Élections · Jérusalem
Netanyahou annonce sa candidature à sa réélection et défend la guerre contre l'Iran après les critiques sur l'accord de cessez-le-feu
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a confirmé sa participation aux élections législatives d'octobre et a soutenu que la campagne militaire contre l'Iran a préservé Israël d'une destruction nucléaire, balayant les critiques internes concernant l'accord entre les États-Unis et l'Iran.
Texte IA fondé sur les articles de SAPO, BFMTV, De Morgen et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Benjamin Netanyahou a annoncé qu'il se présenterait aux élections de la Knesset d'octobre 2026, briguant un quatrième mandat malgré une faible cote de popularité.
Netanyahou a soutenu que la campagne militaire a sauvé Israël d'une destruction nucléaire et a promis que l'Iran n'obtiendrait jamais d'armes nucléaires sous son mandat.
Le Premier ministre a minimisé les tensions, affirmant que même les alliés proches sont en désaccord, après que Trump l'a qualifié de "difficile" et a appelé à plus de gratitude.
L'accord préliminaire a été largement critiqué par les politiciens et les experts en sécurité israéliens, qui craignent que le dossier nucléaire n'ait été reporté indéfiniment.
Netanyahou a déclaré que les forces israéliennes resteraient dans les zones de sécurité à Gaza, au Liban et en Syrie aussi longtemps que nécessaire, indépendamment du cessez-le-feu.

Lancement de campagne dans un contexte diplomatique mouvant
Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a annoncé sa candidature aux prochaines élections législatives d'octobre lors de sa première conférence de presse depuis que Washington et Téhéran ont conclu un accord préliminaire pour mettre fin aux hostilités. "Je suis candidat et j'ai l'intention de gagner", a déclaré Netanyahou aux journalistes lundi, présentant le scrutin comme la poursuite de son long mandat entamé presque sans interruption en 2009, après une première période de 1996 à 1999.
Bilan de guerre et ligne rouge nucléaire
Netanyahou a placé la guerre contre l'Iran au cœur de son argumentaire, affirmant que les frappes israéliennes ont évité une issue bien plus grave. "L'essentiel est que nous avons sauvé l'État d'Israël de la menace d'une annihilation nucléaire", a-t-il déclaré. Il a énuméré la destruction d'actifs de l'armée de l'air, de missiles et de sites liés au programme nucléaire iranien, ajoutant une promesse : "Avec ou sans accord, l'Iran n'aura pas d'armes nucléaires. Ni aujourd'hui, ni demain. Tant que je serai Premier ministre d'Israël, cela n'arrivera pas."
Une alliance complexe avec Washington
Le dirigeant israélien a reconnu des frictions avec le président Donald Trump, mais les a comparées à celles de tout partenariat étroit. "La relation entre partenaires qui se connaissent bien implique d'être d'accord sur beaucoup de choses et parfois de ne pas l'être. Cela arrive même dans les meilleures familles", a déclaré Netanyahou, une remarque survenue après que Trump l'a publiquement qualifié de "personne difficile" et a suggéré qu'il fasse preuve de plus de gratitude. Netanyahou a ajouté que Trump a engagé les forces américaines pour combattre leur "ennemi commun" et qu'il le respecte, tout en notant qu'il n'a pas encore étudié les détails de l'accord entre les États-Unis et l'Iran.
Obstacles politiques et scepticisme sur l'accord
L'accord préliminaire, qui prolonge de 60 jours le cessez-le-feu en vigueur depuis le 8 avril et établit un cadre pour de futures discussions nucléaires, est largement perçu en Israël comme un revers. L'ancien Premier ministre Naftali Bennett l'a qualifié de "tournant dangereux pour la sécurité d'Israël". Danny Citrinowicz, ancien officier du renseignement militaire, l'a décrit comme un "désastre politique et sécuritaire" pour Israël. Sima Shine, ancienne responsable du renseignement à l'Institut d'études de sécurité nationale, a déclaré à l'AFP que les questions nucléaires essentielles ont été reportées à "un avenir dont nous ne savons rien".
Présence permanente et lassitude publique
Netanyahou a souligné que les forces israéliennes resteraient dans les zones de sécurité établies à Gaza, au Liban et en Syrie "aussi longtemps que nécessaire pour protéger notre pays". Bien qu'il ait vanté l'affaiblissement de l'"axe de la résistance" et l'élimination du chef du Hamas Yahya Sinwar, les sondages indiquent un profond mécontentement public. Une enquête de l'Institut israélien de la démocratie publiée le 9 juin a montré que 61 % des Israéliens estiment qu'il ne devrait pas se représenter, un avis partagé par 57 % des Israéliens juifs et 83 % des citoyens arabes d'Israël.
- Tous les Israéliens
- 61 %
- Israéliens juifs
- 57 %
- Citoyens arabes d'Israël
- 83 %
Données tirées du texte de l’article
Arithmétique électorale
Malgré les difficultés, le parti Likoud de Netanyahou a déjà confirmé sa candidature, et le Premier ministre insiste sur sa capacité à former une coalition gagnante. Les projections indiquent que ni son bloc actuel ni l'opposition ne peuvent obtenir une majorité parlementaire sans les partis arabes, laissant la course indécise à quelques mois du scrutin.
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Sources et contexte
- SAPONetanyahu e Trump em desacordo? "Acontece mesmo nas melhores famílias"
- BFMTVBenjamin Netanyahu affirme que la guerre contre l'Iran a sauvé Israël de la menace d'une "destruction nucléaire"
- De MorgenNetanyahu stelt zich opnieuw kandidaat als premier van Israël: "Ik ben van plan te winnen
- Deutsche WelleNetanyahu dice que se presentará a las próximas elecciones
- Benjamin Netanyahu
- Premier ministre d'Israël, a annoncé sa candidature aux élections d'octobre 2026 et a défendu la guerre contre l'Iran.
- Donald Trump
- Président des États-Unis, dont l'administration a conclu un accord de cessez-le-feu avec l'Iran qui a provoqué la conférence de presse de Netanyahou.
- Naftali Bennett
- Ancien Premier ministre israélien et principal opposant électoral, a qualifié l'accord entre les États-Unis et l'Iran de "tournant dangereux" pour la sécurité d'Israël.
- Sima Shine
- Ancienne responsable du renseignement israélien et spécialiste de l'Iran à l'Institut d'études de sécurité nationale (INSS), a remis en question les dispositions nucléaires de l'accord.
- Danny Citrinowicz
- Ancien officier du renseignement militaire israélien, a décrit l'accord entre les États-Unis et l'Iran comme un "désastre politique et sécuritaire" pour Israël.
- Lieux
- États-Unis, Washington, Bande de Gaza
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