Nous utilisons des analyses pour améliorer Pollar et, avec votre consentement, le pixel Meta pour mesurer les inscriptions et les achats issus de nos publicités. Vous pouvez modifier ce choix à tout moment dans les Paramètres. Politique de confidentialité

Recherche⌘K
AccueilPour vousDirectBriefDemander
CarteMarchésFilsSoundsFilms
NationalGéopolitiqueÉconomieSociétéScience et technologieInfrastructureSportCultureMode de vie
Soutenir Pollar
ContactMentions légales
AccueilBriefDirectFilsRecherche

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

  • La juge María Tardón a demandé au ministère de la Défense, via le JEMAD, si des bâtiments de la marine marocaine sont entrés dans les eaux espagnoles au large de Ceuta entre le 29 juillet et le 10 août.

  • Mme Tardón a rejeté les demandes d'Iustitia Europa, les jugeant disproportionnées, notamment la conservation des données radar et radio sur les bâtiments marocains près de Ceuta.

  • Lors d'un échange informel avec des journalistes au Palais royal, Pedro Sánchez a reconnu que des navires marocains sont entrés dans les eaux de Ceuta lors de l'arrivée massive de migrants, parlant d'un « hecho puntual ».

  • L'ordonnance indique que le dossier ne contient aucune preuve objective que des unités navales marocaines aient participé aux faits sous enquête ou les aient facilités.

Ce que la juge a demandé

La juge de l'Audience nationale María Tardón, qui instruit l'entrée massive de migrants depuis le Maroc à Ceuta, a demandé au ministère de la Défense si des navires de guerre ou bâtiments militaires marocains sont entrés, ont stationné ou ont transité dans les eaux espagnoles adjacentes à la ville entre le 29 juillet et le 10 août. La demande passe par le chef d'état-major de la défense (JEMAD). La période commence un jour avant les faits faisant l'objet de l'enquête. Si une telle présence a eu lieu, la juridiction veut connaître les dates et plages horaires exactes ainsi que l'identité des bâtiments.

L'ordonnance demande aussi si une telle présence a donné lieu à une action, une réaction, un rapprochement ou une interaction avec des navires de la marine espagnole ou toute autre unité militaire nationale. Elle réclame les enregistrements des éventuels stationnements et leur remise à la juridiction. Elle demande enfin si une entrée similaire dans les eaux de Ceuta s'est produite depuis le 10 août, jusqu'à la date de la décision.

Les demandes rejetées par la juridiction

Mme Tardón a rejeté les actes d'enquête sollicités par l'accusation populaire unifiée menée par Iustitia Europa, les jugeant disproportionnés et dépourvus de l'utilité procédurale requise. Iustitia Europa avait demandé à l'état-major de la défense, à la Guardia Civil et à d'autres institutions de conserver les données radar, de capteurs, radio et de commandement relatives aux bâtiments militaires marocains près de Ceuta. Elle réclamait aussi les communications diplomatiques et les échanges du ministère des Affaires étrangères avec le Maroc sur le sujet.

La juge a néanmoins ordonné d'autres actes précis et proportionnés visant à confirmer si l'intrusion a eu lieu et à quelles conditions. Son raisonnement repose sur le fait que le chef du gouvernement et plusieurs ministres ont déjà admis l'intrusion comme un fait établi.

La reconnaissance du gouvernement

Dans son ordonnance, Mme Tardón relève que le président du gouvernement Pedro Sánchez et plusieurs ministres ont admis, avec des appréciations divergentes, que des bâtiments de la marine marocaine se sont introduits dans ces eaux espagnoles. La juge retient cet aveu comme point de départ, même si les détails restent flous. Lors d'une conversation informelle avec des journalistes au Palais royal, Pedro Sánchez a reconnu que des navires marocains sont entrés dans les eaux de Ceuta au moment de l'arrivée massive de migrants. Il a qualifié l'épisode de « hecho puntual », un incident isolé.

Ce que la juridiction n'a pas établi

Pour l'heure, le dossier ne contient aucun élément objectif montrant qu'une éventuelle présence d'unités navales marocaines dans les eaux adjacentes à Ceuta aurait eu une participation, une intervention, une collaboration ou un lien causal avec les faits à l'origine de l'enquête. Rien au dossier, selon l'ordonnance, n'indique que des bâtiments de la marine marocaine aient pris part à l'organisation, à la facilitation ou à l'exécution de ces faits. Les questions adressées à la Défense visent donc à établir les faits plutôt qu'à confirmer un lien.

Aucune réponse du ministère de la Défense n'a été rapportée à ce stade. Toute réponse passera par le JEMAD et déterminera si de nouveaux enregistrements ou données de capteurs parviennent à la juridiction.

Dans ce texte

  1. 1Ce que la juge a demandéCe que la juge a demandé
  2. 2Les demandes rejetées par la juridictionLes demandes rejetées par la juridiction
  3. 3La reconnaissance du gouvernementLa reconnaissance du gouvernement
  4. 4Ce que la juridiction n'a pas établiCe que la juridiction n'a pas établi

Fondé sur les articles de

europa press, LaVanguardia, El Confidencial

Liste des sources
Ceuta
Madrid
CeutaMadrid
Ceuta, Madrid · Espagne

À suivre dans l’édition du jour

Émeutes du week-end à Milan : 500 soldats et un débat sur la manipulationLe ministre de l'Intérieur Matteo Piantedosi a déclaré le 21 octobre 2026 qu'aucun élément ne prouve que les jeunes qui ont semé la violence à Milan aient été manipulés de l'extérieur.Sécurité · il y a 33 min
Le Brief du jour · 5 min d’écouteWitkoff prépare une rencontre avec Poutine après les pourparlers d'Oslo avec ZelenskyEn direct · 5 sujetsPourparlers de paix sur l'Ukraine à Miami

Sources et contexte

  • europa pressil y a 2 hLa juge demande à la Défense si des navires de guerre marocains...La jueza pregunta a Defensa si buques de guerra marroquíes... · original en espagnol
  • LaVanguardiail y a 2 hTardón enquête sur les navires de guerre marocains dans les eaux de CeutaTardón indaga sobre los buques de guerra marroquíes en aguas ceutíes · original en espagnol
  • El Confidencialil y a 2 hTardón demande à la Défense de signaler si des navires marocains sont entrés dans les eaux de CeutaTardón pide a Defensa que informe de si entraron buques de Marruecos en aguas de Ceuta · original en espagnol
Pedro Sánchez
Président du gouvernement espagnol, qui a reconnu l'entrée de navires marocains dans les eaux de Ceuta

Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.

Soutenir Pollar

Publié aujourd’hui à 14:50.

Signaler une erreur dans le texte

Texte généré par l’IA à partir des articles des médias cités et vérifié automatiquement, sans relecture humaine. Comment Pollar est fait

Migration · Ceuta et Madrid

Une juge demande au ministère de la Défense espagnol si des navires de guerre marocains sont entrés dans les eaux de Ceuta

La juge de l'Audience nationale María Tardón veut savoir si des bâtiments de la marine marocaine sont entrés dans les eaux espagnoles au large de Ceuta entre le 29 juillet et le 10 août. Elle a par ailleurs rejeté les demandes de l'accusation populaire menée par Iustitia Europa, les jugeant disproportionnées.

Texte IA fondé sur les articles de europa press, LaVanguardia et El Confidencial. Publié aujourd’hui à 14:50.

Poser une question sur ce texte

Poser votre propre question
Quelle période la juge examine-t-elle concernant les navires de guerre marocains ?
Pourquoi la juge a-t-elle rejeté les demandes formulées par Iustitia Europa ?
Comment il est fait