À Bruxelles vendredi 16 octobre, Zelensky a demandé à l'UE 70 milliards d'euros pour la défense de l'an prochain face à la Russie et a rencontré le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte.
Dans la nuit du 13 au 14 octobre, la Russie a lancé 39 missiles balistiques et plus de 120 drones, selon United24, et Zelensky a déclaré qu'au moins 600 000 personnes avaient perdu l'électricité.
Un responsable ukrainien a déclaré au Washington Post que l'Ukraine disposait de 10 intercepteurs Patriot le 7 octobre, et CNN rapporte que le stock est épuisé, alors que chaque PAC-3 demande environ deux ans de fabrication.
Trump a déclaré un cessez-le-feu énergétique, mais la Russie a continué de frapper le réseau, et Zelensky a déclaré que l'Ukraine n'avait reçu aucun des missiles antimissiles qu'il avait demandés.
Trump a déclaré qu'il est plus facile de négocier avec Poutine qu'avec Zelensky, tandis que Zelensky a affirmé ne défendre que les intérêts de l'Ukraine.
Volodymyr Zelensky était à Bruxelles vendredi 16 octobre pour demander à l'Union européenne 70 milliards d'euros l'an prochain afin de financer la défense de l'Ukraine face à la Russie. Il a rencontré le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, et s'est entretenu en bilatéral avec des dirigeants européens sur un nouveau paquet couvrant la défense, l'armement et la résilience. Donald Trump a déclaré qu'il est plus facile de négocier avec Vladimir Poutine qu'avec Zelensky, et l'a accusé de faire monter les prix des carburants par des frappes sur des raffineries russes, que Kyiv a reprises contre la volonté de Washington. Zelensky a répondu qu'il ne défendait que les intérêts de l'Ukraine et que la Russie ne montre aucun signe de vouloir la paix.
Lors d'une conférence de presse après le sommet du Conseil européen, Zelensky a déclaré que l'accord américano-russe sur le diesel et la levée des sanctions avaient surpris tout le monde, et que Washington aurait dû prévenir Kyiv au préalable. Il a dit avoir immédiatement accepté la proposition de cessez-le-feu énergétique de Trump, et avoir demandé des missiles antimissiles pour protéger les sites énergétiques si la Russie continuait de frapper. L'Ukraine n'a rien reçu jusqu'ici, ce qu'il a qualifié d'étrange. Les équipes de négociation sont en contact permanent et une réunion à un certain niveau est en préparation.
Dans la nuit du 13 au 14 octobre, la Russie a lancé 39 missiles balistiques et plus de 120 drones, selon le portail gouvernemental ukrainien United24. Le Premier ministre Serhii Koretskyi a déclaré que l'attaque avait touché trois centrales de cogénération à Kyiv et des installations énergétiques à Kharkiv. L'armée de l'air ukrainienne a indiqué n'avoir abattu que quatre des missiles balistiques. Zelensky a déclaré qu'au moins 600 000 personnes avaient perdu l'électricité, et le bilan de Koretskyi fait état à Kyiv de trois morts et 26 blessés, pour la plupart dans un immeuble d'habitation.
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The Guardian, citant le média ukrainien Economic Pravda, rapporte que les trois principales centrales de la capitale ont perdu leur capacité de production d'électricité, tandis que le gouvernement n'a pas divulgué les dégâts aux infrastructures critiques. Le même article cite un document intercepté par les services de renseignement ukrainiens qui décrit une stratégie russe visant à « dégrader la qualité de vie » par des coupures d'électricité et une « interruption totale de l'approvisionnement en eau ». Des manifestations contre les coupures et le manque de chauffage sont prévues samedi 17 octobre. Trump avait déclaré un cessez-le-feu énergétique, mais la Russie a continué de frapper le réseau à l'approche de l'hiver.
L'Ukraine a épuisé ses intercepteurs Patriot, les missiles de fabrication américaine qui comptent parmi les rares systèmes capables d'abattre des missiles balistiques, rapporte CNN, citant une source proche du dossier. Le Washington Post cite un responsable ukrainien selon lequel l'Ukraine disposait de 10 intercepteurs Patriot le 7 octobre, utilisés lors des attaques qui ont suivi, n'en laissant que quelques-uns. La production est le goulot d'étranglement : le Foreign Policy Research Institute indique que chaque intercepteur PAC-3 demande environ deux ans de fabrication, et le Washington Post évoque un délai pouvant atteindre 36 mois. Le Center for Strategic and International Studies estime que les États-Unis ont utilisé environ la moitié de leurs 2 200 intercepteurs Patriot depuis le début de la guerre avec l'Iran. Chaque intercepteur coûte environ quatre millions de dollars et chaque lanceur environ huit millions.
En juillet, l'Ukraine a annoncé un accord avec Raytheon pour fabriquer ses propres missiles Patriot après avoir obtenu le feu vert de Washington. Trump est ensuite revenu en arrière, déclarant que les États-Unis devaient être très prudents, et le Washington Post indique qu'il était frustré par la lenteur des pourparlers de paix. L'Ukraine fait également face à des défaillances de Starshield, une partie du réseau satellitaire Starlink utilisé pour communiquer avec les drones au front et les piloter.
Olena Halushka, ancienne conseillère municipale de Kyiv et cofondatrice de l'International Center for Victory of Ukraine, a déclaré à Expresso que Washington récompense l'agression au lieu d'en augmenter le coût. Chaque concession arrachée à l'Ukraine sous la pression, selon elle, renforce la conviction de Moscou que l'escalade paie. Expresso rappelle que les États-Unis sont signataires du mémorandum de Budapest de 1994, par lequel Kyiv a renoncé au troisième arsenal nucléaire mondial, hérité de l'Union soviétique, en échange de garanties de sécurité. L'historien Bruno Cardoso Reis, sur la radio Observador, a décrit Zelensky comme un chef de guerre plutôt qu'un diplomate, et a estimé que le traitement réservé par Trump à Poutine et à Zelensky révèle une nette asymétrie.
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Zelensky a demandé vendredi 16 octobre à l'Union européenne 70 milliards d'euros pour la défense de l'an prochain, alors que les frappes russes sur les centrales de Kyiv et la pénurie d'intercepteurs Patriot laissent l'Ukraine plus exposée.
Texte IA fondé sur les articles de SAPO, SIC Notícias, Jornal Expresso et d’autres médias. Publié .