobre. Flávio Bolsonaro est arrivé en tête de ce premier tour avec 47,03 % des voix, devant Lula da Silva à 45,15 %. Les sondages cités par les sources décrivent une égalité technique entre les deux candidats. Expresso rapporte que plusieurs figures de droite annoncent leur vote pour Lula da Silva tout en continuant de critiquer son gouvernement, et que le résultat pourrait dépendre des électeurs silencieux. Le calendrier électoral plus large comprend aussi le vote en Israël le 27 octobre, les élections de mi-mandat américaines le 3 novembre et le vote en Espagne le 29 novembre.
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La campagne de Lula da Silva affirme que Meta a désactivé son compte publicitaire le 23 septembre, 11 jours avant le premier tour, en invoquant seulement, sans précision, que « certaines activités » enfreignaient les règles de la plateforme. Le compte a ensuite été rétabli. Entre le 9 et le 10 octobre, Meta a également empêché la campagne de payer pour promouvoir des publications sur son compte Instagram pendant environ 24 heures. Citant une estimation de la campagne, les sources indiquent qu'environ 1,3 million de personnes n'ont pas vu ces publicités. Folha de São Paulo a rapporté des communications internes de Meta suggérant que l'entreprise connaissait ces restrictions, et que des salariés étaient au courant de recommandations algorithmiques promouvant le profil de Flávio Bolsonaro et un canal WhatsApp lié à sa campagne, une pratique interdite par le Tribunal supérieur électoral (TSE) brésilien. Meta a reconnu des « défaillances récurrentes », selon Diário de Notícias, tandis que le Parti des travailleurs a dénoncé devant la justice électorale un parti pris supposé de Meta en faveur de Flávio Bolsonaro.
Jeudi 22 octobre, Bernie Sanders et plusieurs élus démocrates du Congrès, dont Delia Ramírez, Pramila Jayapal, Rashida Tlaib et Jesús G. « Chuy » García, ont adressé une lettre au patron de Meta, Mark Zuckerberg, pour demander des explications sur l'ingérence de la plateforme dans l'élection brésilienne. Les parlementaires estiment que le problème ne se limite pas au Brésil, citant la suspension du compte No Kings à la mi-octobre. Ils écrivent dans la dernière ligne droite avant les élections de mi-mandat américaines, qui se tiennent le 3 novembre. La lettre a été rendue publique une semaine avant ce scrutin, alors que le second tour brésilien est fixé au 25 octobre.
La Razón rapporte que « Julia Cortez », une femme blonde présentée comme une partisane de 22 ans de Flávio Bolsonaro, n'existe pas et est un avatar généré par IA. L'influenceur Guga Figueiredo a révélé l'existence du compte, dont les vidéos avaient largement circulé dans les dernières semaines de la campagne. Selon le quotidien, l'avatar était conçu pour simuler un soutien féminin au candidat, le dernier sondage Quaest donnant à Lula da Silva 44 % des voix des femmes contre 37 % à Bolsonaro. Il devait aussi attirer les jeunes électeurs et diriger les abonnés vers un compte pornographique payant sur Telegram. Meta a suspendu le compte Instagram de l'avatar après la révélation de la supercherie, mais ses vidéos continuent de circuler. Aucun lien avec la campagne de Flávio Bolsonaro n'a été établi, et l'identité des responsables de l'avatar n'a pas été confirmée.
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Diário de Notícias décrit une campagne menée essentiellement sur les réseaux sociaux, où la gauche a cherché à réduire l'avantage en ligne construit par la droite. La campagne de Lula da Silva s'est tournée vers des vidéos courtes et un langage direct, et le candidat a promis lors d'un meeting :
« Je vais devenir le roi du selfie. »
André Janones, député pro-Lula, a créé sur WhatsApp le groupe Armée de Lula, et Nikolas Ferreira, député aligné sur Bolsonaro, a répondu avec un groupe baptisé Troupe de Flávio. Flávio Bolsonaro a également obtenu le soutien de la plupart des partis de droite qui étaient jusque-là restés neutres, ainsi que de plusieurs candidats de premier plan battus le 4 octobre. Lors d'un débat, Lula da Silva s'est dit prêt à lever le secret bancaire sur lui-même et sa famille et a mis le sénateur au défi d'en faire autant. Le second tour a lieu dimanche 25 octobre.
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Le second tour de l'élection présidentielle brésilienne, dimanche 25 octobre, se joue largement en ligne, où la gestion par Meta des publicités de campagne et une partisane générée par IA suscitent les critiques des deux camps.
Texte IA fondé sur les articles de Jornal Expresso, eldiario.es, PÚBLICO et d’autres médias. Publié .