Sports d'hiver · Lyon, Val-d'Isère et Courchevel
Lyon remplace Nice comme pôle des sports de glace des JO 2030 après un revirement politique, Val-d'Isère remporte la bataille alpine
Un revirement politique de dernière minute à Nice a contraint les organisateurs des JO 2030 dans les Alpes françaises à déplacer le pôle des sports de glace à Lyon, tandis que Val-d'Isère a battu Méribel pour les épreuves techniques de ski alpin.
Texte IA fondé sur les articles de Franceinfo, SRF News, Ouest France et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Le nouveau maire Eric Ciotti a refusé d'autoriser l'utilisation du stade de l'Allianz Riviera pour le hockey sur glace masculin, annulant un plan en place depuis 2023.
Le conseil du Cojop a transféré le hockey sur glace, le patinage artistique, le short-track et le curling à Lyon le 19 juin.
Val-d'Isère accueillera les épreuves de slalom et de slalom géant aux côtés de la descente et du super-G de Courchevel.
La ville néerlandaise accueillera le patinage de vitesse sur longue piste, maintenant l'épreuve hors de France.
La carte des sites nécessite une approbation formelle du CIO et de l'assemblée générale du Cojop avant la fin du mois.
- novembre 2023Le maire de Nice Christian Estrosi salue le plan visant à faire de Nice le pôle des sports de glace olympique.
- 22 marsEric Ciotti bat Estrosi aux élections municipales, rejetant l'utilisation du stade de football pour le hockey sur glace.
- 19 juinLe conseil du Cojop déplace le pôle des sports de glace à Lyon et attribue les épreuves techniques de ski alpin à Val-d'Isère plutôt qu'à Méribel.
- 29 juinDate limite pour l'approbation attendue du CIO et de l'assemblée du Cojop pour la carte finale des sites.
Bouleversement politique à Nice
Depuis novembre 2023, Nice était la pièce maîtresse du programme des sports de glace des JO 2030 dans les Alpes françaises, devant accueillir le hockey sur glace, le patinage artistique, le short-track, le curling, le village des athlètes, le centre des médias et la cérémonie de clôture. Cette vision s'est effondrée le 22 mars 2026 lorsque Eric Ciotti a battu Christian Estrosi à la mairie. Ciotti avait fait campagne contre l'utilisation du stade de football de l'Allianz Riviera pour le tournoi masculin de hockey sur glace, arguant que le club de Ligue 1 de l'OGC Nice ne pouvait être privé de son terrain pendant les mois nécessaires à l'installation d'une patinoire.
« Je n'ai pas été surpris, mais déçu par cette décision. Eric Ciotti avait montré ses couleurs dès la campagne. La difficulté était que nous n'avions pas de plan B et je ne voulais pas séparer le hockey masculin et féminin. »
Les sports de glace trouvent une nouvelle maison à Lyon
Le 19 juin, le conseil exécutif du Cojop a fait de Lyon le nouveau pôle des sports de glace, reprenant tous les événements que Nice avait refusés. Cette décision reflète l'approche multi-sites de Milan-Cortina 2026, un modèle dont la présidente du CIO Kirsty Coventry avait reconnu qu'il apporte des « complexités supplémentaires ». Paris avait également été évoquée comme solution de repli, mais la candidature de Lyon l'a emporté.
Val-d'Isère devance Méribel pour le ski alpin
Cette même réunion du conseil a mis fin à un bras de fer de plusieurs mois entre les stations savoyardes de Val-d'Isère et Méribel. Val-d'Isère a obtenu les épreuves de slalom et de slalom géant, rejoignant Courchevel, qui avait déjà sécurisé la descente et le super-G. Méribel avait brièvement dépassé Val-d'Isère dans la planification en raison de sa proximité géographique avec Courchevel, mais un dossier soutenu par le triple champion olympique Jean-Claude Killy et l'ancien président de région Laurent Wauquiez a fait pencher la balance. Le nouveau maire de Méribel, Bernard Front, avait fait pression pour accueillir les épreuves féminines de ski alpin, mais le conseil a opté pour un partage net entre Courchevel et Val-d'Isère.
Le patinage de vitesse reste hors de France
Dans une confirmation séparée, le patinage de vitesse se déroulera à l'arène Thialf à Heerenveen, aux Pays-Bas, plutôt que dans une enceinte française.
La suite
L'ensemble de la carte des sites doit encore être approuvé par le Comité international olympique et par l'assemblée générale du Cojop. Les organisateurs ont fixé une date limite au 29 juin pour boucler ces approbations. D'autres sites déjà confirmés incluent La Salle les Alpes, Montgenèvre, La Plagne, La Clusaz et Grand-Bornand.
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Sources et contexte
- FranceinfoRECIT. Après le renoncement de Nice, comment Paris et Lyon ont joué des coudes pour accueillir les épreuves de hockey des Jeux des Alpes françaises 2030
- SRF NewsIOC-Zustimmung vorausgesetzt - Olympia 2030: Val d'Isère schlägt Méribel
- Ouest FranceJO 2030. La station de Val-d'Isère préférée à celle de Méribel pour le ski alpin
- Le Figaro.frJO Alpes 2030 : Val d'Isère confirmée à l'organisation du ski alpin
- Eric Ciotti
- Maire de Nice depuis mars 2026, qui s'est opposé à l'utilisation de l'Allianz Riviera pour le hockey sur glace olympique.
- Christian Estrosi
- Ancien maire de Nice, battu par Ciotti aux élections municipales de 2026.
- Luc Tardif
- Président de la Fédération internationale de hockey sur glace, déçu par le retrait de Nice.
- Jean-Claude Killy
- Triple champion olympique à Grenoble 1968, a soutenu la candidature réussie de Val-d'Isère.
- Laurent Wauquiez
- Ancien président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, a appuyé la candidature de Val-d'Isère (orthographié 'Wauchiez' dans une source).
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