RécitPourparlers sur un projet de paix USA-Iran

Élections · Jérusalem

Netanyahou annonce sa candidature à sa réélection et défend la guerre contre l'Iran après les critiques sur l'accord de cessez-le-feu

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a confirmé sa participation aux élections législatives d'octobre et a soutenu que la campagne militaire contre l'Iran a préservé Israël d'une destruction nucléaire, balayant les critiques internes concernant l'accord entre les États-Unis et l'Iran.

Texte IA fondé sur les articles de SAPO, BFMTV, De Morgen et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

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En bref

Photo : Avi Ohayon / Government Press Office of Israel, CC BY-SA 3.0 (Wikimedia Commons, recadrée)

Lancement de campagne dans un contexte diplomatique mouvant

Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a annoncé sa candidature aux prochaines élections législatives d'octobre lors de sa première conférence de presse depuis que Washington et Téhéran ont conclu un accord préliminaire pour mettre fin aux hostilités. "Je suis candidat et j'ai l'intention de gagner", a déclaré Netanyahou aux journalistes lundi, présentant le scrutin comme la poursuite de son long mandat entamé presque sans interruption en 2009, après une première période de 1996 à 1999.

Bilan de guerre et ligne rouge nucléaire

Netanyahou a placé la guerre contre l'Iran au cœur de son argumentaire, affirmant que les frappes israéliennes ont évité une issue bien plus grave. "L'essentiel est que nous avons sauvé l'État d'Israël de la menace d'une annihilation nucléaire", a-t-il déclaré. Il a énuméré la destruction d'actifs de l'armée de l'air, de missiles et de sites liés au programme nucléaire iranien, ajoutant une promesse : "Avec ou sans accord, l'Iran n'aura pas d'armes nucléaires. Ni aujourd'hui, ni demain. Tant que je serai Premier ministre d'Israël, cela n'arrivera pas."

Une alliance complexe avec Washington

Le dirigeant israélien a reconnu des frictions avec le président Donald Trump, mais les a comparées à celles de tout partenariat étroit. "La relation entre partenaires qui se connaissent bien implique d'être d'accord sur beaucoup de choses et parfois de ne pas l'être. Cela arrive même dans les meilleures familles", a déclaré Netanyahou, une remarque survenue après que Trump l'a publiquement qualifié de "personne difficile" et a suggéré qu'il fasse preuve de plus de gratitude. Netanyahou a ajouté que Trump a engagé les forces américaines pour combattre leur "ennemi commun" et qu'il le respecte, tout en notant qu'il n'a pas encore étudié les détails de l'accord entre les États-Unis et l'Iran.

Obstacles politiques et scepticisme sur l'accord

L'accord préliminaire, qui prolonge de 60 jours le cessez-le-feu en vigueur depuis le 8 avril et établit un cadre pour de futures discussions nucléaires, est largement perçu en Israël comme un revers. L'ancien Premier ministre Naftali Bennett l'a qualifié de "tournant dangereux pour la sécurité d'Israël". Danny Citrinowicz, ancien officier du renseignement militaire, l'a décrit comme un "désastre politique et sécuritaire" pour Israël. Sima Shine, ancienne responsable du renseignement à l'Institut d'études de sécurité nationale, a déclaré à l'AFP que les questions nucléaires essentielles ont été reportées à "un avenir dont nous ne savons rien".

Présence permanente et lassitude publique

Netanyahou a souligné que les forces israéliennes resteraient dans les zones de sécurité établies à Gaza, au Liban et en Syrie "aussi longtemps que nécessaire pour protéger notre pays". Bien qu'il ait vanté l'affaiblissement de l'"axe de la résistance" et l'élimination du chef du Hamas Yahya Sinwar, les sondages indiquent un profond mécontentement public. Une enquête de l'Institut israélien de la démocratie publiée le 9 juin a montré que 61 % des Israéliens estiment qu'il ne devrait pas se représenter, un avis partagé par 57 % des Israéliens juifs et 83 % des citoyens arabes d'Israël.

Part des Israéliens estimant que Netanyahou ne devrait pas se représenter%
Tous les Israéliens
61 %
Israéliens juifs
57 %
Citoyens arabes d'Israël
83 %

Données tirées du texte de l’article

Arithmétique électorale

Malgré les difficultés, le parti Likoud de Netanyahou a déjà confirmé sa candidature, et le Premier ministre insiste sur sa capacité à former une coalition gagnante. Les projections indiquent que ni son bloc actuel ni l'opposition ne peuvent obtenir une majorité parlementaire sans les partis arabes, laissant la course indécise à quelques mois du scrutin.

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Sources et contexte

Jérusalem · Israël

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