Local · Varsovie
Un ancien chirurgien accuse l'hôpital du Sud de Varsovie de décès de patients et de privilèges VIP pour des politiciens, déclenchant une enquête
Le Dr Emil Jędrzejewski, ancien chef du service de chirurgie, a accusé un hôpital varsovien d'erreurs médicales fatales et d'avoir mis en place un accès prioritaire pour les politiciens de la Coalition civique. Le président Rafał Trzaskowski a saisi le procureur général.
Texte IA fondé sur les articles de NIEZALEZNA.PL, Rzeczpospolita, Do Rzeczy et d’autres médias. Modifié . Comment il est fait
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En bref
Le Dr Emil Jędrzejewski, ancien chef de chirurgie, affirme que le médecin non qualifié Dawid Kacprzyk a causé des décès et a mis en place un système VIP pour les politiciens de la Coalition civique.
Waldemar Żurek annonce que Jędrzejewski sera interrogé le 24 juin ; la documentation sera sécurisée.
Jacek Dubois déclare que Kacprzyk ne travaillait pas à l'hôpital lors d'un incident et qu'une affaire de décès implique d'autres membres du personnel.
L'ancien Premier ministre Mateusz Morawiecki qualifie le scandale de l'un des plus importants en 35 ans et exige une enquête complète.
Les accusations d'un lanceur d'alerte ébranlent l'hôpital de Varsovie
Le 23 juin, l'ancien chef du service de chirurgie, le Dr Emil Jędrzejewski, a déclaré à Kanał Zero que des patients étaient morts parce qu'un jeune médecin non qualifié dirigeait le service des urgences du Szpital Południowy. Il a affirmé que Dawid Kacprzyk, un conseiller municipal de la Coalition civique âgé de 28 ans, effectuait des procédures sans autorisation et était absent pendant les gardes pour lesquelles il était rémunéré. Une salle d'attente VIP aurait permis aux responsables du parti et à leurs familles de contourner les files d'attente pour les consultations et les examens.
« Des gens meurent là-bas parce que quelqu'un apprend. »
Jędrzejewski a déclaré avoir averti le maire de Varsovie, Rafał Trzaskowski, de ces irrégularités avant d'être licencié. Des reportages médiatiques avaient précédemment révélé que Kacprzyk avait gagné 1,6 million de złotys en un an, bien qu'il ne possède pas de spécialisation.
Les autorités s'efforcent de répondre
Le 24 juin, Trzaskowski a annoncé qu'il demanderait au procureur général d'examiner d'urgence ces allégations. Le ministre de la Justice, Waldemar Żurek, a tenu une conférence de presse, confirmant que Jędrzejewski serait interrogé le jour même et que la documentation serait sécurisée. Il a noté que depuis 2023, 12 décès avaient été signalés aux enquêteurs, dont cinq cas étaient toujours actifs.
« Les informations que nous avons entendues hier dans les médias, formulées par le médecin, doivent être vérifiées. »
Les figures de l'opposition ont exigé des mesures plus fermes. L'ancien Premier ministre Mateusz Morawiecki a qualifié le scandale de « l'un des plus importants des 35 dernières années » et a exigé la création d'une commission d'enquête parlementaire.
La défense rejette les accusations clés
L'avocat de Kacprzyk, Jacek Dubois, a déclaré que son client « nie toute intervention concernant la falsification de documents et la commission d'erreurs médicales ». Dubois a fait valoir qu'un incident décrit par Jędrzejewski, un scanner effectué sur un patient décédé, s'était produit avant l'embauche de Kacprzyk. Un autre décès fait déjà l'objet d'une enquête pénale et implique un personnel médical différent, et non Kacprzyk.
« M. Jędrzejewski accuse mon client d'événements survenus à une époque où il ne travaillait pas là-bas. »
Répercussions plus larges et critique systémique
L'ancien ministre de la Santé, Marek Balicki, a déclaré à Wprost que la crise à l'hôpital de Varsovie reflète des problèmes plus profonds de nominations contrôlées par les partis dans toute l'administration locale. Il a averti que « la crise a atteint un niveau dangereusement élevé » et a exhorté à remplacer le ministre de la Santé. Krzysztof Stanowski, qui a mené l'entretien initial, a noté que si Trzaskowski porte une « négligence énorme », son renvoi rapide aux procureurs « ne se comporte pas comme un salaud ».
Enquêtes sur les décès de patients depuis 2023
Sur les 12 décès signalés dans l'établissement d'Ursynów, cinq cas restent sous enquête active, selon Żurek. Les autres ont été soit refusés, soit classés.
- En cours
- 5
- Classés ou refusés
- 7
Données tirées du texte de l’article
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Sources et contexte
- NIEZALEZNA.PLTVP Info w likwidacji wreszcie ruszyła temat szpitala. I od razu stanęła w obronie układu?
- RzeczpospolitaZgony w Szpitalu Południowym. Czy dr Jędrzejewski jest sygnalistą? Ekspert ma wątpliwości
- RzeczpospolitaPełnomocnik Dawida Kacprzyka: Pan Jędrzejewski zarzuca mojemu klientowi zdarzenia z czasu, gdy tam nie pracował
- Do Rzeczy"Nie zachowuje się jak gnida". Stanowski o ruchu Trzaskowskiego
- Emil Jędrzejewski
- Ancien chef du service de chirurgie du Szpital Południowy, lanceur d'alerte
- Dawid Kacprzyk
- Médecin de 28 ans sans spécialisation, conseiller municipal de la Coalition civique, ancien coordinateur du service des urgences
- Rafał Trzaskowski
- Président de Varsovie
- Waldemar Żurek
- Ministre de la Justice et procureur général
- Jacek Dubois
- Avocat représentant Dawid Kacprzyk
- Mateusz Morawiecki
- Ancien Premier ministre, vice-président de Droit et Justice
- Marek Balicki
- Ancien ministre de la Santé
- Krzysztof Stanowski
- Journaliste et intervieweur pour Kanał Zero
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