- 17 oct.Bolojan demande aux responsables soutenus par le PNL de démissionner dans les premiers jours de la semaine suivante
- 19 oct.Pocora, Dogioiu, Macovei et le patron de l'IICCMER Șandru annoncent leur démission
- 21 oct.La libération de Șandru de la présidence de l'IICCMER doit prendre effet
Bolojan ordonne aux nommés du parti de quitter leurs postes
Le premier ministre Ilie Bolojan, qui dirige également le Parti national libéral (PNL), a annoncé samedi 17 octobre que les responsables soutenus par le parti remettraient leur démission dans les premiers jours de la semaine suivante. Il a lié ce geste à la décision du PNL de passer dans l'opposition, affirmant que ces responsables ne conserveraient pas les postes qu'ils occupent avec le soutien du parti. Le parti soutiendra l'investiture du gouvernement dirigé par Luca Niculescu, désigné premier ministre, par ce que Bolojan a décrit comme un vote de nécessité conditionnel et limité. Les libéraux nommés par les canaux du parti ont commencé à démissionner lundi 19 octobre et avaient jusqu'à la fin de cette semaine pour le faire.
Démissions à la Chancellerie et dans les ministères
Cristina Pocora, conseillère d'État à la Chancellerie du premier ministre, a été la première libérale à annoncer sa démission, lundi 19 octobre. Elle l'a présentée comme une question de loyauté envers la ligne de son parti et a remercié Bolojan pour la confiance qu'il lui avait accordée.
« Il est naturel pour moi d'assumer la décision du parti auquel j'appartiens, y compris par mes propres actes. »
Ioana Dogioiu, secrétaire d'État à la Chancellerie et porte-parole du gouvernement depuis sa nomination en juillet 2025, a annoncé son départ sur Facebook dans un message remerciant Bolojan. Elle a également publié sa demande formelle d'être relevée de ses fonctions à la fin du mandat du gouvernement actuel, invoquant la décision n° 351 du 7 juillet 2025. Elle a indiqué pouvoir transmettre ses attributions dans les cinq jours suivant sa libération, et le document est daté du 19 octobre 2026. Avant d'occuper ce poste, elle a passé plus de 30 ans dans le journalisme, à la radio, à la télévision et dans la presse écrite, et elle était rédactrice en chef de Spotmedia.ro lorsqu'elle a été nommée.
Angelica Fădor, secrétaire d'État au ministère de l'Intérieur, a également annoncé sa démission et déclaré soutenir la décision du PNL. Selon des sources libérales citées par HotNews, dix des onze secrétaires d'État soutenus par le parti ont démissionné. Le seul encore en poste est Ionel Scrioșteanu, secrétaire d'État au ministère des Transports depuis 2019 et issu de la branche PNL d'Ilfov, qui n'a pas répondu aux appels ni aux messages de HotNews.
- Ont démissionné
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- Pas encore démissionné
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Données tirées du texte de l’article
Postes à l'institut et dans les préfectures
Florin-Daniel Șandru, président exécutif de l'Institut d'investigation des crimes du communisme et de la mémoire de l'exil roumain (IICCMER), a annoncé lundi 19 octobre avoir démissionné, invoquant la nouvelle configuration politique créée par le passage du PNL dans l'opposition. Selon la procédure administrative, sa libération prend effet le mercredi 21 octobre 2026. Il a indiqué que son mandat, entamé le 10 mars 2022, visait à rendre l'institut plus présent dans la vie publique.
« C'est une décision que je considère naturelle et nécessaire. »
Plusieurs préfets partent également. Liviu Macovei, préfet du département de Vrancea nommé en avril 2026, a annoncé sa démission lundi 19 octobre, précisant qu'il s'agissait d'une décision qu'il avait prise :
« C'est une décision que j'ai assumée et qui est naturelle, dans le contexte où le Parti national libéral a décidé de passer dans l'opposition. »
Macovei a indiqué avoir passé près d'un an et deux mois comme sous-préfet et presque six mois comme préfet. Bogdan George Păstrăv, préfet PNL du département de Suceava, a également démissionné. Adrian Picoiu, préfet de Constanța, a déclaré qu'il démissionnerait après l'investiture du nouveau gouvernement et qu'il continuerait à diriger la préfecture jusqu'à la nomination d'un successeur. Dans le Caraș-Severin, Cristian Gâfu, libéral nommé préfet le 30 avril par décision gouvernementale après la démission du social-démocrate Ioan Dragomir, n'a pas encore démissionné. Il a déclaré qu'il le ferait lorsque le parti le lui demanderait, ajoutant qu'il ne continuerait pas comme préfet nommé par un gouvernement libéral une fois que le PNL ne ferait plus partie de l'exécutif.
La suite
Un vote sur le gouvernement Niculescu reste à venir, et les articles n'en donnent pas la date. La libération de Dogioiu est liée à la fin du mandat du gouvernement actuel, celle de Șandru est prévue le 21 octobre, et celle de Picoiu dépend de l'investiture. Les départs restent en suspens pour Gâfu et pour le secrétaire d'État qui n'a pas encore démissionné. Pocora a déclaré qu'elle continuerait à contribuer partout où elle le peut.