Sécurité · Zakopane

Des activistes bloquent les calèches vers Morskie Oko alors que le litige sur les fasiągi se rallume

Des activistes pour la protection des animaux ont bloqué les calèches à Palenica Białczańska le 8 août, exigeant la fin du service de fasiągi vers Morskie Oko. La police est intervenue alors que des manifestants se plaçaient devant les chevaux, une femme s'est évanouie et un cheval a trébuché sur le sentier.

Texte IA fondé sur les articles de Super Express, rmf24.pl, Gazeta Krakowska et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Zakopane · Pologne
Comment on en est arrivé là
  1. Pendant la manifestationUne manifestante s'évanouit sur la route ; les secouristes du TOPR et une ambulance de Zakopane interviennent
  2. Sur le sentierUn cheval trébuche et tombe près de leśniczówka Wanta ; un vétérinaire est appelé
  3. 8 aoûtLa police reçoit un signalement d'activiste concernant la mort d'un cheval ; le porte-parole Roman Wieczorek déclare qu'il n'est pas confirmé

Manifestation à Palenica Białczańska

Le samedi 8 août, des activistes du mouvement Dla Zwierząt et de l'Inspection de la protection des animaux de Basse-Silésie (DIOZ) se sont rassemblés à Palenica Białczańska, point de départ du sentier vers Morskie Oko, pour exiger le retrait complet des calèches appelées fasiągi. Les manifestants ont affirmé que les chevaux sont forcés de travailler jusqu'à une douzaine d'heures par jour, que les calèches sont systématiquement surchargées et que la durée de vie moyenne d'un cheval sur cette route est d'environ trois ans. Krystyna Pietruszka, représentante de DIOZ, a décrit la situation comme un tourment pour les chevaux et a rejeté la pertinence des évaluations vétérinaires.

« Je suis venue ici pour empêcher les mauvais traitements et le tourment avec une cruauté particulière des chevaux et pour stopper cette procédure financière. Les examens des chevaux et les vétérinaires ne nous intéressent pas du tout. »

Krystyna Pietruszka

L'atmosphère était tendue dès le début. Les manifestants ont tenté de bloquer les calèches au départ, un manifestant s'allongeant sur l'asphalte. La police est intervenue et a séparé les manifestants des conducteurs de calèches. Vers 11h00, entre 150 et 200 touristes attendaient des calèches, formant une file d'attente de plusieurs dizaines de mètres. Malgré la manifestation, l'intérêt des touristes pour le transport à cheval n'a pas montré de baisse visible.

Affrontements, incidents médicaux et un cheval tombé

Pendant la manifestation, une femme parmi les manifestants s'est évanouie sur la route. La police a prodigué les premiers soins avant l'arrivée des secouristes du TOPR et d'une ambulance de Zakopane. Par ailleurs, l'un des chevaux tirant une calèche a trébuché et est tombé près de la leśniczówka Wanta ; un vétérinaire a été appelé pour examiner l'animal. DIOZ a ensuite publié une vidéo sur Facebook montrant un cheval couché et a affirmé qu'un cheval était mort sur le trajet, accusant la police d'inaction. Le porte-parole de la police de Zakopane, Roman Wieczorek, a déclaré que les agents avaient reçu le signalement après 13h00 mais n'avaient pas confirmation qu'un cheval était mort à Palenica Białczańska.

Réponse des Wozaków et cadre réglementaire

Andrzej Mąka, chef de l'Association des Wozaków, a rejeté les accusations, affirmant que chaque cheval autorisé au transport passe des examens vétérinaires annuels incluant des évaluations orthopédiques. Sur 282 chevaux testés cette année, seuls deux n'ont pas été autorisés au travail. Il a déclaré que le règlement du Parc national des Tatras (TPN) limite chaque cheval à deux trajets par jour, impose des pauses au Włosienica et au retour à Palenica, et limite les passagers à 10 par wagon.

Contrôle vétérinaire 2026 des chevaux sur la route de Morskie Okochevaux
Chevaux testés
282 chevaux
Chevaux non autorisés au travail
2 chevaux

Données tirées du texte de l’article

De précédentes enquêtes du parquet n'ont pas confirmé les accusations de surcharge des chevaux. Des experts en médecine équine cités dans les articles ont noté qu'observer un animal après un effort est insuffisant pour évaluer son état, et des examens détaillés n'ont trouvé aucune preuve de lésions musculaires, de déshydratation ou de troubles métaboliques liés à la surcharge. Le vétérinaire en chef a déclaré que le transport hippomobile peut fonctionner légalement si les règles sont respectées. L'Association polonaise des éleveurs de chevaux s'est également opposée à l'élimination de ce transport, arguant que la demande de chevaux de travail aide à maintenir l'élevage de chevaux à sang froid et de trait.

Prochaines étapes

Les activistes ont annoncé de nouvelles manifestations dans le cadre de la campagne #NieJeżdżęFasiągiem, notamment au ministère du Climat et de l'Environnement et aux institutions de l'UE à Bruxelles. Une prochaine manifestation sur le sentier est prévue le 15 août. La pétition diffusée pendant la manifestation demande également le renvoi du directeur du TPN, Szymon Ziobrowski, et de la ministre du Climat et de l'Environnement, Paulina Hennig-Kloska. Parallèlement, le TPN développe le transport électrique : quatre bus électriques circulent actuellement sur la route, avec des projets d'achat de 16 supplémentaires. La route hippomobile doit être raccourcie cette année, les chevaux ne couvrant que le premier tronçon, le moins pentu.

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Sources et contexte

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