Cyclisme · Saint-Sébastien

Evenepoel bat Carapaz au sprint pour une quatrième victoire record à Saint-Sébastien

Remco Evenepoel a remporté la Clásica de San Sebastián pour la quatrième fois, un record, samedi, en battant Richard Carapaz dans un sprint à deux après avoir surmonté une crevaison tardive qui l'avait laissé à 40 secondes.

Texte IA fondé sur les articles de RTVE.es, EL MUNDO, europa press et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Photo : Granada, CC BY-SA 4.0 (Wikimedia Commons, recadrée). Photo d'archives, 2018
Comment on en est arrivé là
  1. 30 km de l'arrivéeEvenepoel rejoint le peloton avec l'aide de Pellizzari
  2. Ascension de MurgilEvenepoel attaque, seul Carapaz suit
  3. ArrivéeEvenepoel remporte le sprint contre Carapaz

Quatrième victoire record

Remco Evenepoel a remporté la Clásica de San Sebastián pour la quatrième fois samedi, battant le record qu'il partageait avec Marino Lejarreta. Le Belge a devancé Richard Carapaz dans un sprint à deux sur le Boulevard, ajoutant le titre 2026 à ses victoires de 2019, 2022 et 2023. Lejarreta, vainqueur en 1981, 1982 et 1987, détenait seul le record depuis près de quatre décennies. Evenepoel, deuxième au classement général du Tour de France le mois dernier, est arrivé en favori en l'absence de Tadej Pogačar, Jonas Vingegaard et Primož Roglič, qui se sont retirés au dernier moment. La 45e édition du classique basque a de nouveau servi de rendez-vous post-Tour, Evenepoel et Carapaz reproduisant leur duel de l'Alpe d'Huez.

Crevaison et poursuite

La course a pris un tournant dramatique à 49 kilomètres de l'arrivée lorsqu'Evenepoel a crevé à la sortie d'Hondarribia, juste avant l'ascension d'Erlaitz. Il a été contraint de changer de vélo et a perdu environ 40 secondes, se retrouvant isolé derrière un peloton qui accélérait déjà. Frustré par les commissaires qui ne l'ont pas autorisé à s'abriter derrière la voiture de son équipe, Evenepoel a entamé l'ascension d'Erlaitz avec 36 secondes de retard. Son coéquipier Giulio Pellizzari l'a aidé à revenir, et Evenepoel a rejoint le groupe principal à 30 kilomètres de l'arrivée. Après la course, il a qualifié cette victoire de la plus difficile de ses quatre.

« La quatrième a été la plus dure, la plus compliquée. »

Remco Evenepoel, cycliste belge

Evenepoel a expliqué que le plan initial était d'attaquer à Erlaitz, mais que la crevaison l'a rendu impossible. Il a salué le travail de son équipe et a déclaré que la patience avait été la clé.

« Ce n'était pas facile ; après la pénultième ascension, j'ai crevé. Nous savions que l'ascension d'Erlaitz est très rapide, puis j'ai dû attendre patiemment pour revenir. Je dois remercier mon équipe pour l'énorme travail qu'elle a fourni, surtout Giulio (Pellizzari), qui m'a rapproché le plus possible du peloton. »

Remco Evenepoel, cycliste belge

Murgil décide de la course

Le mouvement décisif a eu lieu dans l'ascension de Murgil, avec des pentes atteignant 10 %. Evenepoel a attaqué et seul Carapaz, le meilleur grimpeur du récent Tour, a pu suivre. Le duo a roulé ensemble jusqu'à Saint-Sébastien, où Evenepoel a lancé son sprint à environ 300 mètres de l'arrivée. Carapaz s'est accroché à sa roue mais n'a pas pu le dépasser.

« Je pense que c'était la bonne tactique, rester calme et ne pas se précipiter. Cela aurait pu être une meilleure journée sans la crevaison ; évidemment, le plan initial était d'attaquer à Erlaitz, mais je n'ai pas pu. C'est une belle victoire, car Carapaz était encore très fort. »

Remco Evenepoel, cycliste belge

Podium et meilleur Espagnol

Ben Tulett (Team Visma | Lease a Bike) a terminé troisième, franchissant la ligne 30 secondes après le duo de tête. Pello Bilbao (Bahrain Victorious) a été le coureur espagnol le mieux classé, cinquième, tandis que Giulio Ciccone, vainqueur en 2025, a pris la sixième place. L'échappée matinale, menée par Joan Bou, avait creusé un écart de plus de trois minutes avant que le peloton ne la reprenne dans l'ascension de Jaizkibel, où l'écart a été réduit à 20 secondes. Un groupe de six coureurs (Bart Lemmen, Tim Rex, Maxim Van Gils, Sean Quinn, Jay Vine et Lorenzo Quartucci) a ensuite tenté de maintenir l'échappée, mais Lidl-Trek a mené la poursuite.

Perspectives

Evenepoel, double champion du monde et médaillé d'or olympique, a déclaré que son objectif immédiat était le repos, avec pour but de remporter un deuxième titre de champion du monde élite à la fin septembre au Canada. La victoire à Saint-Sébastien prolonge son invincibilité dans cette course et consolide sa place de coureur le plus titré de son histoire de 45 ans.

Poser une question sur ce texte

Sources et contexte

Saint-Sébastien · Espagne

Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.

Soutenir Pollar