Selon la BBC, 500 policiers ont été blessés et 1 500 commerces endommagés le samedi 17 octobre, et plus de 2 000 personnes ont été placées en garde à vue, pour la plupart mineures.
Le lundi 19 octobre, Trump a déclaré devant un auditoire à la Maison-Blanche que l'Europe était finie si elle ne fermait pas ses frontières, et a affirmé sans preuve que des migrants et des djihadistes incendiaient la France.
Macron a qualifié ces commentaires de stupides et inacceptables et déclaré qu'aucune preuve d'ingérence étrangère n'existait, sans nommer Trump, et a donné aux maires le pouvoir d'imposer des couvre-feux.
French Response a publié des chiffres montrant 5,9 morts par arme à feu pour 100 000 habitants aux États-Unis contre 0,3 en France, sans indiquer de source, tandis que les données du CDC citées dans les articles font état de plus de 44 000 morts liées aux armes à feu aux États-Unis en 2024.
Les troubles ont commencé dans les écoles à la mi-septembre, quand des élèves ont protesté contre des classes surchargées, le manque d'enseignants et des bâtiments délabrés. À la grande manifestation du samedi 17 octobre, des salariés du secteur public avaient rejoint le mouvement et les revendications s'étaient élargies au coût de la vie. Ce jour-là, des marches pacifiques ont dégénéré. Selon la BBC, 500 policiers ont été blessés et 1 500 commerces endommagés, et un hôtel de ville du XIXe siècle a été entièrement brûlé. L'hôtel de ville de Limoges a été incendié le même samedi soir, et le maire de la ville a lié les incendies à une prétendue insurrection d'ultragauche.
Sur Truth Social, le samedi 17 octobre, Trump a écrit que des gens venus d'un monde totalement différent avaient brisé la France et a appelé l'Europe à fermer ses frontières. Le lundi 19 octobre, il a déclaré devant un auditoire à la Maison-Blanche que l'Europe était finie si elle ne fermait pas ses frontières et n'expulsait pas les personnes qui manifestent. Le même jour, lors d'un meeting au Kansas, il a affirmé sans preuve que des migrants, des djihadistes et des communistes conquéraient et incendiaient la France.
« Si l'Europe ne ferme pas ses frontières et n'expulse pas les criminels, comme les gens qui manifestent, l'Europe est finie. »
Le vice-président JD Vance a attribué les troubles à l'immigration venue du tiers-monde et à un échec de l'assimilation, et a averti les électeurs américains d'un résultat similaire s'ils soutenaient les démocrates aux élections de mi-mandat de novembre.
Emmanuel Macron a condamné les commentaires sur les manifestations comme inacceptables et stupides, les attribuant à beaucoup de gens, dont des dirigeants étrangers, sans nommer Trump. S'exprimant au Qatar, il a déclaré qu'il n'existait aucune preuve d'une ingérence étrangère derrière les émeutes. Interrogé pour savoir s'il visait Trump, il a répondu : « Entre autres. » Macron a aussi donné aux maires le pouvoir d'imposer des couvre-feux et promis de punir ceux qui cherchent à faire tomber la République. Les autorités ont instauré des couvre-feux partiels et temporaires dans certaines villes, dont une partie de Paris, et la plupart des plus de 2 000 personnes placées en garde à vue étaient mineures.
Emmanuel Dupuy, président de l'Institut d'études de perspective et de sécurité européennes, estime que l'argument de Trump visait les électeurs américains.
« C'est un argument artificiel utilisé comme outil politique dans le contexte des élections de mi-mandat. »
L'ICE a partagé la vidéo d'hommes masqués debout devant un grand incendie, écrivant qu'elle se battait pour éviter que les rues américaines ne ressemblent à cela. French Response, une page gérée par le ministère français des Affaires étrangères, a répondu avec les taux de mortalité par arme à feu dans le G7 : 5,9 pour 100 000 habitants aux États-Unis, 0,8 au Canada, 0,3 en France et 0,1 au Royaume-Uni. La page n'a pas indiqué la source de ces données. Les articles citent des chiffres des Centers for Disease Control and Prevention selon lesquels plus de 44 000 personnes sont mortes de blessures par arme à feu aux États-Unis en 2024, homicides et suicides compris.
Données tirées du texte de l’article
Des animateurs de Fox News ont eux aussi présenté les troubles français comme un avertissement pour l'Amérique. Sean Hannity a déclaré mardi 20 octobre à ses téléspectateurs que ces scènes étaient voulues, une tentative de la gauche de détruire le monde libre.
Le commentateur du Guardian Alberto Alemanno soutient que les manifestations de chaque pays ont des causes distinctes. Des étudiants belges contestent la hausse des frais d'inscription en région francophone, des étudiants grecs protestent contre le coût du logement et des élèves allemands s'opposent à une éventuelle réintroduction du service militaire obligatoire. En Albanie, l'agitation étudiante s'appuie sur un mouvement antigouvernemental déjà existant, tandis qu'en Serbie des étudiants mènent depuis près de deux ans des manifestations largement pacifiques après la catastrophe de la gare de Novi Sad. Le contexte français est à la fois budgétaire et social. Selon la BBC, le coût de l'emprunt de la France a atteint son plus haut niveau en 26 ans et le pays a connu cinq Premiers ministres en deux ans, tandis qu'une chronique du Scotsman situe la dette publique près de 120 % du PIB.
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La police a placé plus de 2 000 personnes en garde à vue après les troubles les plus violents traversés par la France depuis des années, et le président américain Donald Trump a accusé les migrants sans apporter de preuve. Le ministère français des Affaires étrangères a répondu par des statistiques sur les morts par arme à feu.
Texte IA fondé sur les articles de The Independent, BBC, The Guardian et d’autres médias. Publié .